« Affaires militaires » : différence entre les versions
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===1904 - Au 13<small><sup>e</sup></small> R.I., des sous-officiers en conseil de guerre=== | ===1904 - Au 13<small><sup>e</sup></small> R.I., des sous-officiers en conseil de guerre=== | ||
L'affaire est inhabituelle. Le conseil de guerre vient de juger le sergent-major M... et l'adjudant B..., du 13<small><sup>e</sup></small> R.I. en garnison à Decize, pour vol et recel de tenues de sous-officiers. Le premier a été acquitté ; quant au second, il est condamné à un an de prison avec sursis. | |||
Le Journal de la Nièvre, 21 juillet 1904. | Le Journal de la Nièvre, 21 juillet 1904. | ||
===1909 - Arrestation à Decize d'un insoumis=== | ===1909 - Arrestation à Decize d'un insoumis=== | ||
Jean Denis, 30 ans. Il est écroué à Bourges (''La Tribune Républicaine'', 7 janvier). Il y aurait un antimilitariste notoire à la caserne Charbonnier. Ce serait un ancien élève des Maristes de Decize ; il a été dénoncé par ''le Petit Nouvelliste de Decize'' | |||
La Tribune Républicaine, 18 février 1909. | La Tribune Républicaine, 18 février 1909. | ||
===1909 - Au conseil de guerre=== | ===1909 - Au conseil de guerre=== | ||
Charles Cl..., originaire de Decize, soldat au 10<small><sup>e</sup></small> R.I. en garnison à Auxonne, a eu une conduite inadmissible qui lui a valu 6 mois de prison. Pendant les manœuvres, il a bu avec un autre militaire chez la cabaretière Mlle Lieutet. Sommé de payer ses consommations, il a refusé et il a menacé de ''faire son affaire'' à la patronne, puis il s'est enfui. A la caserne, on a retrouvé dans son paquetage divers objets volés, dont deux photos représentant la cabaretière. Le conseil de guerre a sévèrement puni ce compatriote qui fait honte aux Decizois. | |||
Le Journal de la Nièvre, 22 octobre. | Le Journal de la Nièvre, 22 octobre. | ||
===1902 - Les forcenés de la Saulaie=== | |||
Deux militaires du 13<small><sup>e</sup></small> R.I. étaient venus boire dans l'auberge de M. Martin, à La Saulaie. Ayant atteint un état de grande ébriété, ils se sont mis à tout démolir. Avec leurs épées-baïonnettes, ils brisaient tout ce qu'ils voyaient et menaçaient les autres clients. Le maréchal des logis Petit a arrêté l'un des deux énergumènes et il est parvenu à maîtriser l'autre, non sans avoir reçu une blessure à la main gauche. Les deux ivrognes ont été conduits à la caserne Charbonnier, où ils ont été immédiatement enfermés au cachot. | |||
La Tribune Républicaine, 1er janvier 1902. | |||
Version du 5 mai 2014 à 20:05
1904 - Au 13e R.I., des sous-officiers en conseil de guerre
L'affaire est inhabituelle. Le conseil de guerre vient de juger le sergent-major M... et l'adjudant B..., du 13e R.I. en garnison à Decize, pour vol et recel de tenues de sous-officiers. Le premier a été acquitté ; quant au second, il est condamné à un an de prison avec sursis.
Le Journal de la Nièvre, 21 juillet 1904.
1909 - Arrestation à Decize d'un insoumis
Jean Denis, 30 ans. Il est écroué à Bourges (La Tribune Républicaine, 7 janvier). Il y aurait un antimilitariste notoire à la caserne Charbonnier. Ce serait un ancien élève des Maristes de Decize ; il a été dénoncé par le Petit Nouvelliste de Decize
La Tribune Républicaine, 18 février 1909.
1909 - Au conseil de guerre
Charles Cl..., originaire de Decize, soldat au 10e R.I. en garnison à Auxonne, a eu une conduite inadmissible qui lui a valu 6 mois de prison. Pendant les manœuvres, il a bu avec un autre militaire chez la cabaretière Mlle Lieutet. Sommé de payer ses consommations, il a refusé et il a menacé de faire son affaire à la patronne, puis il s'est enfui. A la caserne, on a retrouvé dans son paquetage divers objets volés, dont deux photos représentant la cabaretière. Le conseil de guerre a sévèrement puni ce compatriote qui fait honte aux Decizois.
Le Journal de la Nièvre, 22 octobre.
1902 - Les forcenés de la Saulaie
Deux militaires du 13e R.I. étaient venus boire dans l'auberge de M. Martin, à La Saulaie. Ayant atteint un état de grande ébriété, ils se sont mis à tout démolir. Avec leurs épées-baïonnettes, ils brisaient tout ce qu'ils voyaient et menaçaient les autres clients. Le maréchal des logis Petit a arrêté l'un des deux énergumènes et il est parvenu à maîtriser l'autre, non sans avoir reçu une blessure à la main gauche. Les deux ivrognes ont été conduits à la caserne Charbonnier, où ils ont été immédiatement enfermés au cachot.
La Tribune Républicaine, 1er janvier 1902.