Gouloux

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La rue principale en 1924
  • Situé sur la voie romaine qui relie Autun à Sens, d’une superficie de 21,90 km2 et situé à une altitude de 570 m, Gouloux comptait 620 habitants en 1863. En 2015 il n’en restait plus que 200.
    En 417 cette commune portait le nom de Gubilium, nom retrouvé dans un texte du moine Héric qui raconte que saint Amâtre se rendant à Autun s’arrête en ce lieu. Au 7e siècle, la paroisse qui regroupe les communes de Gouloux, Mataloup et Palmaroux est connue sous le nom de Govilis.
  • Sous le régime féodal la commune dépend de la seigneurie d’Alligny-en-Morvan mais les habitants doivent corvées et impôts au château d’Island situé entre Vézelay et Avallon.
  • Au milieu du 16e siècle Gouloux est un port important au temps du flottage du bois.

  • Une activité autour du bois, créée en 1947 par Camille Marchand, se perpétue à Gouloux de père en fils et petit-fils. Tout d’abord saboterie avec une production annuelle de 27000 sabots, l’entreprise a dû se diversifier car l’usage courant du sabot a quasiment disparu. Néanmoins, elle peut s’enorgueillir d’une distinction dans le Guiness des records :
Gouloux sabot géant.jpg
Le plus grand sabot couvert du monde a été réalisé en Morvan, et a été homologué en 1989. Taillé dans un séquoia géant provenant de la Bresse, il pèse 2,5 tonnes et sa longueur est de 3.80 mètres.
C’est Alain Marchand qui a réalisé ce sabot géant. La hauteur totale du séquoia était de 45 mètres, le tronc seul mesurait 20 mètres de haut et pesait 18 tonnes.
Pour le creuser Alain Marchand a commencé à tailler le tronc à la tronçonneuse, ensuite à la hache et enfin à l'herminette, pour finir au papier de verre. Il a été réalisé en une quinzaine de jours !
Le tronc a aussi servi à sculpter un bœuf qui a pris place dans le superbe métier à ferrer de Gouloux, proche de la saboterie.





Sources : Patrimoine de France.
Flohic Édition
Images : Patrimoine de France.
Syti Trail.

Martine NOËL (discussion) 30 avril 2018 à 16:06 (CEST)

Relevé dans la presse

  • Vol:
    Un vol d'une somme d'environ 1.000 francs aurait, parait-il, été commis, ces temps derniers, chez M. Claude Léger, épicier au Meix-Garnier. Le volé aurait refusé de porter plainte.
(Le Courrier de la Nièvre du 10/05/1903)