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	<title>Wiki58 - Contributions [fr]</title>
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		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Aunay_en_Bazois_maires&amp;diff=47456</id>
		<title>Aunay en Bazois maires</title>
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		<updated>2026-04-15T15:53:41Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;C'est à compter du 5 décembre 1793 que les actes d'état-civil de la commune d'Aunay-en-Bazois sont signés par un maire (Pierre DUPLESSIS). Jusqu'à cette date ils étaient signés d'un certain &amp;quot;Jean Louis Lopitau, officier public&amp;quot;, membre du Conseil général de la commune, mais qui devait être aussi le curé de la paroisse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1793-xxxx : '''Pierre DUPLESSIS'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1809-1831 : '''Etienne RAVAUT'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1835-juil 1840 : '''Charles-Etienne CONNESTABLE''' (1773-1857)&lt;br /&gt;
Né le 29 novembre 1773 à Saint-Péreuse, Charles-Etienne CONNESTABLE, connu comme notaire royal, était marié à Pierrette PINGLIN, et on lui connait une fille, Louise Marie Gabrielle, née le 8 décembre 1815. Il est décédé à Aunay le 27 mai 1857 à l'âge de 83 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1840-1841 : '''Charles-Marie-Victurnien LE PELETIER, comte d'Aunay''' (1805-1841)&lt;br /&gt;
Né à Paris le 6 janvier 1805, le Comte d'Aunay fait partie de la longue dynastie des LE PELETIER D'AUNAY. Marié en 1837 avec Marie DE ROUEN DE BERMONVILLE, il est notamment le père de Charles Marie Stephen LE PELETIER, qui sera plus tard lui aussi maire de la commune. Il s'éteint prématurément, à l'âge de 36 ans, le 5 août 1841 à Florence (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*sept 1841-1845 : '''Claude-François MATHIEU''' (1791-1856)&lt;br /&gt;
Né le 6 mars 1791 à Oyé (Saône-et-Loire), Claude-François MATHIEU était fermier négociant à Aunay, dont il fut maire pendant 4 années, entre 1841 et 1845. Marié le 1er octobre 1816 à Montapas avec Mathilde ROUX, le couple eut 2 filles. Marie Bernarde en 1817, puis Gilberte Eugénie le 24 septembre 1818, laquelle épousera Pierre-Laurent VERVIN, futur maire d'Aunay lui aussi, en 1842. Claude-François MATHIEU est décédé le 26 novembre 1856 à Achun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1846-mai 1848 : '''Etienne-Antoine-Marie RAVAULT''' (1779-1862)&lt;br /&gt;
Né en mars 1779 à Ougny et marié à Joséphine PELLE, il donne naissance à un fils, Étienne-Joseph-Léonard, qui sera plus tard maire de la proche commune d'Achun, et membre du Conseil général de la Nièvre. Etienne-Antoine-Marie RAVAULT décède à Aunay en Bazois le 8 novembre 1862&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*mai 1848-décembre 1851 : '''Charles LARICHE''' (1818-1865)&lt;br /&gt;
Par élimination il ne peut s'agir que de l'aîné des 7 enfants de Louis Guillaume Lariche et Reine Teissier (Texier),né le 17 novembre 1818 à Aunay. On le retrouve ensuite comme médecin à Lormes à partir de 1855, où il décède le 8 août 1865 à 46 ans. Il sera toujours resté célibataire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*décembre 1851-décembre 1858 : '''Claude LAURENT''' (1812-1891)&lt;br /&gt;
Né le 28 août 1812 à Aunay, Claude LAURENT se marie le 7 novembre 1843 à Mhère avec Marie Sophie MIGNIEAU, et 5 enfants seront issus de cette union. 2 filles, Marie Virginie (1846) et Marie Hortense (1849), et 3 garçons, Edouard Ferdinand Dominique (1844), Ferdinand Charles Auguste (1848) et Alphonse Léon (1860). Claude LAURENT décède le 3 décembre 1891 à Aunay, à l'âge de 79 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*décembre 1858-novembre 1872 : '''Pierre-Laurent VERVIN''' (1811-1878)&lt;br /&gt;
Notaire de profession, Pierre Laurent VERVIN est né à Paris le 17 mai 1811. Il exerce en tant que notaire à Aunay en Bazois dès les années 1850. Il se marie le 7 février 1842 avec Gilberte MATHIEU, la fille d'un précédent maire d'Aunay, Claude François MATHIEU. 2 enfants naquirent de cette union : Marie (1844) et Auguste (1847). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Laurent VERVIN commet toutefois de nombreux méfaits, et s'enfuit brutalement de la région à la fin novembre 1872.&lt;br /&gt;
Des recherches récentes ont permis de retrouver que par arrêt de la Cour d'assises du département de la Nièvre, séant à Nevers, en date du 8 août 1875, Pierre-Laurent VERVIN, alors âgé de 63 ans, a été déclaré coupable d'abus de confiance qualifiés, de faux en écriture authentique et d'usage dudit faux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été condamné par contumace, à vingt ans de travaux forcés, en vertu des articles 408, 146, 148, 164 du Code pénal, 365 du Code d'instruction criminelle et 463 du Code pénal.&lt;br /&gt;
Finalement on retrouve sa trace en Angleterre où il s'était enfui, et est décédé à Camberwell, un quartier de Londres, en septembre 1878.&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1875-1918 : [[Le_Peletier_Charles_Marie_Stephen|&amp;lt;u&amp;gt;Charles Marie Stephen LE PELETIER&amp;lt;/u&amp;gt;]], comte d'Aunay (1840-1918)&lt;br /&gt;
Entré dans la carrière diplomatique en 1862, Charles Marie Stephen LE PELETIER, comte d'AUNAY (descendant direct de Claude LE PELETIER, intendant de Louis XIV), occupa successivement des postes d'attaché et de secrétaire d'ambassade à Berlin, Bruxelles, Constantinople, Madrid, Vienne, Petrograd, La Haye, au Vatican, et à Londres. Il fut nommé ministre plénipotentiaire en 1883, à Stockholm, puis à Copenhague de 1891 à 1894, enfin, en 1907, ambassadeur à Berne où il resta en poste jusqu'en 1911. Sénateur depuis 1898, il siégeait au Sénat à la gauche démocratique. (Source : Le Figaro, du 11 octobre 1918) &lt;br /&gt;
*1919-1925 : '''Charles GUYOT''' (1842-1928)&lt;br /&gt;
Né le 20 juillet 1842 à Aunay, fils de Jean Guyot et Jeanne Guyot, Charles GUYOT sera d'abord fermier, comme ses parents, avant de devenir sur le tard agent d'assurances à l'Urbaine. Marié à Jeanne THEPENIER en 1865, le couple eut un fils, François en 1867, mais Charles deviendra veuf de bonne heure en 1872. Il restera ensuite seul toute sa vie, et décèdera le 26 septembre 1928 à l'âge respectable de 86 ans chez lui dans le hameau de Chamisy.&lt;br /&gt;
*1925-1929 : '''Jean GAUCHE''' (1860-1932)&lt;br /&gt;
C'est à Montapas, où résident ses parents Philibert Gauche et Jeanne Creuzot, que nait Jean GAUCHE le 22 décembre 1860. Il se marie avec Louise GAUTHERON à Aunay, où il s'installe et devient agent voyer cantonal. Il décède le 29 mars 1932 à l'âge de 71 ans.&lt;br /&gt;
*1929-1935 : '''Jean PANNETIER''' (1861-1942)&lt;br /&gt;
Né le 26 septembre 1861 à Aunay, Jean PANNETIER en fut l'instituteur pendant une partie de sa vie active. Marié à Marie Pierrette Jeanne LEMAITRE le 24 janvier 1887 à Aunay, il disparut le 1er avril 1942 à Marigny, hameau d'Aunay.&lt;br /&gt;
*1935-1944 : '''Charles SIMON''' (1877-1950)&lt;br /&gt;
Cultivateur à Chamisy, puis Marigny, Charles SIMON est né à Aunay le 6 février 1877, de Jean Simon et Jeanne Laurent. Il se marie en 1902 avec Jeanne Angèle Françoise Simon, native de Sardy-lès-Epiry. Il disparait à Aunay le 3 février 1950 à l'âge de 72 ans.&lt;br /&gt;
*1944-1953 : '''Emile ALEXANDRE''' (1883-1970)&lt;br /&gt;
Emiland, dit Emile ALEXANDRE est né à Remilly le 1er octobre 1883, et a d'abord exercé le métier de cantonnier. Marié une première fois le 17 novembre 1906 avec Annette Perraudin, celle-ci décédera peu après la naissance de leur enfant Fernand. Il se remariera à Aunay-en-Bazois le 19 avril 1913 avec Jeanne Hamon. Il décède à Aunay-en-Bazois le 20 avril 1970.&lt;br /&gt;
NB : mentionné comme Chevalier de la Légion d'Honneur dans les actes, mais non trouvé dans la base Leonore.&lt;br /&gt;
*1953-1973 : '''Paul SIMON''' (1909-2004)&lt;br /&gt;
NB : le mandat de Paul SIMON a pris fin entre 1973 et 1980 (à préciser ultérieurement)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul SIMON est le fils de Charles, maire de la commune de 1935 à 1944. Il est né le 25 juillet 1909 à Aunay, puis se marie avec Germaine Bourry, originaire de Montapas. La base des décès de l'INSEE nous apprend qu'il est décédé à Nevers le 22 mai 2004.&lt;br /&gt;
*1980-19?? : '''Lazare BENOIT'''      &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
*?-?: '''Bernard GUÉRIN'''&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
*2003-2017 : '''Daniel BAUDIER''' (1942-2017)&lt;br /&gt;
*2018-2026 : '''Patrick CHAUSSAT'''. &lt;br /&gt;
A pris ses fonctions le 25 mai : suite au décès de Daniel BAUDIER, maire depuis 15 ans, des élections complémentaires partielles ont vu l'élection d'un nouveau conseil municipal, à l'issue duquel Patrick CHAUSSAT, premier adjoint, et seul candidat a été élu maire au 1er tour.&lt;br /&gt;
(Source : Le Journal du Centre 27/02/2018)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Réélu en 2020, a pris ses fonctions le 18 mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2026 : '''William BARDOT'''. &lt;br /&gt;
Suite aux élections municipales du 15 mars 2026.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
La commune d'Aunay-en-Bazois fait partie :&lt;br /&gt;
* du canton de &amp;lt;u&amp;gt;[[Château Chinon]]&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pages en cours de réalisation par Jean-Michel THURIAULT avec le concours de Jean-François LEMAITRE pour ce qui concerne Pierre-Laurent VERVIN''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mairies]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anciens maires et maires actuels]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Accidents_de_la_route&amp;diff=47455</id>
		<title>Accidents de la route</title>
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		<updated>2026-03-28T14:49:28Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==1858 - Noyé dans le canal du Nivernais==&lt;br /&gt;
Un déplorable accident vient de plonger dans la désolation une honorable famille du département de la Nièvre.&lt;br /&gt;
M. Joseph Alloury, ancien notaire et propriétaire à Aunay-en-Bazois, a été, le 23 décembre 1858, précipité, avec sa voiture et son cheval, dans le canal du Nivernais, à un kilomètre en avant des écluses et du pont de Chavance. M. Alloury revenant de Baye, commune de Bazolles, suivait, pour retourner à Aunav, la route étroite et dangereuse tracée sur la rive gauche du canal.&lt;br /&gt;
Le cheval attelé à son tilbury était vigoureux et tout porte à croire, comme on l'a remarqué au train de la voiture, qu'arrivé à un endroit où la route fait une courbe, il y aura eu lutte entre le cheval et son conducteur, que le cheval se sera emporté et aura rompu un de ses traits.&lt;br /&gt;
À la suite de la rupture de ce trait, la voiture aura été précipitée dans le canal, entraînant dans sa chute M. Alloury et son cheval, qui ont disparu sous les eaux, profondes en cet endroit de plus de deux mètres.&lt;br /&gt;
*Journal de Toulouse, 2 janvier 1859&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1865 - Foudroyés==&lt;br /&gt;
Entre [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]] et [[Nevers|&amp;lt;u&amp;gt;Nevers&amp;lt;/u&amp;gt;]], le messager Pierre Allégret transporte un chargement de deux tonnes de bouteilles. Il prend un passager, Jean Etaix, chimiste à Trémeux (Loire). La foudre s'abat sur la voiture avec une telle force qu'elle la soulève et la jette au fossé. Le sieur Etaix est tué sur le coup et le conducteur Allégret est grièvement blessé.&lt;br /&gt;
*Le Journal de la Nièvre, 18 juillet 1865.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1892 - Chevaux en folie==&lt;br /&gt;
La circulation des voitures à cheval est souvent dangereuse. Régulièrement, des chevaux échappent à leurs conducteurs, s'emballent et provoquent des accidents. Une voiture, conduite à grande allure par le nommé R... renverse un enfant du faubourg d'Allier à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]]. Une roue de la voiture lui est passée sur la tête et la jambe. M. Sanglé-Ferrière, médecin-major au 13&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; R.I. soigne le petit blessé ; il juge que les blessures ne sont pas mortelles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Un autre enfant de cinq ans est renversé sur le pont de Saint-Privé. Des militaires du 56&amp;lt;small&amp;gt;&amp;lt;sup&amp;gt;e&amp;lt;/sup&amp;gt;&amp;lt;/small&amp;gt; de ligne, en garnison à [[Decize|&amp;lt;u&amp;gt;Decize&amp;lt;/u&amp;gt;]], le relèvent et le conduisent chez le docteur Dezautières.&lt;br /&gt;
