<?xml version="1.0"?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
	<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Gressart_Perrinet</id>
	<title>Gressart Perrinet - Historique des versions</title>
	<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?action=history&amp;feed=atom&amp;title=Gressart_Perrinet"/>
	<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;action=history"/>
	<updated>2026-06-30T12:32:26Z</updated>
	<subtitle>Historique des versions pour cette page sur le wiki</subtitle>
	<generator>MediaWiki 1.39.1</generator>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=45150&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 6 octobre 2021 à 09:01</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=45150&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2021-10-06T09:01:17Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 6 octobre 2021 à 11:01&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l20&quot;&gt;Ligne 20 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 20 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Pour éviter d’être pillées, les populations sentant les seigneurs incapables de les défendre, font, de tous côtés des « pactes » avec la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Pour satisfaire la rapacité de Gressart, des contributions sont levées en Bourbonnais et même en Auvergne.&amp;lt;br&amp;gt; En 1431, il fait partie de l’armée qui combat en Poitou et en Limousin sous les ordres de Jean de la Roche. À son retour, il est, une fois de plus invité à signer abstinence de guerre. Il pose de nouveau des conditions exorbitantes. Désormais il veut que l’on fasse la « vidange » des places de [[Saint Pierre le Moûtier|&amp;lt;u&amp;gt;Saint-Pierre-le-Moûtier&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de Sancoins. Ce qu’il entend par là c’est qu’il n’y ait plus de troupes ennemies autour de lui et, en un mot, il faut le débarrasser de tous ceux qui peuvent le gêner dans ses incursions. Là encore, il fixe ses conditions et s’il n’a pas ce qu’il veut, il envahira le Bourbonnais.&amp;lt;br&amp;gt; De part et d’autre on était fatigué de la guerre et on souhaitait la paix. Les conférences succèdent aux conférences sans grand résultat. Perrinet Gessart est convié à chacune d’elles comme s’il s’agissait d’un souverain mais ne s’y rend pas. Durant toute l’année 1432 ces vaines conférences eurent lieu. À celle d’Auxerre, on lui offre la somme de 24000 saluts d’or s’il consent à évacuer les places qu’il détient indûment. Pendant ce temps, il ne reste pas inactif. Il assiste à la prise de Montargis pour le compte des Anglais avec François l’Aragonnais et revient sans arrêt sur ce qui lui est dû. Puisqu’on ne peut pas le payer, il accepterait des terres. Il ose demander le comté de Château-Chinon qui appartient à la famille de Bourbon et n’observe pas les trêves entre la Bourgogne et Charles VII. Elles sont préjudiciables au roi d’Angleterre qu’il considère comme son souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Pour éviter d’être pillées, les populations sentant les seigneurs incapables de les défendre, font, de tous côtés des « pactes » avec la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Pour satisfaire la rapacité de Gressart, des contributions sont levées en Bourbonnais et même en Auvergne.&amp;lt;br&amp;gt; En 1431, il fait partie de l’armée qui combat en Poitou et en Limousin sous les ordres de Jean de la Roche. À son retour, il est, une fois de plus invité à signer abstinence de guerre. Il pose de nouveau des conditions exorbitantes. Désormais il veut que l’on fasse la « vidange » des places de [[Saint Pierre le Moûtier|&amp;lt;u&amp;gt;Saint-Pierre-le-Moûtier&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de Sancoins. Ce qu’il entend par là c’est qu’il n’y ait plus de troupes ennemies autour de lui et, en un mot, il faut le débarrasser de tous ceux qui peuvent le gêner dans ses incursions. Là encore, il fixe ses conditions et s’il n’a pas ce qu’il veut, il envahira le Bourbonnais.&amp;lt;br&amp;gt; De part et d’autre on était fatigué de la guerre et on souhaitait la paix. Les conférences succèdent aux conférences sans grand résultat. Perrinet Gessart est convié à chacune d’elles comme s’il s’agissait d’un souverain mais ne s’y rend pas. Durant toute l’année 1432 ces vaines conférences eurent lieu. À celle d’Auxerre, on lui offre la somme de 24000 saluts d’or s’il consent à évacuer les places qu’il détient indûment. Pendant ce temps, il ne reste pas inactif. Il assiste à la prise de Montargis pour le compte des Anglais avec François l’Aragonnais et revient sans arrêt sur ce qui lui est dû. Puisqu’on ne peut pas le payer, il accepterait des terres. Il ose demander le comté de Château-Chinon qui appartient à la famille de Bourbon et n’observe pas les trêves entre la Bourgogne et Charles VII. Elles sont préjudiciables au roi d’Angleterre qu’il considère comme son souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Nevers conférences de 1435.jpg|thumb|&amp;lt;center&amp;gt;Extrait de l'histoire des ducs de Bourgogne&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Nevers conférences de 1435.jpg|thumb|&amp;lt;center&amp;gt;Extrait de l'histoire des ducs de Bourgogne&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*En août 1434 Perrinet Gressart est nommé capitaine de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux appointements de cent livres par an.&amp;lt;br&amp;gt; En 1435 aboutissent les négociations entamées entre le duc de Bourgogne et le roi de France. Au mois de janvier s’ouvrent les conférences de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]]. La ville voit arriver tous les personnages importants des deux partis qui songent surtout à faire la fête malgré la misère qui règne partout. Sans rien conclure on se donne rendez-vous à Arras. C’est dans cette ville, le 21 septembre 1435, que sera signée la paix qui mettra fin à la longue lutte entre Philippe le Bon et le roi de France. À [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] on connut le traité du 25 octobre.&amp;lt;br&amp;gt; Le traité rend la situation de Perrinet Gressart très difficile car il ne peut plus penser résister au roi de France, appuyé par le duc de Bourgogne. Les échecs subis par les Anglais les ont éloignés du centre de la France et ne peuvent donc plus venir à son aide. Il devient plus facile de traiter avec lui mais c'est toujours moyennant de belles conditions.&amp;lt;br&amp;gt; Bien que célèbre, il n’y a pas de portrait de ce personnage ; on ne peut donc que l’imaginer…&amp;lt;br&amp;gt; Il s’est éteint dans son [[Perroy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de la Motte Josserand&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1437 ou 1438.&lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*En août 1434 Perrinet Gressart est nommé capitaine de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux appointements de cent livres par an.&amp;lt;br&amp;gt; En 1435 aboutissent les négociations entamées entre le duc de Bourgogne et le roi de France. Au mois de janvier s’ouvrent les conférences de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]]. La ville voit arriver tous les personnages importants des deux partis qui songent surtout à faire la fête malgré la misère qui règne partout. Sans rien conclure on se donne rendez-vous à Arras. C’est dans cette ville, le 21 septembre 1435, que sera signée la paix qui mettra fin à la longue lutte entre Philippe le Bon et le roi de France. À [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] on connut le traité du 25 octobre.&amp;lt;br&amp;gt; Le traité rend la situation de Perrinet Gressart très difficile car il ne peut plus penser résister au roi de France, appuyé par le duc de Bourgogne. Les échecs subis par les Anglais les ont éloignés du centre de la France et ne peuvent donc plus venir à son aide. Il devient plus facile de traiter avec lui mais c'est toujours moyennant de belles conditions.&amp;lt;br&amp;gt; Bien que célèbre, il n’y a pas de portrait de ce personnage ; on ne peut donc que l’imaginer…&amp;lt;br&amp;gt; Il s’est éteint dans son [[Perroy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de la Motte Josserand&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1437 ou 1438.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;Source : Article d’Edmond Duminy paru dans ''Le petit Charitois'' de janvier-février 1924.&amp;lt;br&gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-added&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;Images : Francis Cahuzac, site Jean-Claude Colrat pages perso.&amp;lt;br&gt;&lt;/del&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-added&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Utilisateur:Mnoel|Martine NOËL]] ([[Discussion utilisateur:Mnoel|discussion]]) 14 avril 2020 à 18:52 (CEST)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;==Source==&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-deleted&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;*Article d’Edmond Duminy paru dans ''Le petit Charitois'' de janvier-février 1924.&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-deleted&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;*Images : Francis Cahuzac, site Jean-Claude Colrat pages perso.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-deleted&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;*&lt;/ins&gt;[[Utilisateur:Mnoel|Martine NOËL]] ([[Discussion utilisateur:Mnoel|discussion]]) 14 avril 2020 à 18:52 (CEST)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-deleted&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Nivernais]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Nivernais]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Autres figures]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Autres figures]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=41668&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 28 mars 2021 à 10:12</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=41668&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2021-03-28T10:12:15Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 28 mars 2021 à 12:12&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l27&quot;&gt;Ligne 27 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 27 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Utilisateur:Mnoel|Martine NOËL]] ([[Discussion utilisateur:Mnoel|discussion]]) 14 avril 2020 à 18:52 (CEST)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Utilisateur:Mnoel|Martine NOËL]] ([[Discussion utilisateur:Mnoel|discussion]]) 14 avril 2020 à 18:52 (CEST)&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Nivernais &lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;célèbres&lt;/del&gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Nivernais]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Autres figures]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Catégorie : Autres figures]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36215&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 09:50</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36215&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T09:50:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 16 avril 2020 à 11:50&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l5&quot;&gt;Ligne 5 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 5 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*La ville de Marcigny-sur-Loire est occupée par un fort parti d’adhérents au Dauphin, qui gêne la communication des ennemis par la [[La Loire|&amp;lt;u&amp;gt;Loire&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Le bailli du Charolais met fin aux incursions que cette garnison fait jusque dans le Nivernais. Le 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; janvier 1421 il rassemble un certain nombre de gens d’armes, confie l’exécution de cette expédition à « Perrinet Grasset capitaine » qui s’empare de la place et chasse les ''Dauphinois''.