Parlier Fernand : Différence entre versions

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*Fernand Parlier, ([http://archives.cg58.fr/ark:/60877/a0114128473836QHuqs/1/328 Fiche matricule]) ([https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m005239fad02c583/5242bfa8867de Fiche Mémoire des Hommes]) né le 27 octobre 1883 à Avèze (Gard) est le fils d’Hippolyte et de Louise Anaïs Combemale. Il sont domiciliés 36 [[Nevers rue du 14 juillet|<u>Rue du 14 juillet</u>]] à [[Nevers|<u>Nevers</u>]] et Fernand exerce la profession de cuisinier, profession qu’il continuera d’exercer pendant son incorporation puisqu’il préparera les repas des soldats à l’arrière du front.<br> Le 14 novembre 1904 il est incorporé au [[13e régiment d'infanterie|<u>13<small><sup>e</sup></small> Régiment d'Infanterie</u>]] et envoyé dans la disponibilité le 23 septembre 1905. En janvier 1906, il part pour Paris.<br> Mobilisé le 4 août 1914, il passe au 160<small><sup>e</sup></small> Régiment d’Infanterie (360<small><sup>e</sup></small> d’après la fiche Mémoire des Hommes) le 22 septembre 1914. Il décédera le 7 septembre 1915 à Saint Servins (Grand Servins d’après la fiche Mémoire des Hommes) (Pas de Calais) à l’ambulance 2/70 ''des suites de maladie''. Selon son petit-fils qui a retrouvé les traces de son grand-père grâce à l’article du Journal du Centre paru en novembre 2016, son décès est dû à la maladie du charbon ou fièvre charbonneuse. Cette maladie, aujourd’hui disparue, était transmise à l’homme et aux animaux par une mouche.<br> La transcription de son décès se fait sur la commune de Chissey-en-Morvan (Saône-et-Loire) mais son corps, rendu à sa famille à la demande de son père Hippolyte, repose au cimetière Jean Gautherin à [[Nevers|<u>Nevers</u>]] dans la sépulture familiale. Ce poilu n’aura donc pas la garantie d’une place permanente dans un carré militaire.
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*Fernand Parlier, ([http://archives.cg58.fr/ark:/60877/a0114128473836QHuqs/1/328 Fiche matricule]) ([https://www.memoiredeshommes.sga.defense.gouv.fr/fr/ark:/40699/m005239fad02c583/5242bfa8867de Fiche Mémoire des Hommes]) né le 27 octobre 1883 à Avèze (Gard) est le fils d’Hippolyte et de Louise Anaïs Combemale. Il sont domiciliés 36 [[Nevers rue du 14 juillet|<u>Rue du 14 juillet</u>]] à [[Nevers|<u>Nevers</u>]] et Fernand exerce la profession de cuisinier, profession qu’il continuera d’exercer pendant son incorporation puisqu’il préparera les repas des soldats à l’arrière du front.<br> Le 14 novembre 1904 il est incorporé au [[13e régiment d'infanterie|<u>13<small><sup>e</sup></small> Régiment d'Infanterie</u>]] et envoyé dans la disponibilité le 23 septembre 1905. En janvier 1906, il part pour Paris.<br> Mobilisé le 4 août 1914, il passe au 160<small><sup>e</sup></small> Régiment d’Infanterie (360<small><sup>e</sup></small> d’après la fiche Mémoire des Hommes) le 22 septembre 1914. Il décédera le 7 septembre 1915 à Saint Servins (Grand Servins d’après la fiche Mémoire des Hommes) (Pas de Calais) à l’ambulance 2/70 ''des suites de maladie''. Selon son petit-fils qui n'a jamais connu ce grand-père et qui a retrouvé ses traces grâce à l’article du Journal du Centre paru en novembre 2016, son décès est dû à la maladie du charbon ou fièvre charbonneuse. Cette maladie, aujourd’hui disparue, était transmise à l’homme et aux animaux par une mouche.<br> La transcription de son décès se fait sur la commune de Chissey-en-Morvan (Saône-et-Loire) mais son corps, rendu à sa famille à la demande de son père Hippolyte, repose au cimetière Jean Gautherin à [[Nevers|<u>Nevers</u>]] dans la sépulture familiale. Ce poilu n’aura donc pas la garantie d’une place permanente dans un carré militaire.
*Les années passant et faute de famille pour entretenir la concession, celle-ci n’est pas renouvelée et tombe en déshérence. Selon la procédure à suivre par les mairies, une plaque indique l’état d’abandon pendant deux ans. Personne ne s’étant manifesté à l’échéance de cette période de deux ans, la Ville de Nevers s’apprête à relever la tombe. In extremis, la délégation nivernaise du Souvenir français intervient et prend le monument en fort mauvais état sous sa protection. Il sera détruit et une nouvelle dalle sera construite et financée par l’association. Elle sera inaugurée en octobre 2009.<br><br>
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*Les années passant et faute de famille pour entretenir la concession, celle-ci n’est pas renouvelée et tombe en déshérence. Selon la procédure à suivre par les mairies, une plaque indique l’état d’abandon pendant deux ans. Personne ne s’étant manifesté à l’échéance de cette période de deux ans, la Ville de Nevers s’apprête à relever la tombe. In extremis, la délégation nivernaise du Souvenir français intervient et prend le monument en fort mauvais état sous sa protection. Il sera détruit et une nouvelle dalle sera construite et financée par l’association. Elle sera inaugurée en octobre 2009 et redonnera ainsi ''vie'' à ce poilu.<br><br>
  