*Le Journal de la Nièvre, 6 mai 1892.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1903 - Accident de bicyclette==&lt;br /&gt;
Samedi dernier, 16 mai, vers six heures du soir, le nommé Boisson, âgé de 19 ans, domestique chez M. Deschez, propriétaire à [[Bouhy]], venait des Bouillons à bicyclette et marchait à une grande vitesse, lorsqu'en arrivant à un tournant des premières maisons de Saint-Verain, il lâcha les pédales et, n'étant plus maître de sa machine il vint s'abattre contre un mur.&amp;lt;br&amp;gt;Relevé sans connaissance par des personnes présentes au moment de l'accident et transporté chez M. Roblin, facteur rural, il ne revint à lui qu'au bout de vingt minutes.&amp;lt;br&amp;gt;On a alors constaté qu'il avait l'arcade sourcilière gauche fracturée et des plaies et contusions aux mains, à la figure et aux jambes.&amp;lt;br&amp;gt;M. le docteur Dessois, appelé, a donné ses soins au blessé dont la vie ne paraît pas en danger.&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 31/05/1903&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1903 - Délit de fuite==&lt;br /&gt;
En passant à [[Chateauneuf Val de Bargis]], une automobile portant le n° 232 a culbuté une vache qui a eu une patte brisée et que l'on a dû abattre.&amp;lt;br&amp;gt;L'auteur de l'accident au lieu de s'arrêter n'a fait que continuer sa route de plus belle.&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 07/06/1903&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1903 - Accident de vélo==&lt;br /&gt;
Mercredi dernier, M. Auguste Patureau-Bourdier, de Saint-Révérien, est tombé de bicyclette et s'est cassé l'épaule gauche.&amp;lt;br&amp;gt;Il a reçu les soins de M. le docteur Regnault, de [[Brinon sur Beuvron|Brinon]], qui a opéré la réduction de la fracture.&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 13/09/1903&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1903 - Percutés par une voiture==&lt;br /&gt;
Lundi dernier, vers trois heures et demie du soir, sur la route Nationale n° 7, à 1.500 mètres du bourg de [[Mesves sur Loire|Mesves]], M. Pierre Guédon, âgé de 38 ans, cultivateur à [[Mesves sur Loire|Mesves]], a été blessé assez grièvement par une automobile appartenant à M. Paul Colombier, âgé de 21 ans, demeurant chez son père, banquier à Vichy (Allier).&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 20/09/1903&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Lundi dernier, M. Jules Roux, facteur des postes à [[Entrains sur Nohain|Entrains]], a été renversé et contusionné par une voiture dont le cheval s'était emballé au passage d'une automobile.&lt;br /&gt;
Le conducteur de l'automobile, auteur involontaire de cet accident, n'a pas daigné se faire connaître.&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 27/09/1903&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1903 - Ecrasée par sa voiture==&lt;br /&gt;
Samedi soir, vers sept heures, Mme Drap, âgée de quarante-huit ans, ménagère à Gardefort, commune de [[Neuvy sur Loire|Neuvy-sur-Loire]], a été écrasée par sa voiture, sur le chemin de grande communication n° 41, près de Neuvy.&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 02/08/1903&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1904 - Accident de voiture==&lt;br /&gt;
Dimanche dernier, vers huit heures du matin, M. Théophile Gresle, fermier à Chanteloup, commune de [[Dompierre sur Héry|Dompierre-sur-Héry]], se rendait en voiture avec sa femme à la fête patronale de [[Challement]].&amp;lt;br&amp;gt;A Héry, une des roues de la voiture quitta l'essieu et le véhicule versa.&amp;lt;br&amp;gt;Le cheval s'emballa, mais les harnais s'étant heureusement détachés, l'animal n'entraîna pas la voiture.&amp;lt;br&amp;gt;Il fut arrêté cinq cents mètres plus loin.&amp;lt;br&amp;gt;Dans leur chute, M. et Mme Gresle se sont fait des contusions ; tous deux se plaignent de douleurs internes et Mme Gresle a de plus une côte enfoncée.&lt;br /&gt;
*Le Courrier de la Nièvre du 09/10/1904&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1907 - Un enfant tué par une automobile==&lt;br /&gt;
A [[Saint Léger des Vignes|Saint-Léger-des-Vignes]], le petit Baptiste Lafaye, 3 ans 1/2, fils d'un mineur de plâtre, a été renversé par une automobile alors qu'il traversait la route pour retrouver sa mère au bord du canal. Il a été tué sur le coup. Le véhicule roulait à plus de 40 km/h, une vitesse excessive dans la traversée d'une agglomération (''Journal de la Nièvre'', 14 août). Le conducteur, un Parisien qui revenait de [[Saint Honoré les Bains|Saint-Honoré-les-Bains]], était effondré ; il a proposé de payer une indemnité aux parents.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
Le tribunal correctionnel de [[Nevers]], considérant qu'il y avait eu homicide par imprudence, a condamné le conducteur Maurice Nénon, 23 ans, à 15 jours de prison avec sursis et à 200 F d'amende, et le propriétaire, M. Jean-Louis Fleury, à un mois de prison avec sursis et à 200 F d'amende. M. Fleury a fait appel et il a été acquitté.&lt;br /&gt;
*Journal de la Nièvre, 29 décembre 1907. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==1924 - Accident de voiture à [[Ouroux en Morvan|Ouroux]]==&lt;br /&gt;
Dimanche dernier, vers midi, M. Gallois, propriétaire au Plessis, commune d'[[Ouroux en Morvan|&amp;lt;u&amp;gt;Ouroux&amp;lt;/u&amp;gt;]], retournait chez lui en voiture à âne.&amp;lt;br&amp;gt; Avaient pris place à ses côtés : sa femme, Henriette Malcoiffe, et Mlles Febvre et Renault. A peine avaient-ils quitté le bourg, M. Gallois, trouvant l'allure trop vive, se pencha pour serrer le frein, mais tomba si malheureusement en avant de sa voiture que la roue lui passa sur le corps, faisant culbuter voiture et occupantes. Toutes ont été relevées sérieusement contusionnées. M. Gallois a eu une côte enfoncée par la roue de sa voiture et se plaint de vives douleurs internes qui, néanmoins, ne mettent pas ses jours en danger.&lt;br /&gt;
*L'Aurore du Centre, 8 février 1924. Relevé par Pierre Volut.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Faits divers]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Vie locale, moeurs]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Aunay_en_Bazois_maires&amp;diff=47454</id>
		<title>Aunay en Bazois maires</title>
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		<updated>2026-03-16T09:27:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;C'est à compter du 5 décembre 1793 que les actes d'état-civil de la commune d'Aunay-en-Bazois sont signés par un maire (Pierre DUPLESSIS). Jusqu'à cette date ils étaient signés d'un certain &amp;quot;Jean Louis Lopitau, officier public&amp;quot;, membre du Conseil général de la commune, mais qui devait être aussi le curé de la paroisse...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1793-xxxx : '''Pierre DUPLESSIS'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1809-1831 : '''Etienne RAVAUT'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1835-juil 1840 : '''Charles-Etienne CONNESTABLE''' (1773-1857)&lt;br /&gt;
Né le 29 novembre 1773 à Saint-Péreuse, Charles-Etienne CONNESTABLE, connu comme notaire royal, était marié à Pierrette PINGLIN, et on lui connait une fille, Louise Marie Gabrielle, née le 8 décembre 1815. Il est décédé à Aunay le 27 mai 1857 à l'âge de 83 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1840-1841 : '''Charles-Marie-Victurnien LE PELETIER, comte d'Aunay''' (1805-1841)&lt;br /&gt;
Né à Paris le 6 janvier 1805, le Comte d'Aunay fait partie de la longue dynastie des LE PELETIER D'AUNAY. Marié en 1837 avec Marie DE ROUEN DE BERMONVILLE, il est notamment le père de Charles Marie Stephen LE PELETIER, qui sera plus tard lui aussi maire de la commune. Il s'éteint prématurément, à l'âge de 36 ans, le 5 août 1841 à Florence (Italie).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*sept 1841-1845 : '''Claude-François MATHIEU''' (1791-1856)&lt;br /&gt;
Né le 6 mars 1791 à Oyé (Saône-et-Loire), Claude-François MATHIEU était fermier négociant à Aunay, dont il fut maire pendant 4 années, entre 1841 et 1845. Marié le 1er octobre 1816 à Montapas avec Mathilde ROUX, le couple eut 2 filles. Marie Bernarde en 1817, puis Gilberte Eugénie le 24 septembre 1818, laquelle épousera Pierre-Laurent VERVIN, futur maire d'Aunay lui aussi, en 1842. Claude-François MATHIEU est décédé le 26 novembre 1856 à Achun. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1846-mai 1848 : '''Etienne-Antoine-Marie RAVAULT''' (1779-1862)&lt;br /&gt;
Né en mars 1779 à Ougny et marié à Joséphine PELLE, il donne naissance à un fils, Étienne-Joseph-Léonard, qui sera plus tard maire de la proche commune d'Achun, et membre du Conseil général de la Nièvre. Etienne-Antoine-Marie RAVAULT décède à Aunay en Bazois le 8 novembre 1862&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*mai 1848-décembre 1851 : '''Charles LARICHE''' (1818-1865)&lt;br /&gt;
Par élimination il ne peut s'agir que de l'aîné des 7 enfants de Louis Guillaume Lariche et Reine Teissier (Texier),né le 17 novembre 1818 à Aunay. On le retrouve ensuite comme médecin à Lormes à partir de 1855, où il décède le 8 août 1865 à 46 ans. Il sera toujours resté célibataire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*décembre 1851-décembre 1858 : '''Claude LAURENT''' (1812-1891)&lt;br /&gt;
Né le 28 août 1812 à Aunay, Claude LAURENT se marie le 7 novembre 1843 à Mhère avec Marie Sophie MIGNIEAU, et 5 enfants seront issus de cette union. 2 filles, Marie Virginie (1846) et Marie Hortense (1849), et 3 garçons, Edouard Ferdinand Dominique (1844), Ferdinand Charles Auguste (1848) et Alphonse Léon (1860). Claude LAURENT décède le 3 décembre 1891 à Aunay, à l'âge de 79 ans. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*décembre 1858-novembre 1872 : '''Pierre-Laurent VERVIN''' (1811-1878)&lt;br /&gt;
Notaire de profession, Pierre Laurent VERVIN est né à Paris le 17 mai 1811. Il exerce en tant que notaire à Aunay en Bazois dès les années 1850. Il se marie le 7 février 1842 avec Gilberte MATHIEU, la fille d'un précédent maire d'Aunay, Claude François MATHIEU. 2 enfants naquirent de cette union : Marie (1844) et Auguste (1847). &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pierre Laurent VERVIN commet toutefois de nombreux méfaits, et s'enfuit brutalement de la région à la fin novembre 1872.&lt;br /&gt;
Des recherches récentes ont permis de retrouver que par arrêt de la Cour d'assises du département de la Nièvre, séant à Nevers, en date du 8 août 1875, Pierre-Laurent VERVIN, alors âgé de 63 ans, a été déclaré coupable d'abus de confiance qualifiés, de faux en écriture authentique et d'usage dudit faux.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été condamné par contumace, à vingt ans de travaux forcés, en vertu des articles 408, 146, 148, 164 du Code pénal, 365 du Code d'instruction criminelle et 463 du Code pénal.&lt;br /&gt;
Finalement on retrouve sa trace en Angleterre où il s'était enfui, et est décédé à Camberwell, un quartier de Londres, en septembre 1878.&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*1875-1918 : [[Le_Peletier_Charles_Marie_Stephen|&amp;lt;u&amp;gt;Charles Marie Stephen LE PELETIER&amp;lt;/u&amp;gt;]], comte d'Aunay (1840-1918)&lt;br /&gt;
Entré dans la carrière diplomatique en 1862, Charles Marie Stephen LE PELETIER, comte d'AUNAY (descendant direct de Claude LE PELETIER, intendant de Louis XIV), occupa successivement des postes d'attaché et de secrétaire d'ambassade à Berlin, Bruxelles, Constantinople, Madrid, Vienne, Petrograd, La Haye, au Vatican, et à Londres. Il fut nommé ministre plénipotentiaire en 1883, à Stockholm, puis à Copenhague de 1891 à 1894, enfin, en 1907, ambassadeur à Berne où il resta en poste jusqu'en 1911. Sénateur depuis 1898, il siégeait au Sénat à la gauche démocratique. (Source : Le Figaro, du 11 octobre 1918) &lt;br /&gt;
*1919-1925 : '''Charles GUYOT''' (1842-1928)&lt;br /&gt;
Né le 20 juillet 1842 à Aunay, fils de Jean Guyot et Jeanne Guyot, Charles GUYOT sera d'abord fermier, comme ses parents, avant de devenir sur le tard agent d'assurances à l'Urbaine. Marié à Jeanne THEPENIER en 1865, le couple eut un fils, François en 1867, mais Charles deviendra veuf de bonne heure en 1872. Il restera ensuite seul toute sa vie, et décèdera le 26 septembre 1928 à l'âge respectable de 86 ans chez lui dans le hameau de Chamisy.&lt;br /&gt;
*1925-1929 : '''Jean GAUCHE''' (1860-1932)&lt;br /&gt;