&amp;lt;br&amp;gt; La lutte continue dans cette région toute l’année 1421 et, l’année 1422, Gressart y prend une part active. Le 23 mai 1422 il est de nouveau à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], le 31 juillet 1423, il assiste à la bataille de Cravant. À la fin de cette année 1423, Philippe le Bon le charge d’une mission secrète pour l’exécution de laquelle il reçoit « un millier de trait d’arbaleste empenné et ferré ».&amp;lt;br&amp;gt; Perrinet Gressart sait que [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] a une grande importance : elle sert par son pont, de liaison entre la Bourgogne et l’Est d’une part, le Berry et l’Ouest d’autre part. Depuis 18 mois, la ville est au pouvoir des Français et il est difficile au duc de l’attaquer ouvertement.&amp;lt;br&amp;gt; Yolande d’Anjou et le duc de Savoie s’efforcent de réconcilier Charles VII et Philippe le Bon ; des trêves sont signées, des conférences pour la paix ont lieu à Bourg-en-Bresse. Il est peut-être possible de permettre indirectement à Gressart de prendre la ville en lui donnant les moyens nécessaires. Si la paix a lieu, on désavoue Perrinet Gressart et ses hommes, si les pourparlers sont rompus, on reste dans la place. C’est ainsi qu’avec les secours fournis par Philippe le Bon, Gressart se rend maître de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. C’était certainement « la mission secrète ». On ne sait pas comment cet événement s’est produit. Les Français se fiant aux trêves et ne surveillant pas suffisamment les bandes qui continuent d’infester le pays ont certainement été pris par surprise. C’est à la fin de 1423 que Perrinet Gressart s’empare de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il y restera de nombreuses années montrant ses qualités d’organisateur et sa finesse de diplomate. C’est un homme peu scrupuleux mais c’est un chef.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*La ville de Marcigny-sur-Loire est occupée par un fort parti d’adhérents au Dauphin, qui gêne la communication des ennemis par la [[La Loire|&amp;lt;u&amp;gt;Loire&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Le bailli du Charolais met fin aux incursions que cette garnison fait jusque dans le Nivernais. Le 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; janvier 1421 il rassemble un certain nombre de gens d’armes, confie l’exécution de cette expédition à « Perrinet Grasset capitaine » qui s’empare de la place et chasse les ''Dauphinois''.&amp;lt;br&amp;gt; La lutte continue dans cette région toute l’année 1421 et, l’année 1422, Gressart y prend une part active. Le 23 mai 1422 il est de nouveau à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], le 31 juillet 1423, il assiste à la bataille de Cravant. À la fin de cette année 1423, Philippe le Bon le charge d’une mission secrète pour l’exécution de laquelle il reçoit « un millier de trait d’arbaleste empenné et ferré ».&amp;lt;br&amp;gt; Perrinet Gressart sait que [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] a une grande importance : elle sert par son pont, de liaison entre la Bourgogne et l’Est d’une part, le Berry et l’Ouest d’autre part. Depuis 18 mois, la ville est au pouvoir des Français et il est difficile au duc de l’attaquer ouvertement.&amp;lt;br&amp;gt; Yolande d’Anjou et le duc de Savoie s’efforcent de réconcilier Charles VII et Philippe le Bon ; des trêves sont signées, des conférences pour la paix ont lieu à Bourg-en-Bresse. Il est peut-être possible de permettre indirectement à Gressart de prendre la ville en lui donnant les moyens nécessaires. Si la paix a lieu, on désavoue Perrinet Gressart et ses hommes, si les pourparlers sont rompus, on reste dans la place. C’est ainsi qu’avec les secours fournis par Philippe le Bon, Gressart se rend maître de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. C’était certainement « la mission secrète ». On ne sait pas comment cet événement s’est produit. Les Français se fiant aux trêves et ne surveillant pas suffisamment les bandes qui continuent d’infester le pays ont certainement été pris par surprise. C’est à la fin de 1423 que Perrinet Gressart s’empare de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il y restera de nombreuses années montrant ses qualités d’organisateur et sa finesse de diplomate. C’est un homme peu scrupuleux mais c’est un chef.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Passy les Tours chateau.jpg|thumb|&amp;lt;center&amp;gt;Le château de Passy-les-Tours&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Passy les Tours chateau.jpg|thumb|&amp;lt;center&amp;gt;Le château de Passy-les-Tours&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Certes, il s’est servi des subsides de Philippe le Bon pour prendre la ville mais il entend avoir seul le bénéfice de son succès. De suite, il s’installe en maître et s’efforce de gagner la confiance des Charitois. Il se fait reconnaître comme gouverneur par les religieux, seigneurs de la ville, et, en présence de tous les moines, prête serment entre les mains de Pierre le Duc, sous-prieur en l’absence du prieur Jean de Vinzelles, de maintenir les droits, privilèges et immunités de la ville et du couvent. Il met la ville en état de défense, augmente les fortifications et fait construire un donjon au dessus du Champ Barraté.&amp;lt;br&amp;gt; Environ deux mois après son installation dans la cité, il épouse Huguette de Courvol, fille de Jean de Courvol, seigneur du Tremblay et d’Isenay, veuve de Jean des Ulmes. Un contrat de mariage est dressé le 12 février 1424 devant Gerbert Barbier, notaire à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Dans cet acte Perrinet Gressart est qualifié « noble homme, Perrinet Gressart écuyer ». Le 13 avril il échange sa terre de la Robinière en Poitou, contre les seigneuries de Prye-sur-l’Ixeure ([[La Fermeté|&amp;lt;u&amp;gt;La Fermeté&amp;lt;/u&amp;gt;]]), [[Giry|&amp;lt;u&amp;gt;Giry&amp;lt;/u&amp;gt;]] et [[Champlemy|&amp;lt;u&amp;gt;Champlemy&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Les conférences de Bourg-en-Bresse échouent ; elles sont reprises à Chambéry et aboutissent le 28 septembre 1424 à un traité qui, jusqu’au 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; mai suivant établit une abstinence de guerre entre Charles VII et Philippe le Bon. Cette trêve sera prorogée jusqu’au 2 février 1426. À cette époque, outre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] Perrinet Gressart est aussi maître du [[Varennes les Narcy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Passy-les-Tours&amp;lt;/u&amp;gt;]] et du [[Dompierre sur Nièvre château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Dompierre-sur-Nièvre&amp;lt;/u&amp;gt;]].&amp;lt;br&amp;gt; D’après le traité de Chambéry, les garnisons occupant les diverses places prises par les contractants doivent être évacuées. Le duc de Bourgogne, au nom duquel Perrinet Gressart est censé avoir agi, lui signifie d’exécuter le traité. Celui-i refuse car il entend rester le seul maître de ce qu’il a acquis par les subsides fournis par Philippe le Bon. Le conseil de Bourgogne est très embarrassé car si l’évacuation de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;&lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;la &lt;/del&gt;Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et des deux châteaux n’a pas lieu, Philippe le Bon sera accusé de violer le traité.&amp;lt;br&amp;gt; Malgré les moyens de pression utilisés par les membres du conseil, Perrinet Gressart persiste dans son entêtement et finit par déclarer qu’il comprend bien qu’il est incapable de résister à la puissance du duc de Bourgogne, mais qu’il est résolu, plutôt que de céder, à appeler les Anglais qui sauraient mieux défendre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] que lui.&amp;lt;br&amp;gt; En désespoir de cause, il est fait appel à un autre aventurier au service de l’Angleterre, François de Surienne, dit l’Aragonnais ; il a été son compagnon dans plusieurs expéditions. Une transaction est trouvée grâce à son intervention. Perrinet Gressart est autorisé à conserver 60 hommes d’armes à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], 6 à Passy et 8 à [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. En outre, il recevra 2000 livres « pour contenter les compagnons qui devaient quitter la ville », plus 11000 francs pour l’entretien des garnisons de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], Passy et [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Telles étaient les conditions pour qu’il prenne l’engagement de respecter la trêve.&amp;lt;br&amp;gt; Il est difficile pour un tel personnage de rester au repos. Puisqu’il ne peut plus, tout au moins ouvertement, continuer des incursions dans les contrées voisines, il accepte la proposition de prendre part à une expédition contre l’évêque de Bâle, pour le compte de Thibaut de Neufchatel. Cette expédition sur laquelle il n’y a pas d’information, s’est apparemment mal déroulée car Gressart rentre à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] faisant entendre les plaintes les plus amères. Il se dit trahi par ceux pour lesquels il allait combattre ; lui et ses gens ont été « mauvaisement meurtris, battus et dérobés ». Il a subi une perte de 14 à 15000 écus et veut être indemnisé de cette somme. Un rendez-vous lui est offert pour traiter cette affaire, il refuse. Il rassemble ses compagnons et les bourgeois de la ville dans « la grant église » et leur demande conseil. Tous l’engagent à ne pas quitter la ville car il ne serait pas en sécurité.