Les hôpitaux auxiliaires
Introduction
Les hôpitaux auxiliaires du territoire et de campagne, ainsi que les hôpitaux temporaires ont été créés par anticipation, afin de soulager les hôpitaux militaires et mixtes en cas de conflit. Ceux-ci ne pouvant supposément pas assumer la totalité des blessés. Les hôpitaux auxiliaires dépendent donc d’un des trois organismes de la Croix-Rouge française, et constituent en temps de guerre leur participation. Leur création est préparée dès le temps de paix sur autorisation du Ministre, et en temps de guerre sur autorisation du Commandement. Ces hôpitaux sont généralement situés dans des localités proches de voies ferrées. "Ils doivent contenir au moins 20 lits et assurer au moins 40 mètres cubes d’air à chaque malade"
En temps de paix, les hôpitaux auxiliaires sont classés en deux séries, suivant leur niveau de préparation au conflit. La première série concerne les hôpitaux dont la société organisatrice à pu réunir le personnel et le matériel nécessaire au bon fonctionnement pour une durée de deux mois. La deuxième série concerne les hôpitaux ayant réuni la moitié des ressources nécessaires. Un comité n’est autorisé à créer un nouvel hôpital auxiliaire qu’à la condition que le précédent hôpital sou a responsabilité de ce même comité soit passé en première série.[1]
L’attribution des numéros des hôpitaux auxiliaires tiens compte de la société d’assistance de la Croix-Rouge ayant la responsabilité de l’hôpital concerné.
- S.S.B.M. : n°1 à 100, puis au-delà dans la série les 300
- U.F.F. : n°101 à 200, puis au-delà dans la série des 400
- A.D.F. : n°201 à 300, puis au-delà dans la série des 500
Les hôpitaux de la S.S.B.M.
Les hôpitaux de l'A.D.F.
Contributeurs
Notes et références
Notes
References
- ↑ Société Française de Secours aux Blessés Militaires. (1911). Annuaire 1911.