C'est à Montapas, où résident ses parents Philibert Gauche et Jeanne Creuzot, que nait Jean GAUCHE le 22 décembre 1860. Il se marie avec Louise GAUTHERON à Aunay, où il s'installe et devient agent voyer cantonal. Il décède le 29 mars 1932 à l'âge de 71 ans.&lt;br /&gt;
*1929-1935 : '''Jean PANNETIER''' (1861-1942)&lt;br /&gt;
Né le 26 septembre 1861 à Aunay, Jean PANNETIER en fut l'instituteur pendant une partie de sa vie active. Marié à Marie Pierrette Jeanne LEMAITRE le 24 janvier 1887 à Aunay, il disparut le 1er avril 1942 à Marigny, hameau d'Aunay.&lt;br /&gt;
*1935-1944 : '''Charles SIMON''' (1877-1950)&lt;br /&gt;
Cultivateur à Chamisy, puis Marigny, Charles SIMON est né à Aunay le 6 février 1877, de Jean Simon et Jeanne Laurent. Il se marie en 1902 avec Jeanne Angèle Françoise Simon, native de Sardy-lès-Epiry. Il disparait à Aunay le 3 février 1950 à l'âge de 72 ans.&lt;br /&gt;
*1944-1953 : '''Emile ALEXANDRE''' (1883-1970)&lt;br /&gt;
Emiland, dit Emile ALEXANDRE est né à Remilly le 1er octobre 1883, et a d'abord exercé le métier de cantonnier. Marié une première fois le 17 novembre 1906 avec Annette Perraudin, celle-ci décédera peu après la naissance de leur enfant Fernand. Il se remariera à Aunay-en-Bazois le 19 avril 1913 avec Jeanne Hamon. Il décède à Aunay-en-Bazois le 20 avril 1970.&lt;br /&gt;
NB : mentionné comme Chevalier de la Légion d'Honneur dans les actes, mais non trouvé dans la base Leonore.&lt;br /&gt;
*1953-1973 : '''Paul SIMON''' (1909-2004)&lt;br /&gt;
NB : le mandat de Paul SIMON a pris fin entre 1973 et 1980 (à préciser ultérieurement)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Paul SIMON est le fils de Charles, maire de la commune de 1935 à 1944. Il est né le 25 juillet 1909 à Aunay, puis se marie avec Germaine Bourry, originaire de Montapas. La base des décès de l'INSEE nous apprend qu'il est décédé à Nevers le 22 mai 2004.&lt;br /&gt;
*1980-19?? : '''Lazare BENOIT'''      &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
...&lt;br /&gt;
*2003-2017 : '''Daniel BAUDIER''' (1942-2017)&lt;br /&gt;
*2018-2026 : '''Patrick CHAUSSAT'''. &lt;br /&gt;
A pris ses fonctions le 25 mai : suite au décès de Daniel BAUDIER, maire depuis 15 ans, des élections complémentaires partielles ont vu l'élection d'un nouveau conseil municipal, à l'issue duquel Patrick CHAUSSAT, premier adjoint, et seul candidat a été élu maire au 1er tour.&lt;br /&gt;
(Source : Le Journal du Centre 27/02/2018)&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Réélu en 2020, a pris ses fonctions le 18 mai.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*2026 : '''William BARDOT'''. &lt;br /&gt;
Suite aux élections municipales du 15 mars 2026.&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
La commune d'Aunay-en-Bazois fait partie :&lt;br /&gt;
* du canton de &amp;lt;u&amp;gt;[[Château Chinon]]&amp;lt;/u&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Pages en cours de réalisation par Jean-Michel THURIAULT avec le concours de Jean-François LEMAITRE pour ce qui concerne Pierre-Laurent VERVIN''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mairies]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anciens maires et maires actuels]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
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		<title>Spouse</title>
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		<updated>2024-09-07T15:52:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans la [[Bibliographie]], il est mentionné une notice sur '''Spouse''' (ou aussi Spouze) lieu-dit de la commune d''''[[Ougny]]''' rédigée en 2023 par Peter Baas, habitant [[Cuy]], lieu-dit de [[Chougny]].&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En résumé il y est dit ceci : &lt;br /&gt;
[[Image:Panneau_Spouse.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Panneau indiquant le lieu-dit Spouze&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
*'''Description générale'''&lt;br /&gt;
 &lt;br /&gt;
Spouse est un lieu-dit de la petite commune rurale d'Ougny, dans le département de la Nièvre, commune bocagère dominée par l'élevage bovin.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les éléments principaux sont le château du XIXe siècle (ancienne résidence seigneuriale) et l'église paroissiale du XVIe siècle.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La commune apparaît sur les cartes anciennes comme la carte de Cassini (XVIIIe siècle) et le cadastre napoléonien (1843).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Zoom sur Spouse'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine du nom &amp;quot;Spouse&amp;quot; (aussi orthographié Spouze, Sepouse) est incertaine. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le lieu-dit est situé à l'est de la commune, à la limite d'[[Aunay en Bazois]] et Chougny. Il est traversé par un chemin communal et se trouve sur une élévation près de la rivière Trait.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le cadastre du XIXe siècle montre une forme circulaire avec de nombreux chemins et parcelles. On y trouvait le Domaine de Spouse (probablement l'ancien fief), le Moulin de Spouse sur la rivière, et un hameau de journaliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Évolution'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparé aux photos aériennes de 1950 et 2020, on constate la disparition de nombreux chemins et petites habitations. Il reste aujourd'hui deux grandes fermes, dont le Domaine de Spouse. L'activité principale reste l'élevage, avec quelques cultures. La vie y était autrefois très autarcique, avec des liens limités aux villages voisins.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La notice fournit ainsi un aperçu historique et géographique détaillé de ce petit lieu-dit rural, montrant son évolution au fil des siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Mise en ligne le 7 septembre 2024 par [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], qui se tient à votre disposition pour vous adresser un exemplaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux dits]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Histoire au fil des siècles]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Catégorie: Lieux dits
Catégorie: Histoire au fil des siècles&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux dits]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Histoire au fil des siècles]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans la [[Bibliographie]], il est mentionné une notice sur '''Spouse''', lieu-dit de la commune d''''[[Ougny]]''' rédigée en 2023 par Peter Baas, habitant [[Cuy]], lieu-dit de [[Chougny]].&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En résumé il y est dit ceci : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Description générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Spouse est un lieu-dit de la petite commune rurale d'Ougny, dans le département de la Nièvre, commune bocagère dominée par l'élevage bovin.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les éléments principaux sont le château du XIXe siècle (ancienne résidence seigneuriale) et l'église paroissiale du XVIe siècle.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La commune apparaît sur les cartes anciennes comme la carte de Cassini (XVIIIe siècle) et le cadastre napoléonien (1843).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Zoom sur Spouse'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine du nom &amp;quot;Spouse&amp;quot; (aussi orthographié Spouze, Sepouse) est incertaine. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le lieu-dit est situé à l'est de la commune, à la limite d'[[Aunay en Bazois]] et Chougny. Il est traversé par un chemin communal et se trouve sur une élévation près de la rivière Trait.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le cadastre du XIXe siècle montre une forme circulaire avec de nombreux chemins et parcelles. On y trouvait le Domaine de Spouse (probablement l'ancien fief), le Moulin de Spouse sur la rivière, et un hameau de journaliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Évolution'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparé aux photos aériennes de 1950 et 2020, on constate la disparition de nombreux chemins et petites habitations. Il reste aujourd'hui deux grandes fermes, dont le Domaine de Spouse. L'activité principale reste l'élevage, avec quelques cultures. La vie y était autrefois très autarcique, avec des liens limités aux villages voisins.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La notice fournit ainsi un aperçu historique et géographique détaillé de ce petit lieu-dit rural, montrant son évolution au fil des siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Mise en ligne le 7 septembre 2024 par [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], qui se tient à votre disposition pour vous adresser un exemplaire.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Lieux dits]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Histoire au fil des siècles]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Page créée avec « Dans la Bibliographie, il est mentionné une notice sur '''Spouse''', lieu-dit de la commune d''''Ougny''' rédigée en 2023 par Peter Baas, habitant Cuy, lieu-dit de Chougny. &amp;lt;br&amp;gt; En résumé il y est dit ceci :   *'''Description générale'''  Spouse est un lieu-dit de la petite commune rurale d'Ougny, dans le département de la Nièvre, commune bocagère dominée par l'élevage bovin. &amp;lt;br&amp;gt; Les éléments principaux sont le château du XIXe siè... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Dans la [[Bibliographie]], il est mentionné une notice sur '''Spouse''', lieu-dit de la commune d''''[[Ougny]]''' rédigée en 2023 par Peter Baas, habitant [[Cuy]], lieu-dit de [[Chougny]].&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
En résumé il y est dit ceci : &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Description générale'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Spouse est un lieu-dit de la petite commune rurale d'Ougny, dans le département de la Nièvre, commune bocagère dominée par l'élevage bovin.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Les éléments principaux sont le château du XIXe siècle (ancienne résidence seigneuriale) et l'église paroissiale du XVIe siècle.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La commune apparaît sur les cartes anciennes comme la carte de Cassini (XVIIIe siècle) et le cadastre napoléonien (1843).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Zoom sur Spouse'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'origine du nom &amp;quot;Spouse&amp;quot; (aussi orthographié Spouze, Sepouse) est incertaine. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le lieu-dit est situé à l'est de la commune, à la limite d'[[Aunay en Bazois]] et Chougny. Il est traversé par un chemin communal et se trouve sur une élévation près de la rivière Trait.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Le cadastre du XIXe siècle montre une forme circulaire avec de nombreux chemins et parcelles. On y trouvait le Domaine de Spouse (probablement l'ancien fief), le Moulin de Spouse sur la rivière, et un hameau de journaliers.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Évolution'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Comparé aux photos aériennes de 1950 et 2020, on constate la disparition de nombreux chemins et petites habitations. Il reste aujourd'hui deux grandes fermes, dont le Domaine de Spouse. L'activité principale reste l'élevage, avec quelques cultures. La vie y était autrefois très autarcique, avec des liens limités aux villages voisins.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
La notice fournit ainsi un aperçu historique et géographique détaillé de ce petit lieu-dit rural, montrant son évolution au fil des siècles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Mise en ligne le 7 septembre 2024 par [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], qui se tient à votre disposition pour vous adresser un exemplaire.&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;__NOTOC__ __NOEDITSECTION__ &lt;br /&gt;