&amp;lt;br&amp;gt; Au mois de septembre 1424, la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] manque de vivres. Les autorités de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] donnent l’ordre de ne rien lui vendre et « ''de fait ostèrent le pain, huile et chandelles aux pauvres femmes qui l’aloient quérir'' ». Les garnisons ennemies de Bonny, Saint-Vérain-des-Bois, Léré, Sancerre font des courses jusque sous les murs de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], enlevant « ''bestes, gens et tout ce qu’ils ont pu trouver'' ». Il prétend qu’elles lui ont fait plus de 10000 Francs de dommages. Pour faire vivre sa troupe et par représaille, Perrinet Gressart est contraint de faire des expéditions malgré les trêves.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Certes, il s’est servi des subsides de Philippe le Bon pour prendre la ville mais il entend avoir seul le bénéfice de son succès. De suite, il s’installe en maître et s’efforce de gagner la confiance des Charitois. Il se fait reconnaître comme gouverneur par les religieux, seigneurs de la ville, et, en présence de tous les moines, prête serment entre les mains de Pierre le Duc, sous-prieur en l’absence du prieur Jean de Vinzelles, de maintenir les droits, privilèges et immunités de la ville et du couvent. Il met la ville en état de défense, augmente les fortifications et fait construire un donjon au dessus du Champ Barraté.&amp;lt;br&amp;gt; Environ deux mois après son installation dans la cité, il épouse Huguette de Courvol, fille de Jean de Courvol, seigneur du Tremblay et d’Isenay, veuve de Jean des Ulmes. Un contrat de mariage est dressé le 12 février 1424 devant Gerbert Barbier, notaire à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Dans cet acte Perrinet Gressart est qualifié « noble homme, Perrinet Gressart écuyer ». Le 13 avril il échange sa terre de la Robinière en Poitou, contre les seigneuries de Prye-sur-l’Ixeure ([[La Fermeté|&amp;lt;u&amp;gt;La Fermeté&amp;lt;/u&amp;gt;]]), [[Giry|&amp;lt;u&amp;gt;Giry&amp;lt;/u&amp;gt;]] et [[Champlemy|&amp;lt;u&amp;gt;Champlemy&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Les conférences de Bourg-en-Bresse échouent ; elles sont reprises à Chambéry et aboutissent le 28 septembre 1424 à un traité qui, jusqu’au 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; mai suivant établit une abstinence de guerre entre Charles VII et Philippe le Bon. Cette trêve sera prorogée jusqu’au 2 février 1426. À cette époque, outre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] Perrinet Gressart est aussi maître du [[Varennes les Narcy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Passy-les-Tours&amp;lt;/u&amp;gt;]] et du [[Dompierre sur Nièvre château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Dompierre-sur-Nièvre&amp;lt;/u&amp;gt;]].&amp;lt;br&amp;gt; D’après le traité de Chambéry, les garnisons occupant les diverses places prises par les contractants doivent être évacuées. Le duc de Bourgogne, au nom duquel Perrinet Gressart est censé avoir agi, lui signifie d’exécuter le traité. Celui-i refuse car il entend rester le seul maître de ce qu’il a acquis par les subsides fournis par Philippe le Bon. Le conseil de Bourgogne est très embarrassé car si l’évacuation de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;La &lt;/ins&gt;Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et des deux châteaux n’a pas lieu, Philippe le Bon sera accusé de violer le traité.&amp;lt;br&amp;gt; Malgré les moyens de pression utilisés par les membres du conseil, Perrinet Gressart persiste dans son entêtement et finit par déclarer qu’il comprend bien qu’il est incapable de résister à la puissance du duc de Bourgogne, mais qu’il est résolu, plutôt que de céder, à appeler les Anglais qui sauraient mieux défendre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] que lui.&amp;lt;br&amp;gt; En désespoir de cause, il est fait appel à un autre aventurier au service de l’Angleterre, François de Surienne, dit l’Aragonnais ; il a été son compagnon dans plusieurs expéditions. Une transaction est trouvée grâce à son intervention. Perrinet Gressart est autorisé à conserver 60 hommes d’armes à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], 6 à Passy et 8 à [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. En outre, il recevra 2000 livres « pour contenter les compagnons qui devaient quitter la ville », plus 11000 francs pour l’entretien des garnisons de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], Passy et [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Telles étaient les conditions pour qu’il prenne l’engagement de respecter la trêve.&amp;lt;br&amp;gt; Il est difficile pour un tel personnage de rester au repos. Puisqu’il ne peut plus, tout au moins ouvertement, continuer des incursions dans les contrées voisines, il accepte la proposition de prendre part à une expédition contre l’évêque de Bâle, pour le compte de Thibaut de Neufchatel. Cette expédition sur laquelle il n’y a pas d’information, s’est apparemment mal déroulée car Gressart rentre à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] faisant entendre les plaintes les plus amères. Il se dit trahi par ceux pour lesquels il allait combattre ; lui et ses gens ont été « mauvaisement meurtris, battus et dérobés ». Il a subi une perte de 14 à 15000 écus et veut être indemnisé de cette somme. Un rendez-vous lui est offert pour traiter cette affaire, il refuse. Il rassemble ses compagnons et les bourgeois de la ville dans « la grant église » et leur demande conseil. Tous l’engagent à ne pas quitter la ville car il ne serait pas en sécurité.&amp;lt;br&amp;gt; Au mois de septembre 1424, la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] manque de vivres. Les autorités de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] donnent l’ordre de ne rien lui vendre et « ''de fait ostèrent le pain, huile et chandelles aux pauvres femmes qui l’aloient quérir'' ». Les garnisons ennemies de Bonny, Saint-Vérain-des-Bois, Léré, Sancerre font des courses jusque sous les murs de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], enlevant « ''bestes, gens et tout ce qu’ils ont pu trouver'' ». Il prétend qu’elles lui ont fait plus de 10000 Francs de dommages. Pour faire vivre sa troupe et par représaille, Perrinet Gressart est contraint de faire des expéditions malgré les trêves.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Vers la fin de 1425, Perrinet Gressart est maître des places de [[Ménestreau|&amp;lt;u&amp;gt;Menestreau&amp;lt;/u&amp;gt;]], La Rivière, [[Chateauneuf Val de Bargis|&amp;lt;u&amp;gt;Châteauneuf-Val-de-Bargis&amp;lt;/u&amp;gt;]], Vieux Moulin.&amp;lt;br&amp;gt; Le conseil de Bourgogne s’efforce de répondre aux demandes des populations qui veulent qu’on les délivrent d’un tel voisin mais il trouve toujours de bons motifs pour refuser les propositions qui lui sont faites. François l’Aragonnais est chargé de porter les conditions de l’accord qui pourrait intervenir au maréchal de Bourgogne. Gressart veut qu’on le dédommage des pertes dues à l’expédition de Bâle, que la ville de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] lui verse 837 Francs car il se dit être son créancier sans pour autant que l’on sache pour quel motif, qu’on lui fournisse ainsi qu’à ses compagnons, les moyens de vivre en repos à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] sans guerroyer. Il veut aussi un endroit où il pourrait se retirer avec sa femme s’il le jugeait à-propos, que le Comte de Nevers lui fasse don des châteaux de [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de [[Druy Parigny château|&amp;lt;u&amp;gt;Druy&amp;lt;/u&amp;gt;]], c’est-à-dire les plus importants du [[Comté et duché de Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;comté&amp;lt;/u&amp;gt;]] et enfin que Philippe le Bon lui fasse don de Château-Girard en Bourgogne. C’est à ces seules conditions qu’il consentirait à signer une trêve. Perrinet Gessard pouvait agir ainsi car la crainte de voir livrer la place de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux Anglais était extrêmement forte. De plus, Philippe le Bon commence à se fatiguer de son alliance avec l’Angleterre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Vers la fin de 1425, Perrinet Gressart est maître des places de [[Ménestreau|&amp;lt;u&amp;gt;Menestreau&amp;lt;/u&amp;gt;]], La Rivière, [[Chateauneuf Val de Bargis|&amp;lt;u&amp;gt;Châteauneuf-Val-de-Bargis&amp;lt;/u&amp;gt;]], Vieux Moulin.&amp;lt;br&amp;gt; Le conseil de Bourgogne s’efforce de répondre aux demandes des populations qui veulent qu’on les délivrent d’un tel voisin mais il trouve toujours de bons motifs pour refuser les propositions qui lui sont faites. François l’Aragonnais est chargé de porter les conditions de l’accord qui pourrait intervenir au maréchal de Bourgogne. Gressart veut qu’on le dédommage des pertes dues à l’expédition de Bâle, que la ville de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] lui verse 837 Francs car il se dit être son créancier sans pour autant que l’on sache pour quel motif, qu’on lui fournisse ainsi qu’à ses compagnons, les moyens de vivre en repos à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] sans guerroyer. Il veut aussi un endroit où il pourrait se retirer avec sa femme s’il le jugeait à-propos, que le Comte de Nevers lui fasse don des châteaux de [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de [[Druy Parigny château|&amp;lt;u&amp;gt;Druy&amp;lt;/u&amp;gt;]], c’est-à-dire les plus importants du [[Comté et duché de Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;comté&amp;lt;/u&amp;gt;]] et enfin que Philippe le Bon lui fasse don de Château-Girard en Bourgogne. C’est à ces seules conditions qu’il consentirait à signer une trêve. Perrinet Gessard pouvait agir ainsi car la crainte de voir livrer la place de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux Anglais était extrêmement forte. De plus, Philippe le Bon commence à se fatiguer de son alliance avec l’Angleterre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:CPA-Luthenay Uxeloup01.jpg|thumb|left|&amp;lt;center&amp;gt;Le château de Rosemont&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:CPA-Luthenay Uxeloup01.jpg|thumb|left|&amp;lt;center&amp;gt;Le château de Rosemont&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36214&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 09:46</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36214&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T09:46:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;amp;diff=36214&amp;amp;oldid=36211&quot;&gt;Voir les modifications&lt;/a&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36211&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 08:51</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36211&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T08:51:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 16 avril 2020 à 10:51&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l1&quot;&gt;Ligne 1 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 1 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:La Charité sur Loire tour Perrinet Gressart.jpg|thumb|200px|&amp;lt;center&amp;gt;La tour Perrinet Gressart, aussi appelée la tour des Espagnols, à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité-sur-Loire&amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;/center&amp;gt;]]]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:La Charité sur Loire tour Perrinet Gressart.jpg|thumb|200px|&amp;lt;center&amp;gt;La tour Perrinet Gressart, aussi appelée la tour des Espagnols, à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité-sur-Loire&amp;lt;/u&amp;gt;&amp;lt;/center&amp;gt;]]]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Parfois appelé Perrinet Grasset, Perrinet Gressard voire Perrin Grasset, malgré les nombreuses pièces sur lesquelles il a apposé sa signature très nettement : ''Perrinet Gressard''. On le dit panetier mais un chroniqueur contemporain prétend qu’il a commencé par être maçon. D’autres auteurs le qualifient de ''goujat'', aide-maçon.