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==Relevé dans la presse==
==Relevé dans la presse==
*Incendie : <br>Samedi dernier, vers midi, au hameau de Chamont, commune de Biches, un incendie a détruit un bâtiment comprenant une maison et une grange appartenant à M. Joseph Lemaître.<br>Malgré la promptitude des secours, il n'a pas été possible d'enrayer l'incendie ; en moins de vingt minutes, tout l'immeuble a été détruit.<br>Les pertes évaluées à 3.500 fr. sont assurées.
*Incendie : <br>Samedi dernier, vers midi, au hameau de Chamont, commune de Biches, un incendie a détruit un bâtiment comprenant une maison et une grange appartenant à M. Joseph Lemaître.<br>Malgré la promptitude des secours, il n'a pas été possible d'enrayer l'incendie ; en moins de vingt minutes, tout l'immeuble a été détruit.<br>Les pertes évaluées à 3.500 fr. sont assurées.
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[[Catégorie:Villages]]
[[Catégorie:Villages]]
[[Catégorie:Histoire au fil des siècles]]

Version du 29 décembre 2013 à 10:22

Canal du Nivernais à Biches.jpg


Relevé dans la presse

  • Incendie :
    Samedi dernier, vers midi, au hameau de Chamont, commune de Biches, un incendie a détruit un bâtiment comprenant une maison et une grange appartenant à M. Joseph Lemaître.
    Malgré la promptitude des secours, il n'a pas été possible d'enrayer l'incendie ; en moins de vingt minutes, tout l'immeuble a été détruit.
    Les pertes évaluées à 3.500 fr. sont assurées.
(Le Courrier de la Nièvre du 04/10/1903)
  • Une enfant carbonisée :
    Dimanche dernier, la femme Chantereau, habitant le Bourguerreau, quittait un instant sa maison, laissant près du feu sa fillette de deux ans sous la garde de la grand' mère souffrante et couchée. Soudain le feu se communiqua aux vêtements de l'enfant ; l'aïeule, par un effort suprême, se traîna du lit et vint s'affaisser à côté du malheureux bébé sans pouvoir le secourir. Un voisin, attiré par les cris, se précipita et éteignit les flammes qui entouraient et la grand-mère et la petite fille, non sans se blesser aux mains. Les brûlures de l'aïeule étaient légères ; quant à la malheureuse fillette elle expirait quelques heures plus tard.
(Le Courrier de la Nièvre du 15/11/1903)