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Ses deux derniers seront publié en 1662 à sa mort par son ami Berthier.
Ses deux derniers seront publié en 1662 à sa mort par son ami Berthier.
[[Catégorie:Nivernais]]

Version du 15 septembre 2008 à 05:59

Adam BILLAUT (1602-1662)

Né le 31 janvier 1602 à Nevers ou à Saint Benin des Bois, comme l'affirme L'abbé Charrault (Dans un petit livret daté de 1904 - mais il serait baptisé à Nevers quelques jours plus tard), il se maria avec Catherine Renard vers 1630. Après avoir reçu une bonne éducation et bien que menuisier à Nevers, c'est comme poète et chansonnier qu'Adam Billaut (1602-1662) est passé à la postérité. Partageant son temps entre Paris où il connut Saint Amant, Colletet, Scarron et l'abbé de Marolles, secrétaire de la princesse Marie de Gonzague et Nevers où vivait sa femme, avec qui il s'entendait difficilement, un de ses textes fut imprimé pour la première fois en 1644 : «Les Chevilles», recueil qui connut un grand succès critique.

Il fut le protégé de Marie de Gonzague et du Prince de Condé, Richelieu lui fit une pension, le grand Condé le protégea, Corneille écrivit son éloge, Voltaire le compta parmi les écrivains du Grand Siècle, et l'on poussa l'engouement jusqu'à le décorer du titre pompeux de Virgile du rabot. » Son succès fut considérable : « les grands seigneurs lui demandèrent des rondeaux, des odes, des sonnets. »

Il sollicite une pension de Mazarin et du prince de Condé, mais le départ en 1645 de la princesse Marie pour la Pologne le laisse sans soutien. Heureusement, il avait reçu de sa bienfaitrice le poste d'huissier à la Chambre des Comptes où il termine sa vie, son dernier recueil Le Vilebrequin étant publié en 1663. Sa maison rappelle encore son souvenir dans la rue qui porte son nom. Adam Billaut partagea ses poésies en trois recueils qu'il appela, par allusion à son métier, les Chevilles, le Vilebrequin et le Rabot.

Ses deux derniers seront publié en 1662 à sa mort par son ami Berthier.