&amp;lt;br&amp;gt; En 1424, Perrinet Gressart est propriétaire d’une terre importante en Poitou nommée la Robinière qu’il a reçue par héritage. Elle est composée d’immeubles, rentes, censives, dîmes, hommes et femmes de corps. En 1426, il intervient au contrat de mariage de sa nièce, &lt;del style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;Étienette &lt;/del&gt;Griseville et déclare sa sœur, la mère d’Étienette, héritière des biens qu’il possède à Saint-Jean-de-Sauves, à La Grimaudière à Craon, dans la châtellenie de Mirebeau en Poitou. Toutes ces propriétés lui viennent de successions et semblent avoir eu une certaine importance, ce qui fait de lui une personne issue d’une famille aisée.&amp;lt;br&amp;gt; En 1391, vivait à Saint-Jean-de-Sauves (Vienne) un dénommé Jean Gressart. Homme brutal et violent, il était fermier des aides du roi. Suite à une querelle avec des contribuables, il est assassiné. Était-ce le père de Perrinet ? Rien ne permet de l’affirmer mais les biens de Perrinet Gressart se trouvant dans la même localité, la chose est possible et les fonctions qu’il occupait prouvent l’aisance dont jouissait cette famille. Peut-être appartenait-il à la même famille ?&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Parfois appelé Perrinet Grasset, Perrinet Gressard voire Perrin Grasset, malgré les nombreuses pièces sur lesquelles il a apposé sa signature très nettement : ''Perrinet Gressard''. On le dit panetier mais un chroniqueur contemporain prétend qu’il a commencé par être maçon. D’autres auteurs le qualifient de ''goujat'', aide-maçon.&amp;lt;br&amp;gt; En 1424, Perrinet Gressart est propriétaire d’une terre importante en Poitou nommée la Robinière qu’il a reçue par héritage. Elle est composée d’immeubles, rentes, censives, dîmes, hommes et femmes de corps. En 1426, il intervient au contrat de mariage de sa nièce, &lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;Étiennette &lt;/ins&gt;Griseville et déclare sa sœur, la mère d’Étienette, héritière des biens qu’il possède à Saint-Jean-de-Sauves, à La Grimaudière à Craon, dans la châtellenie de Mirebeau en Poitou. Toutes ces propriétés lui viennent de successions et semblent avoir eu une certaine importance, ce qui fait de lui une personne issue d’une famille aisée.&amp;lt;br&amp;gt; En 1391, vivait à Saint-Jean-de-Sauves (Vienne) un dénommé Jean Gressart. Homme brutal et violent, il était fermier des aides du roi. Suite à une querelle avec des contribuables, il est assassiné. Était-ce le père de Perrinet ? Rien ne permet de l’affirmer mais les biens de Perrinet Gressart se trouvant dans la même localité, la chose est possible et les fonctions qu’il occupait prouvent l’aisance dont jouissait cette famille. Peut-être appartenait-il à la même famille ?&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Perrinet Gressart est au service de l’Angleterre dans le centre de la France lorsque son nom est énoncé pour la première fois. Le Poitou est alors sous la domination des Anglais et il n’est donc pas étonnant qu’il prenne rang parmi les maîtres de sa patrie. Dans un acte daté du 20 décembre 1415, il prend le titre de capitaine de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité-sur-Loire&amp;lt;/u&amp;gt;]] pour les Anglais. D’après ce document, il aurait assisté à la bataille d’Azincourt et y aurait fait plusieurs prisonniers qu’il détenait dans la ville de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Il s’agirait de Jean, baron de la Forest-sur-Sèvre, Antoine, seigneur de Theuyer, Jean, seigneur du Puy-du-Fou et Geoffroy d’Abain, seigneur d’Armoullan (peut-être Amaillou). Tous, semble-t-il, venant du Poitou.&amp;lt;br&amp;gt; Comment Perrinet Gressart était-il arrivé à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] ? La question est sans réponse. Ce qui est certain, c’est qu’à partir de cette époque il est dans la région et combat sans relâche. En 1417, il s’empare de Louis de Bourbon, fils du duc Jean. Il traite avec lui de sa rançon. Ce traité est soumis à l’approbation du duc de Bourgogne, ce qui explique qu’il soit passé du service de l’Angleterre à celui du duc de Bourgogne. Cet « homme au chiffon de papier » nie ce qu’il est de son intérêt de nier et s’attache aux puissants pour les lâcher dès qu’il constate la baisse de leur crédit.&amp;lt;br&amp;gt; L’assassinat de Jean Sans Peur au pont de Montereau le 10 septembre 1419, jette son fils Philippe le Bon dans le camp opposé du Dauphin. Dès lors, Perrinet Gressart guerroie sans discontinuer contre les Français en Nivernais, Berry, Charolais et Mâconnais. En 1420 il est sur les frontières méridionales du Nivernais. Le 20 avril il est à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], se fait héberger par la ville et reçoit des fers de lance en guise de don. Au mois de juillet, les habitants de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] se plaignent que « Perrinet Graisset n’observe pas un armistice qui vient d’être signé entre les belligérants », armistice qu’il a lui-même signé.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Perrinet Gressart est au service de l’Angleterre dans le centre de la France lorsque son nom est énoncé pour la première fois. Le Poitou est alors sous la domination des Anglais et il n’est donc pas étonnant qu’il prenne rang parmi les maîtres de sa patrie. Dans un acte daté du 20 décembre 1415, il prend le titre de capitaine de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité-sur-Loire&amp;lt;/u&amp;gt;]] pour les Anglais. D’après ce document, il aurait assisté à la bataille d’Azincourt et y aurait fait plusieurs prisonniers qu’il détenait dans la ville de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Il s’agirait de Jean, baron de la Forest-sur-Sèvre, Antoine, seigneur de Theuyer, Jean, seigneur du Puy-du-Fou et Geoffroy d’Abain, seigneur d’Armoullan (peut-être Amaillou). Tous, semble-t-il, venant du Poitou.&amp;lt;br&amp;gt; Comment Perrinet Gressart était-il arrivé à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] ? La question est sans réponse. Ce qui est certain, c’est qu’à partir de cette époque il est dans la région et combat sans relâche. En 1417, il s’empare de Louis de Bourbon, fils du duc Jean. Il traite avec lui de sa rançon. Ce traité est soumis à l’approbation du duc de Bourgogne, ce qui explique qu’il soit passé du service de l’Angleterre à celui du duc de Bourgogne. Cet « homme au chiffon de papier » nie ce qu’il est de son intérêt de nier et s’attache aux puissants pour les lâcher dès qu’il constate la baisse de leur crédit.&amp;lt;br&amp;gt; L’assassinat de Jean Sans Peur au pont de Montereau le 10 septembre 1419, jette son fils Philippe le Bon dans le camp opposé du Dauphin. Dès lors, Perrinet Gressart guerroie sans discontinuer contre les Français en Nivernais, Berry, Charolais et Mâconnais. En 1420 il est sur les frontières méridionales du Nivernais. Le 20 avril il est à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], se fait héberger par la ville et reçoit des fers de lance en guise de don. Au mois de juillet, les habitants de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] se plaignent que « Perrinet Graisset n’observe pas un armistice qui vient d’être signé entre les belligérants », armistice qu’il a lui-même signé.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Perrinet Gressart écusson.jpg|thumb|left|&amp;lt;center&amp;gt;L'écusson de Perrinet Gressart tel que décrit dans le traité signé à [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1417 entre Gaultier Raillard et Perrinet Gressart&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Perrinet Gressart écusson.jpg|thumb|left|&amp;lt;center&amp;gt;L'écusson de Perrinet Gressart tel que décrit dans le traité signé à [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1417 entre Gaultier Raillard et Perrinet Gressart&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36208&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 08:50</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36208&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T08:50:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 16 avril 2020 à 10:50&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l19&quot;&gt;Ligne 19 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 19 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Dès le 15 janvier 1430, il est au [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] occupé à organiser ses hommes d’armes pour attaquer le Bourbonnais mais c’est surtout le Berry qui en souffrira.&amp;lt;br&amp;gt; Ses compagnons se rendent maîtres de la ville de Dun-sur-Auron qu’ils dévastent et font prisonniers les habitants. Sur l’observation que lui fait le conseil de Bourgogne, il déclare qu’il lui faut 80 hommes pour garder [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et 20 pour [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il lui est impossible de retenir ses compagnons « ''n’est plus en mon pouvoir de les tenir sans faire guerre'' » et que s’il faut respecter les trêves dans le pays, il se propose, sous certaines conditions, à les conduire combattre en Bretagne ou en Normandie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Dès le 15 janvier 1430, il est au [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] occupé à organiser ses hommes d’armes pour attaquer le Bourbonnais mais c’est surtout le Berry qui en souffrira.&amp;lt;br&amp;gt; Ses compagnons se rendent maîtres de la ville de Dun-sur-Auron qu’ils dévastent et font prisonniers les habitants. Sur l’observation que lui fait le conseil de Bourgogne, il déclare qu’il lui faut 80 hommes pour garder [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et 20 pour [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il lui est impossible de retenir ses compagnons « ''n’est plus en mon pouvoir de les tenir sans faire guerre'' » et que s’il faut respecter les trêves dans le pays, il se propose, sous certaines conditions, à les conduire combattre en Bretagne ou en Normandie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Pour éviter d’être pillées, les populations sentant les seigneurs incapables de les défendre, font, de tous côtés des « pactes » avec la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Pour satisfaire la rapacité de Gressart, des contributions sont levées en Bourbonnais et même en Auvergne.