 
Sources : D’après l’article du Journal du Centre publié le 11 novembre 2016 et celui publié le 11 novembre 2019.<br>
 
Sources : D’après l’article du Journal du Centre publié le 11 novembre 2016 et celui publié le 11 novembre 2019.<br>

Version du 21 novembre 2019 à 14:23

Fernand Parlier
  • Fernand Parlier, (Fiche matricule) (Fiche Mémoire des Hommes) né le 27 octobre 1883 à Avèze (Gard) est le fils d’Hippolyte et de Louise Anaïs Combemale. Il sont domiciliés 36 Rue du 14 juillet à Nevers et Fernand exerce la profession de cuisinier, profession qu’il continuera d’exercer pendant son incorporation puisqu’il préparera les repas des soldats à l’arrière du front.
    Le 14 novembre 1904 il est incorporé au 13e Régiment d'Infanterie et envoyé dans la disponibilité le 23 septembre 1905. En janvier 1906, il part pour Paris.
    Mobilisé le 4 août 1914, il passe au 160e Régiment d’Infanterie (360e d’après la fiche Mémoire des Hommes) le 22 septembre 1914. Il décédera le 7 septembre 1915 à Saint Servins (Grand Servins d’après la fiche Mémoire des Hommes) (Pas de Calais) à l’ambulance 2/70 des suites de maladie. Selon son petit-fils qui n'a jamais connu ce grand-père et qui a retrouvé ses traces grâce à l’article du Journal du Centre paru en novembre 2016, son décès est dû à la maladie du charbon ou fièvre charbonneuse. Cette maladie, aujourd’hui disparue, était transmise à l’homme et aux animaux par une mouche.
    La transcription de son décès se fait sur la commune de Chissey-en-Morvan (Saône-et-Loire) mais son corps, rendu à sa famille à la demande de son père Hippolyte, repose au cimetière Jean Gautherin à Nevers dans la sépulture familiale. Ce poilu n’aura donc pas la garantie d’une place permanente dans un carré militaire.
  • Les années passant et faute de famille pour entretenir la concession, celle-ci n’est pas renouvelée et tombe en déshérence. Selon la procédure à suivre par les mairies, une plaque indique l’état d’abandon pendant deux ans. Personne ne s’étant manifesté à l’échéance de cette période de deux ans, la Ville de Nevers s’apprête à relever la tombe. In extremis, la délégation nivernaise du Souvenir français intervient et prend le monument en fort mauvais état sous sa protection. Il sera détruit et une nouvelle dalle sera construite et financée par l’association. Elle sera inaugurée en octobre 2009 et redonnera ainsi vie à ce poilu.

Sources : D’après l’article du Journal du Centre publié le 11 novembre 2016 et celui publié le 11 novembre 2019.
Image : Article du Journal du Centre publié le 11 novembre 2019.

Martine NOËL (discussion) 21 novembre 2019 à 14:09 (CET)