« La Charité-sur-Loire place au Glui » : différence entre les versions
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La place au Glui occupe en partie ce qui fut le cimetière de la paroisse [[La Charité Saint Pierre|Saint-Pierre]]. Celui-ci fut agrandi en 1712, regroupant les sépultures des paroisses [[La Charité Saint Jacques|Saint-Jacques]] et [[La Charité Saint Pierre|Saint-Pierre]], puis transféré à la | La place au Glui occupe en partie ce qui fut le cimetière de la paroisse [[La Charité Saint Pierre|Saint-Pierre]]. Celui-ci fut agrandi en 1712, regroupant les sépultures des paroisses [[La Charité Saint Jacques|Saint-Jacques]] et [[La Charité Saint Pierre|Saint-Pierre]], puis transféré à la « [[La Charité-sur-Loire la Queue de Mouton|Queue de Mouton]] » en 1882.<br> Sur cette place, jusqu'à la fin du siècle dernier, était vendu le glui : paille de seigle utilisée pour la couverture des habitations ou pour la confection de liens, afin « d'accoler la vigne ». Un marché aux porcs s'y tenait, périodiquement.<br> La présence d'une bascule (poids publics), entre 1901 et 1958, la fit surnommer « Place de la bascule ».<br> En bordure de la place, de 1910 à 1990, quatre générations de la famille Garceau ont exercé la profession de négociants en fers et charbon, dans un bâtiment qui reste le témoin de l'architecture industrielle du début du XX<sup>e</sup> siècle. La nouvelle poste, construite à la place de cet ancien bâtiment, en 1993, en a conservé la façade.<br><br> | ||
*Source : Les Annales des Pays Nivernais n° 81 | *Source : Les Annales des Pays Nivernais n° 81 | ||
Version actuelle datée du 13 avril 2021 à 17:31
La place au Glui occupe en partie ce qui fut le cimetière de la paroisse Saint-Pierre. Celui-ci fut agrandi en 1712, regroupant les sépultures des paroisses Saint-Jacques et Saint-Pierre, puis transféré à la « Queue de Mouton » en 1882.
Sur cette place, jusqu'à la fin du siècle dernier, était vendu le glui : paille de seigle utilisée pour la couverture des habitations ou pour la confection de liens, afin « d'accoler la vigne ». Un marché aux porcs s'y tenait, périodiquement.
La présence d'une bascule (poids publics), entre 1901 et 1958, la fit surnommer « Place de la bascule ».
En bordure de la place, de 1910 à 1990, quatre générations de la famille Garceau ont exercé la profession de négociants en fers et charbon, dans un bâtiment qui reste le témoin de l'architecture industrielle du début du XXe siècle. La nouvelle poste, construite à la place de cet ancien bâtiment, en 1993, en a conservé la façade.
- Source : Les Annales des Pays Nivernais n° 81