{|width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;0&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;0&amp;quot; style=&amp;quot;background-color: transparent&amp;quot;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;!---- Colonne de gauche ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- DÉBUT DU TABLEAU Bibliographie--&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;width:100%&amp;quot; style=&amp;quot;margin-bottom:1.25em;border:1px solid #7D2020;background: #F9F9F9;padding:0&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;height:8px;font-size:1px;margin:0;border:0;border-bottom:1px solid #7D2020;background: #EEBBBB&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;padding:5px;padding-bottom:5px&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 7 – Nevers - La Camosine 1974, 48 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 21 – Les églises gothiques - La Camosine 1978, 36 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 22 – La vigne et le vin en Nivernais - La Camosine 1978, 28 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 29 – Le canton de Saint-Amand : La puisaye nivernaise - La Camosine 1980, 32 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 48 – Le canton de Pouilly sur Loire - La Camosine 1986, 36 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 49 – La cathédrale de Nevers - La Camosine 1986, 32 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 61/62 – Cosne Cours sur Loire - La Camosine 1989, 52 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 89 – Cosne Cours sur Loire ses deux cantons - La Camosine 1997, 48 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Annales des pays nivernais''' (Les) N° 113 – Une commune libre dans le Morvan - La Camosine 2003, 40 pages. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Contexte''' - Thierry Sabot - 2019 (dernière édition), 216 pages. ''Un guide chrono-thématique qui permet de situer un village, une famille, un personnage ou un événement dans son contexte historique et généalogique. Ouvrage très pratique par sa constitution de fiches par périodes historiques mettant en parallèle le contexte du quotidien''. Possesseur d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Cuy inédit''' - Peter Baas - mai 2018, 211 pages. ''La motivation de Peter Baas, néerlandais installé à la Maison forte de Cuy, lieu-dit de [[Chougny|&amp;lt;u&amp;gt;Chougny&amp;lt;/u&amp;gt;]], depuis l'an 2000, était de comprendre où il vivait. A force de recherches et de documentation, il a relaté l'histoire de ce lieu-dit, du plus ancien résident connu en 1291 jusqu'au championnat national d'un taureau local en 2017''. Possesseur d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Département de la Nièvre''' - G de Soultrait - Editions Res Universis 1991, 220 pages. ''Réédition du Répertoire archéologique du département de la Nièvre, paru en 1875, il recense et décrit pour l'époque tous les monuments de la Nièvre par commune''. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Flottage en Morvan du bois pour Paris''' (Le) - Gérard Guillot-Chene - Éditions Garnier Frères, 1979, 94 pages. Glossaire. Bibliographie. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Dmathe|Danielle Mathé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Gens du Morvan''' - photographies : Jean-Marc Tingaud - texte : Jacques Lacarrière - Société Nouvelle des Éditions du Chêne, 1978. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Dmathe|Danielle Mathé]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Géographie du département de la Nièvre''' - Adolphe Joanne - Editions Hachette 1881 (réédition 1994), 64 pages. ''Un ouvrage très interessant, qui traite également d'histoire, de la population, des personnages célèbres, de l'économie de l'époque. Cet opuscule est agrémenté d'une carte coloriée de la Nièvre en 1881, ainsi que de 10 gravures''. Possesseurs d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel]] - [[Utilisateur:Admin|Praynal]] - [[Utilisateur:Rmichel|Roland]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Glossaire de la région de Cosne''' - Bernard GARNAULT - ouvrage, aujourd'hui épuisé, édité et diffusé en 1984 par son auteur et par l'Association Bourguignonne de Dialectologie et d'Onomastique. Ce glossaire compte environ 600 mots ou expressions relevés dans la région de Cosne. Possesseur d'un exemplaire : [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Grand livre des contes et légendes du Nivernais et du Morvan''' (Le) - Marie-Yvonne Bégasse - Association des Amis du Livre Régionaliste 2008, 160 pages, tirage numéroté. ''En Nivernais et Morvan, comme dans toutes les provinces de France, au fil des siècles, les récits populaires, contes ou légendes, ont largement contribué à la constitution de notre patrimoine culturel et, par conséquent, de notre identité régionale. Sans ces contes et légendes qui nous ont été transmis par nos pères, nous autres, nivernais et morvandiaux du vingt-et-unième siècle, ne serions pas exactement ce que nous sommes''. Possesseurs d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Grandes affaires criminelles du Nivernais''' (Les) – Thierry Desseux - Editions De Borée 2006 – 352 pages. ''Qui a dit que le Nivernais n’était pas une terre criminelle ?''. Possesseurs d’un exemplaire : [[Utilisateur : Craymond|Catherine]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Guide des châteaux de la Nièvre''' (Le) - Raymond Colas - Editions Hermé 1986, 101 pages. ''Dans la collection des guides des châteaux de France, voici les 103 châteaux de la Nièvre, avec leur histoire, leurs propriétaires, leur architecture, leurs trésors. Nombreuses photos, ainsi qu'une carte de situation des châteaux''. Possesseurs d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''La vie dans un village du Morvan : Arleuf de 1625 à 1725''' - Gewa Thoquet - Editions Christian, 314 pages, octobre 2005. ''Gewa Thoquet, allemande devenue française par son mariage, s'intéresse particulièrement à l'histoire du XVIIe siècle et à la vie quotidienne des gens ordinaires. Cet ouvrage, richement documenté et illustré, a été réalisé d'après les écrits de l'époque.''. Possesseurs d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''L'organisation du travail à Nevers au 17e et 18e siècle'''&amp;lt;ref group=not&amp;gt;En 1919 Louis Gueneau, agrégé d'histoire et géographie , écrit sa thèse pour le doctorat ès-lettres qu'il présentera à la Faculté des lettres de l'Université de Paris. Son livre s'appelle : l'organisation du travail à Nevers au 17e et 18e siècle, plus précisément sur la période 1660-1790. Il s'appuiera sur des documents d'archives ainsi que des livres et des articles de revues. Parmi les documents d'archives, il utilisera les archives communales de la ville de Nevers,  les archives de la bibliothèque, celles des hôpitaux de Nevers,   de la chambre des notaires de Nevers,   du tribunal de commerce et bien entendu les archives départementales de la Nièvre celles de l'Allier ainsi que les archives nationales et la bibliothèque nationale.&lt;br /&gt;
Pour les livres et les articles de revues, il fera appel à des ouvrages anciens parmi lesquels des ouvrages généraux mais aussi des ouvrages particuliers à Nevers ou nivernais. Il utilisera aussi des ouvrages modernes, parmi ceux -ci également des ouvrages généraux et des ouvrages particuliers à Nevers et au Nivernais.&lt;br /&gt;
Son travail  commence par une introduction où il décrit les conditions économiques en parlant de la ville, de sa population, puis les conditions administratives avec les diverses autorités et la juridiction consulaire. Sa thèse est en trois parties. La première traite le cadre corporatif avec toutes les corporations, leurs évolutions: apprentis, compagnons, maitres ainsi que les privilèges. La seconde partie traite de l'activité industrielle et commerciale: il aborde tous les métiers, les manufactures, les grandes opérations commerciales. La troisième partie est consacrée aux artisans et aux marchands. Il va s'arrêter sur leur état moral , leur état politique, leur état matériel. Enfin la conclusion se fera sur les doléances en 1789 et l'évolution après 1789&amp;lt;/ref&amp;gt; - Louis Gueneau, 790 pages, Librairie Hachette, Paris, 1919 - Possesseur d'un exemplaire: [[Utilisateur:Admin|Praynal]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Maquis Mariaux''' - Pierre Ducroc - Editions Nivernais Morvan 1985 - 170 pages. . Possesseurs d'un exemplaire :  [[Utilisateur:Mnoel|Martine Noël]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Nièvre et les nivernais à travers les siècles''' (La) - Les Editions du Bastion 2003, 191 pages. ''Recueil de textes choisis par Yvonne Bégasse, agrémenté de belles illustrations anciennes, il fait découvrir l'histoire, les moeurs et coutumes, les activités des principales villes et régions de la Nièvre, ainsi que les personnages célèbres qui y ont vécu''. Possesseurs d'un exemplaire :  [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Nivernais''' (Le) - Jean-Pierre Harris - Éditions S.A.E.P. Colmar-Ingersheim, Collection Voyage à travers la France : ''Voyage à travers le Nivernais''. 1974, 99 pages. Préface de François Mitterand. Bibliographie. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Dmathe|Danielle Mathé]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Notice sur [[Spouse]]''' lieu-dit de la commune d'[[Ougny]] - Peter Baas - Petite notice à édition limitée à compte d'auteur. 2003, 24 pages. Bibliographie. Possesseur d'un exemplaire : [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Parler nivernais''' (Le) - Jean-Paul Farrugia - février 1999, 234 pages. ''Un ouvrage publié par l'Association Bourguignonne de Dialectologie et d'Onomastique (A.B.D.O.) qui s'est donné pour mission de faire connaître les patois et les noms de lieux.''. Possesseur d'un exemplaire: [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Patrimoine des communes de la Nièvre''' (Le) - Editions Flohic 1999 - Deux tomes, 1096 pages. ''Un livre particulièrement bien réalisé, superbement illustré en couleurs''. Possesseurs d'un exemplaire: [[Utilisateur:Admin|Praynal]] - [[Utilisateur:Rmichel|Roland]] - [[Utilisateur:Bfoudrier|Brigitte Foudrier]]&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Un sang d'encre''' - Un sang d'encre - Ce roman prend essentiellement appui sur la vie d’Emile Chary, grand-père de Jacques Tyrol,l’auteur. Né à Nevers, déporté dans le cadre du STO de 1943 à 1945, cheminot aux Ateliers machines de Varennes-Vauzelles de 1940 à 1976, celui-ci est décédé à Nevers en 2014. D’un point de vue généalogique, dans ce roman, il est, entre autres, question de Nevers, de Parigny les Vaux et de bien d’autres communes, de nos jours à la fin du XVIIe siècle. Possesseurs d'un exemplaire: aucun rédacteur de Wiki58&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*'''Visage du Morvan''' - Henri Picard - Éditions Chassaing, Nevers  1946, 286 pages, 37 illustrations. ''Esquisse géographique, touristique, gastronomique, historique, folklorique''. Bibliographie. Possesseurs d'un exemplaire : [[Utilisateur:Dmathe|Danielle Mathé]]&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- FIN DU TABLEAU Bibliographie--&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;div style=&amp;quot;height:8px;font-size:1px;margin:0;border:0;border-bottom:1px solid #7D2020;background: #EEBBBB&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;padding:5px;padding-bottom:5px&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Informations==&lt;br /&gt;
Vous pourrez déposer sur ces pages tous les renseignements sur des ouvrages traitant du département de la Nièvre, ses habitants, des coutumes et caractéristiques, etc&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- FIN DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Contribuer}}{{Création d'un article}}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Ougny&amp;diff=47088</id>
		<title>Ougny</title>
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		<updated>2024-09-07T15:18:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Description en 1827==&lt;br /&gt;
[[Image:Ougny Cassini.jpg|thumb|400px|&amp;lt;center&amp;gt;Ougny sur la carte de Cassini&amp;lt;/center&amp;gt;]]&lt;br /&gt;
*Commune du canton de [[Châtillon en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Châtillon&amp;lt;/u&amp;gt;]], située à 5 kilomètres de [[Châtillon en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Châtillon&amp;lt;/u&amp;gt;]], 2 myriamètres de &amp;lt;u&amp;gt;[[Château Chinon]]&amp;lt;/u&amp;gt;, et à 20 kilomètres de &amp;lt;u&amp;gt;[[Nevers]]&amp;lt;/u&amp;gt;, auprès des bois, dans un beau vallon, bien arrosé, où coule le ruisseau qui descend d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay&amp;lt;/u&amp;gt;]] et va se jeter dans l'&amp;lt;u&amp;gt;[[Aron]]&amp;lt;/u&amp;gt;. Sa population est de 210 habitants, réunis pour le culte à la paroisse de [[Tamnay en Bazois église|&amp;lt;u&amp;gt;Tamnay&amp;lt;/u&amp;gt;]] qui a un [[Tamnay en Bazois curés|&amp;lt;u&amp;gt;desservant&amp;lt;/u&amp;gt;]].&lt;br /&gt;
