« La Charité-sur-Loire square des Bénédictins » : différence entre les versions
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De ce square on découvre la splendeur du chevet de l'[[La Charité sur Loire église|église prieurale Notre-Dame]]. C'est là que se sont poursuivies les fouilles archéologiques entreprises après la découverte, en 1974, des vestiges de l'église Saint-Laurent, dite aussi de « Tous-les-Saints ». | |||
Autrefois le lieu était appelé « Tivoli », que l'on gagnait par le même passage, Grande Rue, pour se trouver dans l'impasse du Tivoli. Le « Tivoli » était un établissement de distraction se trouvant entre la Grande Rue et la [[La Charité-sur-Loire rue du Champ Baratté|rue du Champ Baratté]]. | |||
[[Catégorie: | S'y tint ensuite le presbytère qui fut attribué à l'hôpital lors de la loi de séparation de l'Église et de l'État. En dernier lieu s'y installa le bureau du Receveur municipal. | ||
L'hôpital céda l'immeuble à la ville, ce qui permit, après démolition, de transformer le passage privé en passage public et de créer un jardin. | |||
Après la fermeture du chantier de fouilles, ce site archéologique a été aménagé et rendu au public. | |||
Source : Les Annales des Pays Nivernais n° 81 | |||
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Version actuelle datée du 16 avril 2021 à 18:31
En 1951, la ville se porta acquéreur d'un terrain et d'un immeuble dont l'emplacement deviendra le square des Bénédictins[1]. On y accède par un passage ouvert dans la Grande Rue[2], à hauteur de l'Hôtel de Ville, ou par la rue du Champ Baratté.
De ce square on découvre la splendeur du chevet de l'église prieurale Notre-Dame. C'est là que se sont poursuivies les fouilles archéologiques entreprises après la découverte, en 1974, des vestiges de l'église Saint-Laurent, dite aussi de « Tous-les-Saints ».
Autrefois le lieu était appelé « Tivoli », que l'on gagnait par le même passage, Grande Rue, pour se trouver dans l'impasse du Tivoli. Le « Tivoli » était un établissement de distraction se trouvant entre la Grande Rue et la rue du Champ Baratté.
S'y tint ensuite le presbytère qui fut attribué à l'hôpital lors de la loi de séparation de l'Église et de l'État. En dernier lieu s'y installa le bureau du Receveur municipal.
L'hôpital céda l'immeuble à la ville, ce qui permit, après démolition, de transformer le passage privé en passage public et de créer un jardin.
Après la fermeture du chantier de fouilles, ce site archéologique a été aménagé et rendu au public.
Source : Les Annales des Pays Nivernais n° 81