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*Déjà en 1396, cette rue portait ce nom parce qu'elle fut le séjour des Chapelains de Saint-Etienne. Il ne faut pas la confondre avec la rue des Sept-Prêtres qui, un moment, fut également nommée ''rue des Chapelains''.<br> Le plan de ''Nevers à travers le passé'', donné par M. [[Personnages JULLIEN Amédée|<u>Amédée Julien</u>]], manque d'exactitude en ce qui concerne cette voie.<br> Pendant la Révolution et l'Empire la Manutention des vivres était établie en la rue Saint-Martin dans ce qui avait été le couvent de la Visitation. Le 13 avril 1806, le Ministre de la Guerre remit ce couvent aux [[Congrégations L'hospice des Sœurs de la Charité|<u>sœurs de la Charité</u>]] à la condition que la ville de Nevers ou le département de la Nièvre fourniraient à l'administration de la guerre un nouveau local à l'usage de la Manutention. Ce nouveau local fut l'ancien couvent des Bénédictins de Saint-Etienne. Le 15 juin 1869 la ville de Nevers acquit les bâtiments dits de la Manutention appartenant à l'Etat et contigus à l'église de Saint-Etienne, et permit aux religieuses de la Sainte-Famille de s'y installer. Les religieuses ne profitèrent pas de cette permission. Les bâtiments furent appropriés pour recevoir une école communale de filles, qui a son entrée au n° 3 de la-rue des Chapelains.<br><br> [[Personnages Gueneau (Famille)|<u>Victor GUENEAU</u>]] dans Mémoires de la Société académique du Nivernais 1924/T26 | *Déjà en 1396, cette rue portait ce nom parce qu'elle fut le séjour des Chapelains de Saint-Etienne. Il ne faut pas la confondre avec la rue des Sept-Prêtres qui, un moment, fut également nommée ''rue des Chapelains''.<br> Le plan de ''Nevers à travers le passé'', donné par M. [[Personnages JULLIEN Amédée|<u>Amédée Julien</u>]], manque d'exactitude en ce qui concerne cette voie.<br> Pendant la Révolution et l'Empire la Manutention des vivres était établie en la rue Saint-Martin dans ce qui avait été le couvent de la Visitation. Le 13 avril 1806, le Ministre de la Guerre remit ce couvent aux [[Congrégations L'hospice des Sœurs de la Charité|<u>sœurs de la Charité</u>]] à la condition que la ville de Nevers ou le département de la Nièvre fourniraient à l'administration de la guerre un nouveau local à l'usage de la Manutention. Ce nouveau local fut l'ancien couvent des Bénédictins de Saint-Etienne. Le 15 juin 1869 la ville de Nevers acquit les bâtiments dits de la Manutention appartenant à l'Etat et contigus à [[Eglise Nevers|<u>l'église de Saint-Etienne</u>]], et permit aux religieuses de la Sainte-Famille de s'y installer. Les religieuses ne profitèrent pas de cette permission. Les bâtiments furent appropriés pour recevoir une école communale de filles, qui a son entrée au n° 3 de la-rue des Chapelains.<br><br> [[Personnages Gueneau (Famille)|<u>Victor GUENEAU</u>]] dans Mémoires de la Société académique du Nivernais 1924/T26 | ||
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RUE DES CHAPELAINS à NEVERS
- Déjà en 1396, cette rue portait ce nom parce qu'elle fut le séjour des Chapelains de Saint-Etienne. Il ne faut pas la confondre avec la rue des Sept-Prêtres qui, un moment, fut également nommée rue des Chapelains.
Le plan de Nevers à travers le passé, donné par M. Amédée Julien, manque d'exactitude en ce qui concerne cette voie.
Pendant la Révolution et l'Empire la Manutention des vivres était établie en la rue Saint-Martin dans ce qui avait été le couvent de la Visitation. Le 13 avril 1806, le Ministre de la Guerre remit ce couvent aux sœurs de la Charité à la condition que la ville de Nevers ou le département de la Nièvre fourniraient à l'administration de la guerre un nouveau local à l'usage de la Manutention. Ce nouveau local fut l'ancien couvent des Bénédictins de Saint-Etienne. Le 15 juin 1869 la ville de Nevers acquit les bâtiments dits de la Manutention appartenant à l'Etat et contigus à l'église de Saint-Etienne, et permit aux religieuses de la Sainte-Famille de s'y installer. Les religieuses ne profitèrent pas de cette permission. Les bâtiments furent appropriés pour recevoir une école communale de filles, qui a son entrée au n° 3 de la-rue des Chapelains.
Victor GUENEAU dans Mémoires de la Société académique du Nivernais 1924/T26