*Il ne faut pas le confondre avec &amp;lt;u&amp;gt;[[Chougny]]&amp;lt;/u&amp;gt;, commune du même canton de [[Châtillon en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Châtillon&amp;lt;/u&amp;gt;]].&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
:(''Source : Mémoires pour servir à l'histoire du département de la Nièvre par JF Née de la Rochelle – 1827'')&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Le hameau du Bout Clair==&lt;br /&gt;
*Ougny est constitué de plusieurs lieux-dits (hameaux) notoires comme [[Spouse]] le plus connu, ou encore Chaume Colas, Chaume Mathé, Le Lac, Laleuf... Il en a existé un autre au XIXe siècle, dénommé &amp;quot;Le Bouclaire&amp;quot;, lequel de nos jours ne serait plus qu'une petite...mare ! Les cartes d'Etat-Major 1820-1866 mentionnent bien la Maison du Bout Clair, à égale distance entre Bertrix (davantage sur Aunay), Spouse et Richardot.&lt;br /&gt;
Le Bout Clair…donc à la limite des communes (près du cormier !), sur le chemin commune de Spouse à la Chaume de Beutrix. &lt;br /&gt;
Bout signifiait Bois (cf. la première chapelle d’Aunay dite de Plain Bous). Le mot Bous n’était sans doute plus compris à l’époque de la fabrication de la carte d’Etat Major sinon le scribouillard aurait écrit Bous.&lt;br /&gt;
Le Bois clair, ou de Claire ou de la Claire ou des Clercs ?&lt;br /&gt;
Bizarrement sur une hauteur pour une maison d’où sans doute un creusement de puits important et/ou le crot à bétail nécessairement aménagé sur une couche d'argile. Ou bien encore, les habitants de cette maison allaient chercher de l’eau dans les deux étangs du Bois de Parault (voir le plan Barbier ci-dessous de 1776). &lt;br /&gt;
En tout cas, il vaut mieux écrire Bous Clair. &lt;br /&gt;
En 1776, Barbier a rencontré des paysans qui connaissaient encore le vieux sens de Bous qu’il a transcrit en Bois. &lt;br /&gt;
Et la Maison du Bois Clere ou du Bois Clair (pas d’orthographe fixe au 18e siècle) existait déjà. La maison est même semble-t-il déjà dessinée sur son plan.&lt;br /&gt;
Le Bois Clair était le nom de la seule partie boisée à l’époque, la Chaume de Beutrix étant essentiellement en pâture.&lt;br /&gt;
(''Merci à Jean-Paul Farrugia, de Crieur (Aunay-en-Bazois) pour ses précieuses informations'')&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Villages]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Histoire au fil des siècles]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Lieux_dits&amp;diff=47087</id>
		<title>Lieux dits</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Lieux_dits&amp;diff=47087"/>
		<updated>2024-09-07T15:12:49Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;__NOTOC__ __NOEDITSECTION__ &lt;br /&gt;
{|width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;0&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;0&amp;quot; style=&amp;quot;background-color: transparent&amp;quot;&lt;br /&gt;
|width=&amp;quot;70%&amp;quot; valign=&amp;quot;top&amp;quot;|&lt;br /&gt;
La rubrique démarre en avril 2021 et il y a beaucoup, beaucoup de lieux-dits. Cette page blanche ne demande donc qu'à être emplie de noms de lieux évocateurs d'un riche passé et peut-être d'un renouveau.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*[[Apiry]]&lt;br /&gt;
*[[Babise]]&lt;br /&gt;
*[[Chassy]] - [[Cognan]] - [[Crieur]]&lt;br /&gt;
*[[Dreuzy]]&lt;br /&gt;
*[[Gros Guillot|Gros Guillot (Le)]]&lt;br /&gt;
*[[Huez]]&lt;br /&gt;
*[[James]]&lt;br /&gt;
*[[Lichy]]&lt;br /&gt;
*[[Meures|Meures (Les)]] - [[Mouches]]&lt;br /&gt;
*[[Nyon]]&lt;br /&gt;
*[[Prélichy]]&lt;br /&gt;
*[[Sauvage]] - [[Spouse]]&lt;br /&gt;
*[[Tressolles]]&lt;br /&gt;
*[[Vignes le Haut]]&lt;br /&gt;
|&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
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&amp;lt;!-- DÉBUT DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;width:100%&amp;quot; style=&amp;quot;margin-bottom:1.25em;border:1px solid #7D2020;background: #F9F9F9;padding:0&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;height:8px;font-size:1px;margin:0;border:0;border-bottom:1px solid #7D2020;background: #EEBBBB&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;padding:5px;padding-bottom:5px&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Informations==&lt;br /&gt;
Cette sous rubrique héberge les pages où peuvent être décrits les écarts et lieux dits des villages. Histoires des lieux, anecdotes, familles, formes anciennes, etc. Le classement se fait par ordre alphabétique des lieux.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- FIN DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Contribuer}}{{Création d'un article}}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Histoire au fil des siècles]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Fichier:90jm-thu.png&amp;diff=47086</id>
		<title>Fichier:90jm-thu.png</title>
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		<updated>2024-09-07T13:13:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Jmthuriault a téléversé une nouvelle version de Fichier:90jm-thu.png&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;Vignette identité Jean Michel Thuriault&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Photos participants]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47085</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
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		<updated>2024-09-07T12:51:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, [[tisserand]] à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage Farruggia-Guyot Aunay 21avril1902.jpeg|thumb|left|500px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père '''Jean''', surnommé le « Pé Bollot » étant marié à '''Françoise Mansion'''. Ils sont placés tous les deux le plus en haut à gauche de cette photo.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
On remarquera également, à droite de la photo avec son violon, '''Etienne Adam''' le musicien local de l'époque.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo aimablement fournies par Jean-Paul Farruggia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47084</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
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		<updated>2024-09-07T08:42:50Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage Farruggia-Guyot Aunay 21avril1902.jpeg|thumb|left|500px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père '''Jean''', surnommé le « Pé Bollot » étant marié à '''Françoise Mansion'''. Ils sont placés tous les deux le plus en haut à gauche de cette photo.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
On remarquera également, à droite de la photo avec son violon, '''Etienne Adam''' le musicien local de l'époque.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo aimablement fournies par Jean-Paul Farruggia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47083</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47083"/>
		<updated>2024-09-07T08:41:34Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage Farruggia-Guyot Aunay 21avril1902.jpeg|thumb|left|500px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père '''Jean''', surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à '''Françoise Mansion'''. Ils sont placés tous les deux le plus en haut à gauche de cette photo.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
On remarquera également, à droite de la photo avec son violon, '''Etienne Adam''' le musicien local de l'époque.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo aimablement fournies par Jean-Paul Farruggia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47082</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
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		<updated>2024-09-07T08:40:53Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage Farruggia-Guyot Aunay 21avril1902.jpeg|thumb|left|500px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père '''Jean''', surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à '''Françoise Mansion'''. Ils sont placés tous les deux le plus en haut à gauche de cette photo.&lt;br /&gt;
On remarquera également, à droite de la photo avec son violon, '''Etienne Adam''' le musicien local de l'époque.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo aimablement fournies par Jean-Paul Farruggia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<updated>2024-09-07T08:39:03Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage Farruggia-Guyot Aunay 21avril1902.jpeg|thumb|left|500px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. Ils sont placés tous les deux le plus en haut à gauche de cette photo.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo aimablement fournies par Jean-Paul Farruggia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<updated>2024-09-07T08:32:24Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage Farruggia-Guyot Aunay 21avril1902.jpeg|thumb|left|500px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. Ils sont placés tous les deux le plus en haut à gauche de cette photo.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo aimablement fournies par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<updated>2024-09-07T08:25:21Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Article en cours d'élaboration)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage_Farruggia-Guyot_Aunay_21avril1902.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo communiquées par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47078</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
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		<updated>2024-09-07T08:22:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage_Farruggia-Guyot_Aunay_21avril1902.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
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Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo communiquées par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Photos_de_famille,_photos_de_groupe&amp;diff=47077</id>
		<title>Photos de famille, photos de groupe</title>
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		<updated>2024-09-07T08:18:35Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
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&amp;lt;!---- Colonne de gauche ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Chopin Marie|Famille Chopin Desfourneaux à Dornes]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Sur les traces d'une centenaire ?}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Mariage Farruggia-Guyot|Famille Farruggia Guyot à Aunay]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Photo de mariage à Crieur en 1902}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Fleurentin Nicolas Louis|Famille Fleurentin à Guérigny]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Des ancêtres retrouvés}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Famille Gabriel|Famille Gabriel]]&amp;lt;/big&amp;gt; : A Arleuf}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Jacques Alphonse|Famille Jacques]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Chateauneuf Val de Bargis, Paris}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Raynal mariage_1958|Famille Raynal à Saint Honoré les Bains]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Mariage de Claude Raynal en 1958}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Septier Balleray|Famille Septier à Balleray : Débit de tabac et école]]&amp;lt;/big&amp;gt;}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Tissier Grosbout_1919|Famille Tissier à Saint Parize en Viry]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Une photo d'une composition singulière}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Villaret|Famille Villaret]]&amp;lt;/big&amp;gt; : au château de la Chaussade}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Fin de la colonne de gauche ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Cinq poilus à Péage-en-Roussillon|Cinq poilus à Péage-en-Roussillon]]&amp;lt;/big&amp;gt; : en mai 1915}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Avrée|Conscrits à Avrée, classe 1925]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Luzy|Conscrits à Luzy, classe 1933]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Saint Léger de Fougeret|Conscrits à Saint Léger de Fougeret, classe 1924 ?]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Ecole de Ville Langy|Ecole de Ville Langy]]&amp;lt;/big&amp;gt; : année entre 1916 et 1920}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Bourg de Saint Eloi|Dans le bourg de Saint Eloi]]&amp;lt;/big&amp;gt; : photo de groupe au début du 20ème siècle}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Fin de la colonne du milieu ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