&amp;lt;br&amp;gt; En 1431, il fait partie de l’armée qui combat en Poitou et en Limousin sous les ordres de Jean de la Roche. À son retour, il est, une fois de plus invité à signer abstinence de guerre. Il pose de nouveau des conditions exorbitantes. Désormais il veut que l’on fasse la « vidange » des places de [[Saint Pierre le Moûtier|&amp;lt;u&amp;gt;Saint-Pierre-le-Moûtier&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de Sancoins. Ce qu’il entend par là c’est qu’il n’y ait plus de troupes ennemies autour de lui et, en un mot, il faut le débarrasser de tous ceux qui peuvent le gêner dans ses incursions. Là encore, il fixe ses conditions et s’il n’a pas ce qu’il veut, il envahira le Bourbonnais.&amp;lt;br&amp;gt; De part et d’autre on était fatigué de la guerre et on souhaitait la paix. Les conférences succèdent aux conférences sans grand résultat. Perrinet Gessart est convié à chacune d’elles comme s’il s’agissait d’un souverain mais ne s’y rend pas. Durant toute l’année 1432 ces vaines conférences eurent lieu. À celle d’Auxerre, on lui offre la somme de 24000 saluts d’or s’il consent à évacuer les places qu’il détient indûment. Pendant ce temps, il ne reste pas inactif. Il assiste à la prise de Montargis pour le compte des Anglais avec François l’Aragonnais et revient sans arrêt sur ce qui lui est dû. Puisqu’on ne peut pas le payer, il accepterait des terres. Il ose demander le comté de Château-Chinon qui appartient à la famille de Bourbon et n’observe pas les trêves entre la Bourgogne et Charles VII. Elles sont préjudiciables au roi d’Angleterre qu’il considère comme son souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Pour éviter d’être pillées, les populations sentant les seigneurs incapables de les défendre, font, de tous côtés des « pactes » avec la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Pour satisfaire la rapacité de Gressart, des contributions sont levées en Bourbonnais et même en Auvergne.&amp;lt;br&amp;gt; En 1431, il fait partie de l’armée qui combat en Poitou et en Limousin sous les ordres de Jean de la Roche. À son retour, il est, une fois de plus invité à signer abstinence de guerre. Il pose de nouveau des conditions exorbitantes. Désormais il veut que l’on fasse la « vidange » des places de [[Saint Pierre le Moûtier|&amp;lt;u&amp;gt;Saint-Pierre-le-Moûtier&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de Sancoins. Ce qu’il entend par là c’est qu’il n’y ait plus de troupes ennemies autour de lui et, en un mot, il faut le débarrasser de tous ceux qui peuvent le gêner dans ses incursions. Là encore, il fixe ses conditions et s’il n’a pas ce qu’il veut, il envahira le Bourbonnais.&amp;lt;br&amp;gt; De part et d’autre on était fatigué de la guerre et on souhaitait la paix. Les conférences succèdent aux conférences sans grand résultat. Perrinet Gessart est convié à chacune d’elles comme s’il s’agissait d’un souverain mais ne s’y rend pas. Durant toute l’année 1432 ces vaines conférences eurent lieu. À celle d’Auxerre, on lui offre la somme de 24000 saluts d’or s’il consent à évacuer les places qu’il détient indûment. Pendant ce temps, il ne reste pas inactif. Il assiste à la prise de Montargis pour le compte des Anglais avec François l’Aragonnais et revient sans arrêt sur ce qui lui est dû. Puisqu’on ne peut pas le payer, il accepterait des terres. Il ose demander le comté de Château-Chinon qui appartient à la famille de Bourbon et n’observe pas les trêves entre la Bourgogne et Charles VII. Elles sont préjudiciables au roi d’Angleterre qu’il considère comme son souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;−&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #ffe49c; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Nevers conférences de 1435.jpg|thumb|]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;[[Image:Nevers conférences de 1435.jpg|thumb|&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;&amp;lt;center&amp;gt;Extrait de l'histoire des ducs de Bourgogne&amp;lt;/center&amp;gt;&lt;/ins&gt;]]&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*En août 1434 Perrinet Gressart est nommé capitaine de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux appointements de cent livres par an.&amp;lt;br&amp;gt; En 1435 aboutissent les négociations entamées entre le duc de Bourgogne et le roi de France. Au mois de janvier s’ouvrent les conférences de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]]. La ville voit arriver tous les personnages importants des deux partis qui songent surtout à faire la fête malgré la misère qui règne partout. Sans rien conclure on se donne rendez-vous à Arras. C’est dans cette ville, le 21 septembre 1435, que fut signée la paix qui mettra fin à la longue lutte entre Philippe le Bon et le roi de France. À [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] on connut le traité du 25 octobre.&amp;lt;br&amp;gt; Le traité rendait la situation de Perrinet Gressart très difficile car il ne pouvait plus penser résister au roi de France, appuyé par le duc de Bourgogne. Les échecs subis par les Anglais les avaient éloignés du centre de la France et ne pouvaient donc plus venir à son aide. Il devint plus facile de traiter avec lui mais ce fut toujours moyennant de belles conditions.&amp;lt;br&amp;gt; Bien que célèbre, il n’y a pas de portrait de ce personnage ; on ne peut donc que l’imaginer…&amp;lt;br&amp;gt; Il s’est éteint dans son [[Perroy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de la Motte Josserand&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1437 ou 1438.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*En août 1434 Perrinet Gressart est nommé capitaine de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux appointements de cent livres par an.&amp;lt;br&amp;gt; En 1435 aboutissent les négociations entamées entre le duc de Bourgogne et le roi de France. Au mois de janvier s’ouvrent les conférences de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]]. La ville voit arriver tous les personnages importants des deux partis qui songent surtout à faire la fête malgré la misère qui règne partout. Sans rien conclure on se donne rendez-vous à Arras. C’est dans cette ville, le 21 septembre 1435, que fut signée la paix qui mettra fin à la longue lutte entre Philippe le Bon et le roi de France. À [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] on connut le traité du 25 octobre.&amp;lt;br&amp;gt; Le traité rendait la situation de Perrinet Gressart très difficile car il ne pouvait plus penser résister au roi de France, appuyé par le duc de Bourgogne. Les échecs subis par les Anglais les avaient éloignés du centre de la France et ne pouvaient donc plus venir à son aide. Il devint plus facile de traiter avec lui mais ce fut toujours moyennant de belles conditions.&amp;lt;br&amp;gt; Bien que célèbre, il n’y a pas de portrait de ce personnage ; on ne peut donc que l’imaginer…&amp;lt;br&amp;gt; Il s’est éteint dans son [[Perroy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de la Motte Josserand&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1437 ou 1438.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36206&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 08:47</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36206&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T08:47:44Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 16 avril 2020 à 10:47&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l19&quot;&gt;Ligne 19 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 19 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Dès le 15 janvier 1430, il est au [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] occupé à organiser ses hommes d’armes pour attaquer le Bourbonnais mais c’est surtout le Berry qui en souffrira.&amp;lt;br&amp;gt; Ses compagnons se rendent maîtres de la ville de Dun-sur-Auron qu’ils dévastent et font prisonniers les habitants. Sur l’observation que lui fait le conseil de Bourgogne, il déclare qu’il lui faut 80 hommes pour garder [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et 20 pour [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il lui est impossible de retenir ses compagnons « ''n’est plus en mon pouvoir de les tenir sans faire guerre'' » et que s’il faut respecter les trêves dans le pays, il se propose, sous certaines conditions, à les conduire combattre en Bretagne ou en Normandie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Dès le 15 janvier 1430, il est au [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] occupé à organiser ses hommes d’armes pour attaquer le Bourbonnais mais c’est surtout le Berry qui en souffrira.&amp;lt;br&amp;gt; Ses compagnons se rendent maîtres de la ville de Dun-sur-Auron qu’ils dévastent et font prisonniers les habitants. Sur l’observation que lui fait le conseil de Bourgogne, il déclare qu’il lui faut 80 hommes pour garder [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et 20 pour [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il lui est impossible de retenir ses compagnons « ''n’est plus en mon pouvoir de les tenir sans faire guerre'' » et que s’il faut respecter les trêves dans le pays, il se propose, sous certaines conditions, à les conduire combattre en Bretagne ou en Normandie.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Pour éviter d’être pillées, les populations sentant les seigneurs incapables de les défendre, font, de tous côtés des « pactes » avec la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Pour satisfaire la rapacité de Gressart, des contributions sont levées en Bourbonnais et même en Auvergne.&amp;lt;br&amp;gt; En 1431, il fait partie de l’armée qui combat en Poitou et en Limousin sous les ordres de Jean de la Roche. À son retour, il est, une fois de plus invité à signer abstinence de guerre. Il pose de nouveau des conditions exorbitantes. Désormais il veut que l’on fasse la « vidange » des places de [[Saint Pierre le Moûtier|&amp;lt;u&amp;gt;Saint-Pierre-le-Moûtier&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de Sancoins. Ce qu’il entend par là c’est qu’il n’y ait plus de troupes ennemies autour de lui et, en un mot, il faut le débarrasser de tous ceux qui peuvent le gêner dans ses incursions. Là encore, il fixe ses conditions et s’il n’a pas ce qu’il veut, il envahira le Bourbonnais.