Neuffontaines église

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L'église Notre-Dame

 
L'église Notre-Dame de Neuffontaines
  • Église paroissiale de Notre-Dame, bâtie sur un plan rectangulaire ; quatre travées égales : la première du XVIe siècle, les deux suivantes du milieu du XIIIe siècle ; la dernière, servant de chœur, construite en 1821 sur le modèle des autres.
  • Les travées anciennes voûtées sur croisées d'ogives à arête mousse, retombant sur des colonnettes qui flanquent les colonnes engagées servant de supports aux arcs-doubleaux plats, munis de tores aux angles ; clefs de feuillages et chapiteaux sculptés de crosses végétales et de feuilles de lierre.
  • Première travée voûtée en berceau brisé ; fenêtre en lancette.
  • Portail moderne.
  • Clocher carré du XVIe siècle.
  • Cloche de 1511, avec inscription gothique et figures de saints.


La chapelle Saint Pierre de Montsabot

 
La chapelle de Mont-Sabot
  • Ancien lieu de culte de Neuffontaines, cette chapelle a été complétement remaniée et peut-être agrandie à la fin du XVe ou au début du XVIe siècle.
  • Nef précédée d'un clocher-porche ; deux chapelles latérales ajoutées au XVIe siècle ; chœur à chevet plat.
  • Ensemble voûté d'ogives.
  • Les arcades des chapelles latérales sont sculptées d'une chèvre et d'un loup selon une légende locale selon laquelle une chèvre poursuivie par un loup, aurait enfermé celui-ci dans l'église en tirant sur sa corde accrochée à la porte.


D'après le Journal du Centre du 11 mai 2016

  • Neuffontaines, ses cent vingt habitants, son église et surtout sa chapelle du Mont Sabot. Un édifice comme il y en a très peu dans le département. Édifiée au XII e sur la colline du Mont Sabot, haute de 375 m, elle est identifiable et reconnaissable à plusieurs kilomètres à la ronde.
  • L'usure de l'édifice et le poids des ans ont fortement endommagé la chapelle.Les coûts de réparation pour la chapelle, en partie romane, ancienne église du prieuré de Neuffontaines, inscrite monument historique depuis 1987, s'élèvent à 264.000 €.
  • En additionnant les participations de la DRAC, de la communauté de communes, du Conseil départemental, de la commune, de la Fondation du patrimoine et de plusieurs autres sources diverses, la somme est presque réunie, le chantier peut commencer.



Sources : Répertoire archéologique du département de la Nièvre rédigé sous les auspices de la Société nivernaise des Lettres, sciences et arts par M. le comte de Soultrait ; impr. nationale (Paris) – 1875 et Patrimoine des communes de la Nièvre (Éditions Flohic)
Photos : Éric Monnier

--m mirault 18 janvier 2011 à 15:05 (CET)