|width=&amp;quot;30%&amp;quot; valign=&amp;quot;top&amp;quot;|&lt;br /&gt;
&amp;lt;!--- Colonne de droite ---&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- DÉBUT DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;width:100%&amp;quot; style=&amp;quot;margin-bottom:1.25em;border:1px solid #7D2020;background: #F9F9F9;padding:0&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;height:8px;font-size:1px;margin:0;border:0;border-bottom:1px solid #7D2020;background: #EEBBBB&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;padding:5px;padding-bottom:5px&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Informations==&lt;br /&gt;
Vous possédez une photo de famille nivernaise récente ou ancienne ?&amp;lt;br&amp;gt; Partagez-la ici en nous racontant son histoire. Ne publiez pas de photo sans renseignements, il faut au minimum une indication précise: date, lieu ou identité des personnages.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- FIN DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Contribuer}}{{Création d'un article}}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farrugia-Guyot&amp;diff=47076</id>
		<title>Mariage Farrugia-Guyot</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farrugia-Guyot&amp;diff=47076"/>
		<updated>2024-09-07T08:18:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Jmthuriault a déplacé la page Mariage Farrugia-Guyot vers Mariage Farruggia-Guyot : Erreur dans l'écriture du nom&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;#REDIRECTION [[Mariage Farruggia-Guyot]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47075</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47075"/>
		<updated>2024-09-07T08:18:07Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Jmthuriault a déplacé la page Mariage Farrugia-Guyot vers Mariage Farruggia-Guyot : Erreur dans l'écriture du nom&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Article en cours d'élaboration)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage_Farruggia-Guyot_Aunay_21avril1902.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo communiquées par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Photos_de_famille,_photos_de_groupe&amp;diff=47074</id>
		<title>Photos de famille, photos de groupe</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Photos_de_famille,_photos_de_groupe&amp;diff=47074"/>
		<updated>2024-09-07T08:17:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Chopin Marie|Famille Chopin Desfourneaux à Dornes]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Sur les traces d'une centenaire ?}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Mariage Farrugia-Guyot|Famille Farrugia Guyot à Aunay]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Photo de mariage à Crieur en 1902}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Fleurentin Nicolas Louis|Famille Fleurentin à Guérigny]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Des ancêtres retrouvés}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Famille Gabriel|Famille Gabriel]]&amp;lt;/big&amp;gt; : A Arleuf}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Jacques Alphonse|Famille Jacques]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Chateauneuf Val de Bargis, Paris}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Raynal mariage_1958|Famille Raynal à Saint Honoré les Bains]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Mariage de Claude Raynal en 1958}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Septier Balleray|Famille Septier à Balleray : Débit de tabac et école]]&amp;lt;/big&amp;gt;}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Tissier Grosbout_1919|Famille Tissier à Saint Parize en Viry]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Une photo d'une composition singulière}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Villaret|Famille Villaret]]&amp;lt;/big&amp;gt; : au château de la Chaussade}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Fin de la colonne de gauche ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
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{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Cinq poilus à Péage-en-Roussillon|Cinq poilus à Péage-en-Roussillon]]&amp;lt;/big&amp;gt; : en mai 1915}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Avrée|Conscrits à Avrée, classe 1925]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Luzy|Conscrits à Luzy, classe 1933]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Saint Léger de Fougeret|Conscrits à Saint Léger de Fougeret, classe 1924 ?]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Ecole de Ville Langy|Ecole de Ville Langy]]&amp;lt;/big&amp;gt; : année entre 1916 et 1920}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
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==Informations==&lt;br /&gt;
Vous possédez une photo de famille nivernaise récente ou ancienne ?&amp;lt;br&amp;gt; Partagez-la ici en nous racontant son histoire. Ne publiez pas de photo sans renseignements, il faut au minimum une indication précise: date, lieu ou identité des personnages.&lt;br /&gt;
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{{Contribuer}}{{Création d'un article}}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<title>Photos de famille, photos de groupe</title>
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		<updated>2024-09-07T08:16:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
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[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;(Article en cours d'élaboration)&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage_Farruggia-Guyot_Aunay_21avril1902.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farruggia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo communiquées par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;(Article en cours d'élaboration)&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:Mariage_Farruggia-Guyot_Aunay_21avril1902.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Mariage à Aunay (Crieur) le 21 avril 1902 de Michel Farrugia et Julie Guyot&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
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Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo communiquées par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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Catégorie: Média&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Article en cours d'élaboration)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Informations et photo communiquées par Jean-Paul Farrugia, petit-fils des mariés, et habitant actuellement la maison familiale à Crieur.&lt;br /&gt;
*Mise en ligne [[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 7 septembre 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
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&lt;br /&gt;
À [[Crieur]], lieu-dit d'[[Aunay en Bazois]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]] 7 septembre 2024 à 10:00 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47067</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47067"/>
		<updated>2024-09-07T07:54:56Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;(Article en cours d'élaboration)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
À Crieur, commune d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]] 7 septembre 2024 à 10:00 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Mariage_Farruggia-Guyot&amp;diff=47066</id>
		<title>Mariage Farruggia-Guyot</title>
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		<updated>2024-09-07T07:53:30Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Page créée avec « À Crieur, commune d'&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt; (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.   &amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;  Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion.   --JM.Thuriault 16 novembre... »&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;À Crieur, commune d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] (Nièvre), le 21 avril 1902, mariage de '''Julie Guyot''', fille de Jean Guyot, tisserand à Crieur, et de '''Michel Farruggia''', chauffeur au PLM.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br style=&amp;quot;clear:both;&amp;quot;/&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Julie est née à Aunay à Crieur, en 1881, issue d'une longue lignée de Guyot à Aunay, son père Jean, surnommé le &amp;quot;Pé Bollot&amp;quot; étant marié à Françoise Mansion. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]] 16 novembre 2013 à 16:28 (CET)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Photos de famille, photos de groupe]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
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		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Photos_de_famille,_photos_de_groupe&amp;diff=47065</id>
		<title>Photos de famille, photos de groupe</title>
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		<updated>2024-09-07T07:40:09Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;__NOTOC__ __NOEDITSECTION__ &lt;br /&gt;
{|width=&amp;quot;100%&amp;quot; cellspacing=&amp;quot;0&amp;quot; cellpadding=&amp;quot;0&amp;quot; style=&amp;quot;background-color: transparent&amp;quot;&lt;br /&gt;
|width=&amp;quot;40%&amp;quot; valign=&amp;quot;top&amp;quot;|&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Colonne de gauche ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Chopin Marie|Famille Chopin Desfourneaux à Dornes]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Sur les traces d'une centenaire ?}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Mariage Farrugia-Guyot|Famille Farrugia Guyot à Aunay]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Photo de mariage à Crieur en 1902}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Fleurentin Nicolas Louis|Famille Fleurentin à Guérigny]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Des ancêtres retrouvés}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Famille Gabriel|Famille Gabriel]]&amp;lt;/big&amp;gt; : A Arleuf}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Jacques Alphonse|Famille Jacques]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Chateauneuf Val de Bargis, Paris}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Raynal mariage_1958|Famille Raynal à Saint Honoré les Bains]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Mariage de Claude Raynal en 1958}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Septier Balleray|Famille Septier à Balleray : Débit de tabac et école]]&amp;lt;/big&amp;gt;}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Tissier Grosbout_1919|Famille Tissier à Saint Parize en Viry]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Une photo d'une composition singulière}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Villaret|Famille Villaret]]&amp;lt;/big&amp;gt; : au château de la Chaussade}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Fin de la colonne de gauche ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
|width=&amp;quot;40%&amp;quot; valign=&amp;quot;top&amp;quot;|&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Colonne du milieu ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Cinq poilus à Péage-en-Roussillon|Cinq poilus à Péage-en-Roussillon]]&amp;lt;/big&amp;gt; : en mai 1915}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Avrée|Conscrits à Avrée, classe 1925]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Luzy|Conscrits à Luzy, classe 1933]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Conscrits Saint Léger de Fougeret|Conscrits à Saint Léger de Fougeret, classe 1924 ?]]&amp;lt;/big&amp;gt; : Enquête en cours}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Ecole de Ville Langy|Ecole de Ville Langy]]&amp;lt;/big&amp;gt; : année entre 1916 et 1920}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Cadre thématique|titre=&amp;lt;big&amp;gt;[[Bourg de Saint Eloi|Dans le bourg de Saint Eloi]]&amp;lt;/big&amp;gt; : photo de groupe au début du 20ème siècle}}&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!---- Fin de la colonne du milieu ----&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