&amp;lt;br&amp;gt; De part et d’autre on était fatigué de la guerre et on souhaitait la paix. Les conférences succèdent aux conférences sans grand résultat. Perrinet Gessart est convié à chacune d’elles comme s’il s’agissait d’un souverain mais ne s’y rend pas. Durant toute l’année 1432 ces vaines conférences eurent lieu. À celle d’Auxerre, on lui offre la somme de 24000 saluts d’or s’il consent à évacuer les places qu’il détient indûment. Pendant ce temps, il ne reste pas inactif. Il assiste à la prise de Montargis pour le compte des Anglais avec François l’Aragonnais et revient sans arrêt sur ce qui lui est dû. Puisqu’on ne peut pas le payer, il accepterait des terres. Il ose demander le comté de Château-Chinon qui appartient à la famille de Bourbon et n’observe pas les trêves entre la Bourgogne et Charles VII. Elles sont préjudiciables au roi d’Angleterre qu’il considère comme son souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Pour éviter d’être pillées, les populations sentant les seigneurs incapables de les défendre, font, de tous côtés des « pactes » avec la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Pour satisfaire la rapacité de Gressart, des contributions sont levées en Bourbonnais et même en Auvergne.&amp;lt;br&amp;gt; En 1431, il fait partie de l’armée qui combat en Poitou et en Limousin sous les ordres de Jean de la Roche. À son retour, il est, une fois de plus invité à signer abstinence de guerre. Il pose de nouveau des conditions exorbitantes. Désormais il veut que l’on fasse la « vidange » des places de [[Saint Pierre le Moûtier|&amp;lt;u&amp;gt;Saint-Pierre-le-Moûtier&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de Sancoins. Ce qu’il entend par là c’est qu’il n’y ait plus de troupes ennemies autour de lui et, en un mot, il faut le débarrasser de tous ceux qui peuvent le gêner dans ses incursions. Là encore, il fixe ses conditions et s’il n’a pas ce qu’il veut, il envahira le Bourbonnais.&amp;lt;br&amp;gt; De part et d’autre on était fatigué de la guerre et on souhaitait la paix. Les conférences succèdent aux conférences sans grand résultat. Perrinet Gessart est convié à chacune d’elles comme s’il s’agissait d’un souverain mais ne s’y rend pas. Durant toute l’année 1432 ces vaines conférences eurent lieu. À celle d’Auxerre, on lui offre la somme de 24000 saluts d’or s’il consent à évacuer les places qu’il détient indûment. Pendant ce temps, il ne reste pas inactif. Il assiste à la prise de Montargis pour le compte des Anglais avec François l’Aragonnais et revient sans arrêt sur ce qui lui est dû. Puisqu’on ne peut pas le payer, il accepterait des terres. Il ose demander le comté de Château-Chinon qui appartient à la famille de Bourbon et n’observe pas les trêves entre la Bourgogne et Charles VII. Elles sont préjudiciables au roi d’Angleterre qu’il considère comme son souverain.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-deleted&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;[[Image:Nevers conférences de 1435.jpg|thumb|]]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*En août 1434 Perrinet Gressart est nommé capitaine de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux appointements de cent livres par an.&amp;lt;br&amp;gt; En 1435 aboutissent les négociations entamées entre le duc de Bourgogne et le roi de France. Au mois de janvier s’ouvrent les conférences de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]]. La ville voit arriver tous les personnages importants des deux partis qui songent surtout à faire la fête malgré la misère qui règne partout. Sans rien conclure on se donne rendez-vous à Arras. C’est dans cette ville, le 21 septembre 1435, que fut signée la paix qui mettra fin à la longue lutte entre Philippe le Bon et le roi de France. À [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] on connut le traité du 25 octobre.&amp;lt;br&amp;gt; Le traité rendait la situation de Perrinet Gressart très difficile car il ne pouvait plus penser résister au roi de France, appuyé par le duc de Bourgogne. Les échecs subis par les Anglais les avaient éloignés du centre de la France et ne pouvaient donc plus venir à son aide. Il devint plus facile de traiter avec lui mais ce fut toujours moyennant de belles conditions.&amp;lt;br&amp;gt; Bien que célèbre, il n’y a pas de portrait de ce personnage ; on ne peut donc que l’imaginer…&amp;lt;br&amp;gt; Il s’est éteint dans son [[Perroy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de la Motte Josserand&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1437 ou 1438.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*En août 1434 Perrinet Gressart est nommé capitaine de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux appointements de cent livres par an.&amp;lt;br&amp;gt; En 1435 aboutissent les négociations entamées entre le duc de Bourgogne et le roi de France. Au mois de janvier s’ouvrent les conférences de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]]. La ville voit arriver tous les personnages importants des deux partis qui songent surtout à faire la fête malgré la misère qui règne partout. Sans rien conclure on se donne rendez-vous à Arras. C’est dans cette ville, le 21 septembre 1435, que fut signée la paix qui mettra fin à la longue lutte entre Philippe le Bon et le roi de France. À [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] on connut le traité du 25 octobre.&amp;lt;br&amp;gt; Le traité rendait la situation de Perrinet Gressart très difficile car il ne pouvait plus penser résister au roi de France, appuyé par le duc de Bourgogne. Les échecs subis par les Anglais les avaient éloignés du centre de la France et ne pouvaient donc plus venir à son aide. Il devint plus facile de traiter avec lui mais ce fut toujours moyennant de belles conditions.&amp;lt;br&amp;gt; Bien que célèbre, il n’y a pas de portrait de ce personnage ; on ne peut donc que l’imaginer…&amp;lt;br&amp;gt; Il s’est éteint dans son [[Perroy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de la Motte Josserand&amp;lt;/u&amp;gt;]] en 1437 ou 1438.&amp;lt;br&amp;gt;&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;br/&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36201&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 08:27</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36201&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T08:27:18Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;amp;diff=36201&amp;amp;oldid=36200&quot;&gt;Voir les modifications&lt;/a&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36200&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 08:14</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36200&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T08:14:54Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;a href=&quot;http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;amp;diff=36200&amp;amp;oldid=36199&quot;&gt;Voir les modifications&lt;/a&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36199&amp;oldid=prev</id>
		<title>Admin le 16 avril 2020 à 07:55</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Gressart_Perrinet&amp;diff=36199&amp;oldid=prev"/>
		<updated>2020-04-16T07:55:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;&lt;/p&gt;
&lt;table style=&quot;background-color: #fff; color: #202122;&quot; data-mw=&quot;interface&quot;&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-marker&quot; /&gt;
				&lt;col class=&quot;diff-content&quot; /&gt;
				&lt;tr class=&quot;diff-title&quot; lang=&quot;fr&quot;&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;← Version précédente&lt;/td&gt;
				&lt;td colspan=&quot;2&quot; style=&quot;background-color: #fff; color: #202122; text-align: center;&quot;&gt;Version du 16 avril 2020 à 09:55&lt;/td&gt;
				&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot; id=&quot;mw-diff-left-l5&quot;&gt;Ligne 5 :&lt;/td&gt;
&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-lineno&quot;&gt;Ligne 5 :&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*La ville de Marcigny-sur-Loire est occupée par un fort parti d’adhérents au Dauphin, qui gêne la communication des ennemis par la [[La Loire|&amp;lt;u&amp;gt;Loire&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Le bailli du Charolais met fin aux incursions que cette garnison fait jusque dans le Nivernais. Le 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; janvier 1421 il rassemble un certain nombre de gens d’armes, confie l’exécution de cette expédition à « Perrinet Grasset capitaine » qui s’empare de la place et chasse les ''Dauphinois''.&amp;lt;br&amp;gt; La lutte continue dans cette région toute l’année 1421 et, l’année 1422, Gressart y prend une part active. Le 23 mai 1422 il est de nouveau à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], le 31 juillet 1423, il assiste à la bataille de Cravant. À la fin de cette année 1423, Philippe le Bon le charge d’une mission secrète pour l’exécution de laquelle il reçoit « un millier de trait d’arbaleste empenné et ferré ».&amp;lt;br&amp;gt; Perrinet Gressart sait que [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] a une grande importance : elle sert par son pont, de liaison entre la Bourgogne et l’Est d’une part, le Berry et l’Ouest d’autre part. Depuis 18 mois, la ville est au pouvoir des Français et il est difficle au duc de l’attaquer ouvertement.&amp;lt;br&amp;gt; Yolande d’Anjou et le duc de Savoie s’efforcent de réconvilier Charles VII et Philippe le Bon ; des trêves sont signées, des conférences pour la paix ont lieu à Bourg-en-Bresse. Il est peut-être possible de permettre indirectement à Gressart de prendre la ville en lui donnant les moyens nécessaires. Si la paix a lieu, on désavoue Perrinet Gressart et ses hommes, si les pourparlers sont rompus, on reste dans la place. C’est ainsi qu’avec les secours fournis par Philippe le Bon, Gressart se rend maître de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. C’était certainement « la mission secrète ». On ne sait pas comment cet événement s’est produit. Les Français se fiant aux trêves et ne surveillant pas suffisamment les bandes qui continuent d’infester le pays ont été pris par surprise. C’est à la fin de 1423 que Perrinet Gressart s’empare de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il y restera de nombreuses années montrant ses qualités d’organisateur et sa finesse de diplomate. C’est un homme peu scrupuleux mais c’est un chef.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*La ville de Marcigny-sur-Loire est occupée par un fort parti d’adhérents au Dauphin, qui gêne la communication des ennemis par la [[La Loire|&amp;lt;u&amp;gt;Loire&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Le bailli du Charolais met fin aux incursions que cette garnison fait jusque dans le Nivernais. Le 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; janvier 1421 il rassemble un certain nombre de gens d’armes, confie l’exécution de cette expédition à « Perrinet Grasset capitaine » qui s’empare de la place et chasse les ''Dauphinois''.