« Poésie durant cette difficile période » : différence entre les versions
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:Enfin... Tu verras ça. »<br> | :Enfin... Tu verras ça. »<br> | ||
: Amusé, enchanté,<br> | :Amusé, enchanté,<br> | ||
:L'Kronprintz s'mit à chanter.<br> | :L'Kronprintz s'mit à chanter.<br> | ||
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:Y a assez longtemps<br> | :Y a assez longtemps<br> | ||
:Qu'j'attends ce doux moment. »<br></center> | :Qu'j'attends ce doux moment. »<br></center> | ||
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<br> | <center> ''Paris-Centre'' publie le 13 mai un poème de René Dondon,<br> un jeune poète présenté par le célèbre [[Millien Achille|<u>Achille Millien</u>]].<br> A cette vision patriotique s'oppose la mort laboureuse<br> dessinée par Lucien Laforge.</center><br> | ||
<center>'''Vision(s)'''<br> | |||
:Oh ! Qu'ils prennent mon cœur, les grands soirs de chez nous,<br> | |||
:Les grands soirs où je vois sous les cieux solitaires<br> | |||
:Une femme qui prie, une femme à genoux<br> | |||
:::Sur notre bonne vieille terre.<br><br> | |||
:Elle prie, elle pleure, elle a des cheveux blancs,<br> | |||
:C'est une paysanne, elle prie, elle espère,<br> | |||
:Et je vois s'incliner sur les vieux doigts tremblants<br> | |||
:::Le bon visage d'une mère.<br<br> | |||
:Partout je la retrouve ; au fond des vieux chemins<br> | |||
:Où s'en venaient gaiement laboureurs et charrue,<br> | |||
:Partout, front incliné, joignant ses pauvres mains<br> | |||
:::Cette femme m'est apparue.<br><br> | |||
:Étranger qui passes du côté de chez nous,<br> | |||
:Vous qui ne verrez pas cette ombre solitaire,<br> | |||
:Vous direz : « Que fait donc cette femme à genoux ?<br> | |||
:::- Elle attend les fils de la Terre ! »<br> | |||
:::::::René Dondon, Contes bleus. | |||
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Textes communiqués par Pierre Volut http://histoiresdedecize.pagesperso-orange.fr/index.htm et http://lesbleuetsdecizois.blogspot.fr/ mis en page par --[[Utilisateur:Mnoel|Mnoel]] 10 novembre 2014 à 17:19 (CET) | Textes communiqués par Pierre Volut http://histoiresdedecize.pagesperso-orange.fr/index.htm et http://lesbleuetsdecizois.blogspot.fr/ mis en page par --[[Utilisateur:Mnoel|Mnoel]] 10 novembre 2014 à 17:19 (CET) | ||
Version du 30 mai 2018 à 13:28
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Et ses deux chiffres d'or ont l'éclat d'une épée. Quarante de ses dieux aux poumons de métal, Leur marche que tu suis, éclatante, est suivie Les voici ! Les voici ! Tous les tambours sonores
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Adieu garance ! Il faut se faire une raison, Défendre l'Avenir en habit d'horizon, Je crois, puisqu'ils n'ont pris que des couleurs de terre, Et pour le monde il sied, puisque Berlin et Vienne
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parue le 28 février 1915 dans La Tribune : Elle n'est trop souvent qu'une carte postale « Rassurez-vous... Toujours présent au bataillon... On déchiffre en tremblant, l'œil brumeux, le cœur ivre, On la baise ; on lui rit ; on penche son oreille |
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une parodie de Viens poupoule
Un sam'di soir après l'turbin
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un jeune poète présenté par le célèbre Achille Millien. A cette vision patriotique s'oppose la mort laboureuse dessinée par Lucien Laforge.
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Textes communiqués par Pierre Volut http://histoiresdedecize.pagesperso-orange.fr/index.htm et http://lesbleuetsdecizois.blogspot.fr/ mis en page par --Mnoel 10 novembre 2014 à 17:19 (CET)