|&amp;amp;nbsp;&amp;amp;nbsp;&lt;br /&gt;
|width=&amp;quot;30%&amp;quot; valign=&amp;quot;top&amp;quot;|&lt;br /&gt;
&amp;lt;!--- Colonne de droite ---&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- DÉBUT DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;width:100%&amp;quot; style=&amp;quot;margin-bottom:1.25em;border:1px solid #7D2020;background: #F9F9F9;padding:0&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;height:8px;font-size:1px;margin:0;border:0;border-bottom:1px solid #7D2020;background: #EEBBBB&amp;quot;&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;div style=&amp;quot;padding:5px;padding-bottom:5px&amp;quot;&amp;gt;&lt;br /&gt;
==Informations==&lt;br /&gt;
Vous possédez une photo de famille nivernaise récente ou ancienne ?&amp;lt;br&amp;gt; Partagez-la ici en nous racontant son histoire. Ne publiez pas de photo sans renseignements, il faut au minimum une indication précise: date, lieu ou identité des personnages.&lt;br /&gt;
&amp;lt;/div&amp;gt;&amp;lt;/div&amp;gt;&lt;br /&gt;
&amp;lt;!-- FIN DU TABLEAU PORTAIL DU MOIS --&amp;gt;&lt;br /&gt;
{{Contribuer}}{{Création d'un article}}&lt;br /&gt;
|}&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie: Média]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Bazolles_maires&amp;diff=47063</id>
		<title>Bazolles maires</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Bazolles_maires&amp;diff=47063"/>
		<updated>2024-08-31T14:17:58Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;&lt;br /&gt;
*juin 1815 - décembre 1887 : '''CORNU''' André Claude Etienne  (1795-1887), membre du Conseil Général en 1830&lt;br /&gt;
*1888-1892 : '''DE LA CHAPELLE''' Sauveur&lt;br /&gt;
*1892-1897 : '''CLÉMENT''' Julien&lt;br /&gt;
*1898-avril 1904 : '''CORNU''' Antoine&lt;br /&gt;
*mai 1904-avril 1908 : '''DAVIOT''' Philippe&lt;br /&gt;
*mai 1908-juin 1912 : '''LOUVEAU''' Louis&lt;br /&gt;
*juillet 1912-? : '''GRIMOUILLE''' Edmond&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
*?-10/2002 : '''MATHÉ''' Henri (1934-2002)&lt;br /&gt;
*10/2002-2008 : '''DUBOIS''' Francette&lt;br /&gt;
*2008-.... : '''BAROIN''' Jocelyne (réélue en 2014 et 2020)&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
''Page complétée en août 2024 par [[Utilisateur:Jmthuriault|Jean-Michel Thuriault]]&lt;br /&gt;
----&lt;br /&gt;
La commune de Bazolles fait partie :&lt;br /&gt;
* du canton de &amp;lt;u&amp;gt;[[Châtillon en Bazois]]&amp;lt;/u&amp;gt; jusqu'en 2014&lt;br /&gt;
* du canton de &amp;lt;u&amp;gt;[[Guérigny]]&amp;lt;/u&amp;gt; depuis 2014&lt;br /&gt;
* de l'arrondissement de Château-Chinon&lt;br /&gt;
* de la Communauté de communes du Cœur de Nivernais&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Mairies]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Anciens maires et maires actuels]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Donon_Joseph&amp;diff=47046</id>
		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-31T06:07:05Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Bazois, berceau des Donon'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
[[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|250px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
[[Image:Donon-Blaudin.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon et son épouse Charlotte Blaudin&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Jdonon-Newport.jpg|thumb|right|200px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, chez lui à Newport (Rhode Island) vers la fin de sa vie&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La postérité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il est notamment intéressant d'aller visiter les pages consacrées à l'institut Joseph Donon, organe de la formation professionnelle de la Fondation, sur le site du Musée Escoffier de l'Art Culinaire : https://www.musee-escoffier.com/institut-joseph-donon. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Donon_Joseph&amp;diff=47005</id>
		<title>Donon Joseph</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Donon_Joseph&amp;diff=47005"/>
		<updated>2024-08-30T08:03:52Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Bazois, berceau des Donon'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
[[Image:Donon-Blaudin.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon et son épouse Charlotte Blaudin&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:Jdonon-Newport.jpg|thumb|right|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, chez lui à Newport (Rhode Island) vers la fin de sa vie&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La postérité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il est notamment intéressant d'aller visiter les pages consacrées à l'institut Joseph Donon, organe de la formation professionnelle de la Fondation, sur le site du Musée Escoffier de l'Art Culinaire : https://www.musee-escoffier.com/institut-joseph-donon. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Joseph Donon, chez lui à Newport (Rhode Island) vers la fin de sa vie
Catégorie:Nivernais exilés
Catégorie:Nivernais&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Joseph Donon, chez lui à Newport (Rhode Island) vers la fin de sa vie&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Bazois, berceau des Donon'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
[[Image:Donon-Blaudin.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon et son épouse Charlotte Blaudin&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Image:JDonon-Newport.jpg|thumb|right|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, chez lui à Newport (Rhode Island) vers la fin de sa vie&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La postérité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il est notamment intéressant d'aller visiter les pages consacrées à l'institut Joseph Donon, organe de la formation professionnelle de la Fondation, sur le site du Musée Escoffier de l'Art Culinaire : https://www.musee-escoffier.com/institut-joseph-donon. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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Catégorie:Nivernais exilés
Catégorie:Nivernais&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Joseph Donon, chez lui à Newport (Rhode Island) vers la fin de sa vie&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Bazois, berceau des Donon'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
[[Image:Donon-Blaudin.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon et son épouse Charlotte Blaudin&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La postérité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il est notamment intéressant d'aller visiter les pages consacrées à l'institut Joseph Donon, organe de la formation professionnelle de la Fondation, sur le site du Musée Escoffier de l'Art Culinaire : https://www.musee-escoffier.com/institut-joseph-donon. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Joseph Donon et son épouse, Charlotte Blaudin

Catégorie:Nivernais exilés
Catégorie:Nivernais&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
Joseph Donon et son épouse, Charlotte Blaudin&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<title>Donon Joseph</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : /* Source */&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Bazois, berceau des Donon'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La postérité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il est notamment intéressant d'aller visiter les pages consacrées à l'institut Joseph Donon, organe de la formation professionnelle de la Fondation, sur le site du Musée Escoffier de l'Art Culinaire : https://www.musee-escoffier.com/institut-joseph-donon. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Sources==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Donon_Joseph&amp;diff=46998</id>
		<title>Donon Joseph</title>
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		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Le Bazois, berceau des Donon'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La postérité'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Il est notamment intéressant d'aller visiter les pages consacrées à l'institut Joseph Donon, organe de la formation professionnelle de la Fondation, sur le site du Musée Escoffier de l'Art Culinaire : https://www.musee-escoffier.com/institut-joseph-donon. &lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Par ailleurs, un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Donon_Joseph&amp;diff=46997</id>
		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-29T19:07:29Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
Un article du 13 août 2022 du Journal du Centre lui a rendu hommage mérité.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-29T18:56:46Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. d’une lignée de Donon originaires de Chougny. Ses parents, Joseph Donon et Amélie Perrot, restèrent donc dans leur Bazois natal jusqu’au début des années 1890, où ils partirent s’installer dans l’Oise, dans les environs de Chantilly, où Joseph Donon père avait acquis une ferme laitière et travaillait également dans le transport. &lt;br /&gt;
Enfant maladif et très difficile en matière de nourriture, son père conseilla au jeune Joseph de devenir cuisinier. Un ami de la famille, Antoine Ott, qui avait été le cuisinier du duc d'Aumale, propriétaire du château de Chantilly, a aidé le jeune Joseph dans ses débuts de carrière.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''Les débuts dans la cuisine'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1901, alors qu’il n’a que 13 ans, Joseph est placé en apprentissage dans les cuisines de l'Hôtel des Arènes à Senlis, propriété d'Ott. Il montre des aptitudes pour la cuisine et est envoyé à la Maison Gervaise, une grande pâtisserie de Vincennes, pour y apprendre la pâtisserie pendant six mois. Après cette formation, il travaille pendant huit mois comme sous-chef à l'ambassade du Mexique à Neuilly. Il devient ensuite l'assistant du chef du marquis de Panisse Passis, à Villeneuve-Loubet &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;, ville natale d'Escoffier. À cette époque, Escoffier est chef de cuisine à l'hôtel Carlton de Londres. Un jour, en vacances chez lui, Escoffier déjeune avec le marquis. Toutefois, le chef du marquis est également en vacances, alors Joseph Donon prépare le repas. Une fois le repas terminé, le marquis le présente à son invité. Escoffier dit à Donon : Si jamais vous êtes à Londres, venez me voir. Joseph avait alors 17 ans, et six semaines plus tard, prenant Escoffier au mot, il partit pour Londres. Escoffier, qui ne s’attendait pas à le voir, se moqua de son impulsivité juvénile, mais lui permit de rester toute la saison à l’hôtel Carlton. C’était en 1905 et pendant cinq ans, Donon travailla au Carlton. Il y avait 70 chefs en cuisine qui préparaient 200 dîners chaque soir, cuisinant tout sur commande.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''L’envol aux États-Unis'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1910, Donon retourne en France pour faire deux ans de service militaire. En mars 1912, il est de retour au Carlton. Escoffier prépare le menu et Donon prépare le dîner pour une fête organisée pour M. Frick, un riche industriel américain, avec de la mousse de sole à l'américaine en entrée et du soufflé princesse de poulpe en plat principal. Après le dîner, M. Frick appelle le jeune chef pour lui donner son pourboire : deux pièces d'or de 20 dollars. N'ayant jamais vu de pièces d'or auparavant, Donon pense d'abord qu'il s'agit de médailles.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Puis Frick demandera ensuite à Donon de venir en Amérique pour être son chef. Ils devaient naviguer sur le Titanic, mais Mme Frick s'est foulé la cheville, alors les plans ont été modifiés et ils ont navigué deux jours plus tard sur le paquebot nord-allemand Lloyd, l'Amerika. En traversant l'Atlantique, ils croisèrent l'iceberg et les débris du Titanic. Le destin avait des plans pour Donon.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1914, le 11 janvier, il s’unit à Boston à Charlotte Blaudin, elle-même native de cette ville, de père né en Argentine et de mère française.&lt;br /&gt;