&amp;lt;br&amp;gt; La lutte continue dans cette région toute l’année 1421 et, l’année 1422, Gressart y prend une part active. Le 23 mai 1422 il est de nouveau à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], le 31 juillet 1423, il assiste à la bataille de Cravant. À la fin de cette année 1423, Philippe le Bon le charge d’une mission secrète pour l’exécution de laquelle il reçoit « un millier de trait d’arbaleste empenné et ferré ».&amp;lt;br&amp;gt; Perrinet Gressart sait que [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] a une grande importance : elle sert par son pont, de liaison entre la Bourgogne et l’Est d’une part, le Berry et l’Ouest d’autre part. Depuis 18 mois, la ville est au pouvoir des Français et il est difficle au duc de l’attaquer ouvertement.&amp;lt;br&amp;gt; Yolande d’Anjou et le duc de Savoie s’efforcent de réconvilier Charles VII et Philippe le Bon ; des trêves sont signées, des conférences pour la paix ont lieu à Bourg-en-Bresse. Il est peut-être possible de permettre indirectement à Gressart de prendre la ville en lui donnant les moyens nécessaires. Si la paix a lieu, on désavoue Perrinet Gressart et ses hommes, si les pourparlers sont rompus, on reste dans la place. C’est ainsi qu’avec les secours fournis par Philippe le Bon, Gressart se rend maître de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. C’était certainement « la mission secrète ». On ne sait pas comment cet événement s’est produit. Les Français se fiant aux trêves et ne surveillant pas suffisamment les bandes qui continuent d’infester le pays ont été pris par surprise. C’est à la fin de 1423 que Perrinet Gressart s’empare de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et qu’il y restera de nombreuses années montrant ses qualités d’organisateur et sa finesse de diplomate. C’est un homme peu scrupuleux mais c’est un chef.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Certes il s’est servi des subsides de Philippe le Bon pour prendre la ville mais il entend avoir seul le bénéfice de son succès. De suite, il s’installe en maître et s’efforce de gagner la confiance des Charitois. Il se fait reconnaître comme gouverneur par les religieux, seigneurs de la ville, et, en présence de tous les moines, prête serment entre les mains de Pierre le Duc, sous-prieur en l’absence du prieur Jean de Vinzelles, de maintenir les droits, privilèges et immunités de la ville et du couvent. Il met la ille en état de défense, augmente les fortifications et fait construire un donjon au dessus du Champ Barraté.&amp;lt;br&amp;gt; Environ deux mois après son installation dans la cité, il épouse Huguette de Courvel, fille de Jean de Courvel, seigneur du Tremblay et d’Isenay, veuve de Jean des Ulmes. Un contrat de mariage est dressé le 12 février 1424 devant Gerbert Barbier, notaire à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]]. dans cet acte Perrinet Gressart est qualifié « noble homme, Perrinet Gressart écuyer ». Le 13 avril il échange sa terre de la Robinière en Poitou, contre les seigneuries de Prye-sur-l’Ixeure ([[La Fermeté|&amp;lt;u&amp;gt;La Fermeté&amp;lt;/u&amp;gt;]]), [[Giry|&amp;lt;u&amp;gt;Giry&amp;lt;/u&amp;gt;]] et [[Champlemy|&amp;lt;u&amp;gt;Champlemy&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Les conférences de Bourg-en-Bresse échouent ; elles sont reprises à Chambéry et aboutissent le 28 septembre 1424 à un traité qui, jusqu’au 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; mai suivant établit une abstinence de guerre entre Charles VII et Philippe le Bon. Cette trêve sera prorogée jusqu’au 2 février 1426. À cette époque, outre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] Perrinet Gressart est aussi maître du [[Varennes les Narcy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Passy-les-Tours&amp;lt;/u&amp;gt;]] et du [[Dompierre sur Nièvre château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Dompierre-sur-Nièvre&amp;lt;/u&amp;gt;]].&amp;lt;br&amp;gt; D’après le traité de Chambéry, les garnisons occupant les diverses places prises par les contractants doivent être évacuées. Le duc de Bourgogne, au nom duquel Perrinet Gressart est censé avoir agit, lui signifie d’exécuter le traité. Celui-i refuse car il entend rester le seul maître de ce qu’il a acquis par les subsides fournis par Philippe le Bon. Le conseil de Bourgogne est très embarrassé car si l’évacuation de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;la Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et des deux châteaux n’a pas lieu, Philippe le Bon sera accusé de violer le traité.&amp;lt;br&amp;gt; Malgré les moyens de pression utilisés par les membres du conseil, Perrinet Gressart persiste dans son entêtement et finit par déclarer qu’il comprend bien qu’il est incapable de résister à la puissance du duc de Bourgogne, mais qu’il est résolu, plutôt que de céder, à appeler les Anglais qui sauraient mieux défendre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] que lui.&amp;lt;br&amp;gt; En désespoir de cause, il est fait appel à un autre aventurier au service de l’Angleterre, François de Surienne, dit l’Aragonnais ; il a été son compagnon dans plusieurs expéditions. Une transaction est trouvée grâce à son intervention. Perrinet Gressart est autorisé à conserver 60 hommes d’armes à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], 6 à Passy et 8 à [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. En outre, il recevra 2000 livres « pour contenter les compagnons qui devaient quitter la ville », plus 11000 francs pour l’entretien des garnisons de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], Passy et [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Telles étaient les conditions pour qu’il prenne l’engagement de respecter la trêve.&amp;lt;br&amp;gt; Il est difficile pour un tel personnage de se livrer au repos. Puisqu’il ne peut plus, tout au moins ouvertement, continuer des incursions dans les contrées voisines, il accepte la proposition de prendre part à une expédition contre l’évêque de Bâle, pour le compte de Thibaut de Neufchatel. Cette expédition sur laquelle il n’y a pas d’information, s’est apparemment mal déroulée car Gressart rentre à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] faisant entendre les plaintes les plus amères. Il se dit trahi par ceux pour lesques il allait combattre ; lui et ses gens ont été « mauvaisement meurtris, battus et dérobés ». Il a subi une perte de 14 à 15000 écus et veut être indemnisé de cette somme. Un rendez-vous lui est offert pour traiter cette affaire, il refuse. Il rassemble ses compagnons et les bourgeois de la ille dans « la grant église » et leur demande conseil. Tous l’engagent à ne pas quitter la ville car il ne serait pas en sécurité.&amp;lt;br&amp;gt; Au mois de septembre 1424, la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] manque de vivres. Les autorités de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] donnent l’ordre de ne rien lui vendre et « ''de fait ostèrent le pain, huile et chandelles aux pauvres femmes qui l’aloient quérir'' ». Les garnisons ennemies de Bonny, Saint-Vérain-des-Bois, Léré, Sancerre font des courses jusque sous les murs de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], enlevant « ''bestes, gens et tout ce qu’ils ont pu trouver'' ». Il prétend qu’elles lui ont fait plus de 10000 Francs de dommages. Pour faire vivre sa troupe et par représaille, Perrinet Gressart est contraint de faire des expéditions malgré les trêves.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Certes il s’est servi des subsides de Philippe le Bon pour prendre la ville mais il entend avoir seul le bénéfice de son succès. De suite, il s’installe en maître et s’efforce de gagner la confiance des Charitois. Il se fait reconnaître comme gouverneur par les religieux, seigneurs de la ville, et, en présence de tous les moines, prête serment entre les mains de Pierre le Duc, sous-prieur en l’absence du prieur Jean de Vinzelles, de maintenir les droits, privilèges et immunités de la ville et du couvent. Il met la ille en état de défense, augmente les fortifications et fait construire un donjon au dessus du Champ Barraté.&amp;lt;br&amp;gt; Environ deux mois après son installation dans la cité, il épouse Huguette de Courvel, fille de Jean de Courvel, seigneur du Tremblay et d’Isenay, veuve de Jean des Ulmes. Un contrat de mariage est dressé le 12 février 1424 devant Gerbert Barbier, notaire à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]]. dans cet acte Perrinet Gressart est qualifié « noble homme, Perrinet Gressart écuyer ». Le 13 avril il échange sa terre de la Robinière en Poitou, contre les seigneuries de Prye-sur-l’Ixeure ([[La Fermeté|&amp;lt;u&amp;gt;La Fermeté&amp;lt;/u&amp;gt;]]), [[Giry|&amp;lt;u&amp;gt;Giry&amp;lt;/u&amp;gt;]] et [[Champlemy|&amp;lt;u&amp;gt;Champlemy&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Les conférences de Bourg-en-Bresse échouent ; elles sont reprises à Chambéry et aboutissent le 28 septembre 1424 à un traité qui, jusqu’au 1&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;er&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; mai suivant établit une abstinence de guerre entre Charles VII et Philippe le Bon. Cette trêve sera prorogée jusqu’au 2 février 1426. À cette époque, outre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] Perrinet Gressart est aussi maître du [[Varennes les Narcy château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Passy-les-Tours&amp;lt;/u&amp;gt;]] et du [[Dompierre sur Nièvre château|&amp;lt;u&amp;gt;château de Dompierre-sur-Nièvre&amp;lt;/u&amp;gt;]].&amp;lt;br&amp;gt; D’après le traité de Chambéry, les garnisons occupant les diverses places prises par les contractants doivent être évacuées. Le duc de Bourgogne, au nom duquel Perrinet Gressart est censé avoir agit, lui signifie d’exécuter le traité. Celui-i refuse car il entend rester le seul maître de ce qu’il a acquis par les subsides fournis par Philippe le Bon. Le conseil de Bourgogne est très embarrassé car si l’évacuation de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;la Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] et des deux châteaux n’a pas lieu, Philippe le Bon sera accusé de violer le traité.&amp;lt;br&amp;gt; Malgré les moyens de pression utilisés par les membres du conseil, Perrinet Gressart persiste dans son entêtement et finit par déclarer qu’il comprend bien qu’il est incapable de résister à la puissance du duc de Bourgogne, mais qu’il est résolu, plutôt que de céder, à appeler les Anglais qui sauraient mieux défendre [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] que lui.