La Charité-sur-Loire passage Perrinet Gressart

De Wiki58
Révision datée du 8 septembre 2012 à 08:55 par Admin (discussion | contributions) (Page créée avec « '''<u>PASSAGE PERRINET GRESSART à LA CHARITÉ-SUR-LOIRE</u>''' *Ce petit chemin qui grimpe jusqu'aux remparts de la ville en côtoyant l'ancienne enceinte du prieuré encor... »)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)
Aller à la navigationAller à la recherche

PASSAGE PERRINET GRESSART à LA CHARITÉ-SUR-LOIRE

  • Ce petit chemin qui grimpe jusqu'aux remparts de la ville en côtoyant l'ancienne enceinte du prieuré encore bien visible à cet endroit, s'appelle jusqu'en 1971, familièrement, le raidillon des écoliers, puisqu'il conduit à l'école et au collège.
    En 1971, le nom de Perrinet Gressart lui est attribué, sans doute pour perpétuer le souvenir de cet aventurier qui marque au début du XVe siècle la vie charitoise... et celle des habitants des villages nivernais et berrichons voisins qui subissent ses nombreuses incursions. D'origine assez obscure, peut-être poitevine, il lie son destin surtout aux anglais, dont il fut l'agent, et aux bourguignons, et s'emploie à restaurer et à renforcer les défenses de la ville.
    Le gouverneur du Nivernais l'envoie occuper le château de Passy-les-Tours. Il s'y installe et occupe Dompierre-sur-Nièvre. En 1423, il est capitaine de La Charité et y reste une quinzaine d'années, vivant en assez bonne intelligence avec les charitois. Il perd quelque peu ses habitudes d'aventurier et épouse une dame noble, Huguette de Corvol. Il lui faut une place forte bien à lui. Il achète la Motte-Josserand située en Donziais. Il défend La Charité quand Jeanne d'Arc en fait le siège en 1429. Il meurt vers 1438.


  • Source : Les Annales des Pays Nivernais n° 81