&amp;lt;br&amp;gt; En désespoir de cause, il est fait appel à un autre aventurier au service de l’Angleterre, François de Surienne, dit l’Aragonnais ; il a été son compagnon dans plusieurs expéditions. Une transaction est trouvée grâce à son intervention. Perrinet Gressart est autorisé à conserver 60 hommes d’armes à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], 6 à Passy et 8 à [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. En outre, il recevra 2000 livres « pour contenter les compagnons qui devaient quitter la ville », plus 11000 francs pour l’entretien des garnisons de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], Passy et [[Dompierre sur Nièvre|&amp;lt;u&amp;gt;Dompierre&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Telles étaient les conditions pour qu’il prenne l’engagement de respecter la trêve.&amp;lt;br&amp;gt; Il est difficile pour un tel personnage de se livrer au repos. Puisqu’il ne peut plus, tout au moins ouvertement, continuer des incursions dans les contrées voisines, il accepte la proposition de prendre part à une expédition contre l’évêque de Bâle, pour le compte de Thibaut de Neufchatel. Cette expédition sur laquelle il n’y a pas d’information, s’est apparemment mal déroulée car Gressart rentre à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] faisant entendre les plaintes les plus amères. Il se dit trahi par ceux pour lesques il allait combattre ; lui et ses gens ont été « mauvaisement meurtris, battus et dérobés ». Il a subi une perte de 14 à 15000 écus et veut être indemnisé de cette somme. Un rendez-vous lui est offert pour traiter cette affaire, il refuse. Il rassemble ses compagnons et les bourgeois de la ille dans « la grant église » et leur demande conseil. Tous l’engagent à ne pas quitter la ville car il ne serait pas en sécurité.&amp;lt;br&amp;gt; Au mois de septembre 1424, la garnison de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] manque de vivres. Les autorités de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] donnent l’ordre de ne rien lui vendre et « ''de fait ostèrent le pain, huile et chandelles aux pauvres femmes qui l’aloient quérir'' ». Les garnisons ennemies de Bonny, Saint-Vérain-des-Bois, Léré, Sancerre font des courses jusque sous les murs de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]], enlevant « ''bestes, gens et tout ce qu’ils ont pu trouver'' ». Il prétend qu’elles lui ont fait plus de 10000 Francs de dommages. Pour faire vivre sa troupe et par représaille, Perrinet Gressart est contraint de faire des expéditions malgré les trêves.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td colspan=&quot;2&quot; class=&quot;diff-side-deleted&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot; data-marker=&quot;+&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #a3d3ff; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;&lt;ins style=&quot;font-weight: bold; text-decoration: none;&quot;&gt;[[Image:Varennes les Narcy château.jpg|thumb|&amp;lt;center&gt;Le château de Passy-les-Tours&amp;lt;/center&gt;]]&lt;/ins&gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Vers la fin de 1425, Perrinet Gressart est maître des places de [[Ménestreau|&amp;lt;u&amp;gt;Menestreau&amp;lt;/u&amp;gt;]], La Rivière, [[Chateauneuf Val de Bargis|&amp;lt;u&amp;gt;Châteauneuf-Val-de-Bargis&amp;lt;/u&amp;gt;]], Vieux Moulin.&amp;lt;br&amp;gt; Le conseil de Bourgogne s’efforce de répondre aux demandes des populations qui veulent qu’on les délivrent d’un tel voisin mais il trouve toujours de bons motifs pour refuser les propositions qui lui sont faites. François l’Aragonnais est chargé de porter les conditions de l’accord qui pourrait intervenir au maréchal de Bourgogne. Gressart veut qu’on le dédommage des pertes dues à l’expédition de Bâle, que la ville de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] lui verse 837 Francs car il se dit être son créancier sans pour autant que l’on sache pour quel motif, qu’on lui fournisse ainsi qu’à ses compagnons, les moyens de vivre en repos à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] sans guerroyer. Il veut aussi un endroit où il pourrait se retirer avec sa femme s’il le jugeait à-propos, que le Comte de Nevers lui fasse don des châteaux de [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de [[Druy Parigny château|&amp;lt;u&amp;gt;Druy&amp;lt;/u&amp;gt;]], c’est-à-dire les plus importants du [[Comté et duché de Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;comté&amp;lt;/u&amp;gt;]] et enfin que Philippe le Bon lui fasse don de Château-Girard en Bourgogne. C’est à ces seules conditions qu’il consentirait à signer une trêve. Perrinet Gessard pouvait agir ainsi car la crainte de voir livrer la place de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux Anglais était extrêmemen forte. De plus, Philippe le Bon commence à se fatiguer de son alliance avec l’Angleterre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Vers la fin de 1425, Perrinet Gressart est maître des places de [[Ménestreau|&amp;lt;u&amp;gt;Menestreau&amp;lt;/u&amp;gt;]], La Rivière, [[Chateauneuf Val de Bargis|&amp;lt;u&amp;gt;Châteauneuf-Val-de-Bargis&amp;lt;/u&amp;gt;]], Vieux Moulin.&amp;lt;br&amp;gt; Le conseil de Bourgogne s’efforce de répondre aux demandes des populations qui veulent qu’on les délivrent d’un tel voisin mais il trouve toujours de bons motifs pour refuser les propositions qui lui sont faites. François l’Aragonnais est chargé de porter les conditions de l’accord qui pourrait intervenir au maréchal de Bourgogne. Gressart veut qu’on le dédommage des pertes dues à l’expédition de Bâle, que la ville de [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]] lui verse 837 Francs car il se dit être son créancier sans pour autant que l’on sache pour quel motif, qu’on lui fournisse ainsi qu’à ses compagnons, les moyens de vivre en repos à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] sans guerroyer. Il veut aussi un endroit où il pourrait se retirer avec sa femme s’il le jugeait à-propos, que le Comte de Nevers lui fasse don des châteaux de [[Luthenay Uxeloup château|&amp;lt;u&amp;gt;Rosemont&amp;lt;/u&amp;gt;]] et de [[Druy Parigny château|&amp;lt;u&amp;gt;Druy&amp;lt;/u&amp;gt;]], c’est-à-dire les plus importants du [[Comté et duché de Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;comté&amp;lt;/u&amp;gt;]] et enfin que Philippe le Bon lui fasse don de Château-Girard en Bourgogne. C’est à ces seules conditions qu’il consentirait à signer une trêve. Perrinet Gessard pouvait agir ainsi car la crainte de voir livrer la place de [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]] aux Anglais était extrêmemen forte. De plus, Philippe le Bon commence à se fatiguer de son alliance avec l’Angleterre.&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;tr&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Le 30 décembre au soir un groupe de cavaliers se présente aux portes de la ville. Il est conduit par Georges de la Trémoille, le favori de Charles VII. Munis de sauf-conduits, à la fois de Charles VII et de Philippe le Bon, ils pensent pouvoir entrer dans la cité se fiant aux trêves prorogées jusqu’au 2 février et ainsi circuler en toute sécurité. Georges de la Trémoille va rendre visite à son frère Jean, seigneur de Jonvelle, premier chambellan et grand maître d’hôtel du duc de Bourgogne. Il demande à traverser la ville avec ses gens. Une fois entré dans la ville, malgré les sauf-conduits et les abstinences de guerre, Perrinet Gressart le fait arrêter, le garde prisonnier et entend se servir de lui comme otage. Le jour même de la prise de la Trémoille et en complicité avec François de Surienne, Gressart avertit le maréchal de Bourgogne que le prisonnier ne serait libéré que contre paiement d’une forte rançon. L’occasion est belle pour un nouveau chantage. Il exige du duc de Bourgogne, de la Trémoille, de ses frères, ses amis, ses gens d’armes, qu’ils prennent l’engagement de ne jamais l’inquiéter directement ou indirectement quant à sa conduite vis-à-vis de Georges de la Trémoille. Nouvel embarras du conseil de Bourgogne. Les négociations reprennent avec Gressart qui devient de plus en plus exigeant. Il ne veut pas que les habitants de la ville puissent être molestés au vu de tout ce qu’ils ont fait depuis qu’il est gouverneur ; il exige que l’on fasse évacuer par les garnisons ennemies dont il a à se plaindre, les places de Bonny et de [[Saint Vérain|&amp;lt;u&amp;gt;Saint Vérain&amp;lt;/u&amp;gt;]] et porte à un plus haut chiffre les sommes dont il a déjà demander le paiement. Il en profite aussi pour rappeler qu’il est l’allié des Anglais et qu’il lui est possible de les introduire à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. C’est '''la''' chose qu’il faut surtout éviter. Il continue néanmoins ses courses en Nivernais et en Berry.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;td class=&quot;diff-marker&quot;&gt;&lt;/td&gt;&lt;td style=&quot;background-color: #f8f9fa; color: #202122; font-size: 88%; border-style: solid; border-width: 1px 1px 1px 4px; border-radius: 0.33em; border-color: #eaecf0; vertical-align: top; white-space: pre-wrap;&quot;&gt;&lt;div&gt;*Le 30 décembre au soir un groupe de cavaliers se présente aux portes de la ville. Il est conduit par Georges de la Trémoille, le favori de Charles VII. Munis de sauf-conduits, à la fois de Charles VII et de Philippe le Bon, ils pensent pouvoir entrer dans la cité se fiant aux trêves prorogées jusqu’au 2 février et ainsi circuler en toute sécurité. Georges de la Trémoille va rendre visite à son frère Jean, seigneur de Jonvelle, premier chambellan et grand maître d’hôtel du duc de Bourgogne. Il demande à traverser la ville avec ses gens. Une fois entré dans la ville, malgré les sauf-conduits et les abstinences de guerre, Perrinet Gressart le fait arrêter, le garde prisonnier et entend se servir de lui comme otage. Le jour même de la prise de la Trémoille et en complicité avec François de Surienne, Gressart avertit le maréchal de Bourgogne que le prisonnier ne serait libéré que contre paiement d’une forte rançon. L’occasion est belle pour un nouveau chantage. Il exige du duc de Bourgogne, de la Trémoille, de ses frères, ses amis, ses gens d’armes, qu’ils prennent l’engagement de ne jamais l’inquiéter directement ou indirectement quant à sa conduite vis-à-vis de Georges de la Trémoille. Nouvel embarras du conseil de Bourgogne. Les négociations reprennent avec Gressart qui devient de plus en plus exigeant. Il ne veut pas que les habitants de la ville puissent être molestés au vu de tout ce qu’ils ont fait depuis qu’il est gouverneur ; il exige que l’on fasse évacuer par les garnisons ennemies dont il a à se plaindre, les places de Bonny et de [[Saint Vérain|&amp;lt;u&amp;gt;Saint Vérain&amp;lt;/u&amp;gt;]] et porte à un plus haut chiffre les sommes dont il a déjà demander le paiement. Il en profite aussi pour rappeler qu’il est l’allié des Anglais et qu’il lui est possible de les introduire à [[La Charité sur Loire|&amp;lt;u&amp;gt;La Charité&amp;lt;/u&amp;gt;]]. C’est '''la''' chose qu’il faut surtout éviter. Il continue néanmoins ses courses en Nivernais et en Berry.&amp;lt;br&amp;gt;&lt;/div&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;
&lt;/table&gt;</summary>
		<author><name>Admin</name></author>
	</entry>
</feed>