Six mois seulement après son mariage, il revient dans son pays natal pour servir comme sergent dans l'infanterie française pendant la Première Guerre mondiale. Ce patriote, qui deviendra plus tard citoyen américain, est grièvement blessé et renvoyé chez lui invalide de service. Pour son service distingué au combat, il reçoit les Médailles militaires, la plus haute distinction militaire française. Les médecins de ce pays lui reconstruisent l'épaule gauche et il reprend le service de Frick.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
En 1917, la santé de Donon et les rigueurs de la maison Frick l'obligèrent à chercher un emploi ailleurs. M. Frick, qui avait toujours été comme un père pour Donon, le conseilla et lui donna des références et des qualifications favorables. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il trouve alors un poste de chef pour Mme Hamilton Twombly, la petite-fille de Cornelius Vanderbilt. Avec ses trois grandes propriétés et ses réceptions constantes, Donon était toujours confronté à un défi qu'il relevait avec brio. Pendant 38 ans, il travailla dans ses foyers comme chef, jusqu'à sa retraite en 1955 à l'âge de 67 ans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
L'Académie américaine des chefs a honoré Joseph Donon et l'a intronisé à son Temple de la renommée. Le chef Donon était certainement digne de ce grand honneur : l'un des six fondateurs de l'ACF, il a également été secrétaire général pendant 25 ans, ainsi que rédacteur en chef de Culinary Review.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Donon croyait fermement en l'éducation et a écrit de nombreux livres de cuisine. Il a été commis d'Auguste Escoffier et a fondé la Société des Amis d'Escoffier avec plusieurs autres chefs en 1936, dont il a été le président jusqu'à sa retraite. Donon a également fondé la Fondation Escoffier, le Musée Escoffier et la maison Escoffier à Villeneuve-Loubet, en France, près de Nice&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Pendant les 20 années qui ont suivi, Joseph Donon a profité de sa retraite dans sa maison de Middletown, Rhode Island, juste à l'extérieur de Newport, appelée « Villa Chez Nous ». Pour s'occuper, il était membre de la fraternité des épicuriens, de la Société Les Amis d'Escoffier de New York, et cofondateur et président de la Fondation Les Amis d'Escoffier, Inc., une organisation exonérée d'impôts qui accorde des bourses de cuisine à des étudiants talentueux pour leur permettre de poursuivre leurs études.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Il a été membre et président des Médailles Militaires de New York, une branche de l'association parisienne des anciens combattants décorés de la plus haute distinction française, qui collecte des fonds pour les orphelins d'autres vétérans.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
'''La retraite, les dernières années'''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Malheureusement, l’année 1976 est endeuillée par le décès de son épouse. Charlotte Blaudin s’éteint à Newport à l’âge de 84 ans, laissant Joseph seul après plus de 60 ans de vie commune.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Sa retraite fut remplie de multiples activités et de ses plaisirs particuliers. Chaque matin à 3 heures, de juin à octobre, Joseph se rendait à l'océan et passait la matinée à pêcher en eau salée. Bien qu'à 93 ans, ses possibilités de pêcher étaient devenues rares, Joseph Donon et ses nombreux souvenirs étaient toujours vivants. C'était un homme exceptionnel qui a mené une vie exceptionnelle. Un véritable honneur pour toute la profession de cuisinier.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 16 novembre 1981, au Castle Restaurant de Leicester, dans le Massachusetts, la section de la Nouvelle-Angleterre de la Société des Amis d'Escoffier a honoré Joseph Donon lors de son dîner annuel. À cette occasion, il reçoit une distinction spéciale. Il est également honoré par le titre de membre honoraire de l'Ordre honorifique de la Toque d'or. &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon décède cinq mois plus tard, le 19 mars 1982, à l’hôpital de Newport &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph, tout comme son épouse Charlotte, ainsi que ses beaux-parents Victor Blaudin et Henriette Victoire Margueritte, et sa belle-sœur Estelle, sont inhumés en France, dans le caveau familial, au cimetière de la Côte Saint-Avoie (carré P, tombe 43) à Cormeilles-en-Parisis (Val d’Oise).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Avant sa mort, il avait veillé à ce que les Sociétés, la Fondation et le Musée soient en bon état afin qu'ils puissent continuer à exister.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Les Amis d'Escoffier Society https://escoffier-society.com/joseph-donon-biography/''&lt;br /&gt;
*Find A Grave https://fr.findagrave.com/memorial/229287882/joseph-donon''&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 29 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<updated>2024-08-29T08:06:22Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. C'est le deuxième enfant de Joseph Donon (1830-1874) et Amélie Perreau (1866-?).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Disciple d'Escoffier, engagé en 1907 au Carlton de Londres, chef de cuisine de 1912 à 1914 du magnat de l'acier Henry Clay Frick, puis après la guerre (qu'il fit en France en tant que soldat français), de la famille Vanderbilt, il devint le promoteur aux États-Unis de la cuisine française. Il est aussi le fondateur du « Musée de l'Art culinaire », installé dans la maison natale d'Escoffier à Villeneuve-Loubet. &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 janvier 1914 à Boston, il s'unit à '''Charlotte Blaudin''', originaire de cette ville où elle est née le 1er avril 1894.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon finira sa vie aux États-Unis, et décède le 19 mars 1982 à Newport. &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 28 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-29T08:05:20Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;==Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis==&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. C'est le deuxième enfant de Joseph Donon (1830-1874) et Amélie Perreau (1866-?).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:Donon Joseph.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, à ses fourneaux&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Disciple d'Escoffier, engagé en 1907 au Carlton de Londres, chef de cuisine de 1912 à 1914 du magnat de l'acier Henry Clay Frick, puis après la guerre (qu'il fit en France en tant que soldat français), de la famille Vanderbilt, il devint le promoteur aux États-Unis de la cuisine française. Il est aussi le fondateur du « Musée de l'Art culinaire », installé dans la maison natale d'Escoffier à Villeneuve-Loubet. &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Alpes-Maritimes&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 janvier 1914 à Boston, il s'unit à '''Charlotte Blaudin''', originaire de cette ville où elle est née le 1er avril 1894.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon finira sa vie aux États-Unis, et décède le 19 mars 1982 à Newport. &amp;lt;ref group=not&amp;gt;Rhode Island&amp;lt;/ref&amp;gt;&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article peut être bien entendu développé, illustré et enrichi progressivement, au gré des trouvailles des uns et des autres.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
==Source==&lt;br /&gt;
*Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
*--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 28 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
{{N&amp;amp;R}}__NOTOC__&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
	</entry>
	<entry>
		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Fichier:Donon_Joseph.jpg&amp;diff=46944</id>
		<title>Fichier:Donon Joseph.jpg</title>
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		<updated>2024-08-29T08:04:23Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : Catégorie:Nivernais exilés
Catégorie:Nivernais&lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;== Description ==&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais exilés]]&lt;br /&gt;
[[Catégorie:Nivernais]]&lt;/div&gt;</summary>
		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<id>http://www.gennievre.net/wiki/index.php?title=Donon_Joseph&amp;diff=46934</id>
		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-28T16:39:00Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis===&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. C'est le deuxième enfant de Joseph Donon (1830-1874) et Amélie Perreau (1866-?).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
 [[Image:jdonor.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;center&amp;gt;Joseph Donon, sur la fin de sa vie&amp;lt;/center&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Disciple d'Escoffier, engagé en 1907 au Carlton de Londres, chef de cuisine de 1912 à 1914 du magnat de l'acier Henry Clay Frick, puis après la guerre (qu'il fit en France en tant que soldat français), de la famille Vanderbilt, il devint le promoteur aux États-Unis de la cuisine française. Il est aussi le fondateur du « Musée de l'Art culinaire », installé dans la maison natale d'Escoffier à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 janvier 1914 à Boston, il s'unit à '''Charlotte Blaudin''', originaire de cette ville où elle est née le 1er avril 1894.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon finira sa vie aux États-Unis, et décède le 19 mars 1982 à Newport (Rhode Island).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article peut être bien entendu développé, illustré et enrichi progressivement, au gré des trouvailles des uns et des autres.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Source Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 28 août 2024.&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-28T16:36:40Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
&lt;hr /&gt;
&lt;div&gt;===Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis===&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. C'est le deuxième enfant de Joseph Donon (1830-1874) et Amélie Perreau (1866-?).&lt;br /&gt;
&amp;lt;br&amp;gt;&lt;br /&gt;
[[Image:jdonor.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;left&amp;gt;Joseph Donon, sur la fin de sa vie&amp;lt;/left&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Disciple d'Escoffier, engagé en 1907 au Carlton de Londres, chef de cuisine de 1912 à 1914 du magnat de l'acier Henry Clay Frick, puis après la guerre (qu'il fit en France en tant que soldat français), de la famille Vanderbilt, il devint le promoteur aux États-Unis de la cuisine française. Il est aussi le fondateur du « Musée de l'Art culinaire », installé dans la maison natale d'Escoffier à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 janvier 1914 à Boston, il s'unit à '''Charlotte Blaudin''', originaire de cette ville où elle est née le 1er avril 1894.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon finira sa vie aux États-Unis, et décède le 19 mars 1982 à Newport (Rhode Island).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Cet article peut être bien entendu développé, illustré et enrichi progressivement, au gré des trouvailles des uns et des autres.''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
''Source Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
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		<author><name>Jmthuriault</name></author>
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		<title>Donon Joseph</title>
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		<updated>2024-08-28T16:34:33Z</updated>

		<summary type="html">&lt;p&gt;Jmthuriault : &lt;/p&gt;
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&lt;div&gt;===Un disciple d'Escoffier, d'Aunay-en-Bazois aux États-Unis===&lt;br /&gt;
'''Joseph Donon''' est né à Crieur, lieu-dit d'[[Aunay en Bazois|&amp;lt;u&amp;gt;Aunay en Bazois&amp;lt;/u&amp;gt;]] le 21 novembre 1888. C'est le deuxième enfant de Joseph Donon (1830-1874) et Amélie Perreau (1866-?).&lt;br /&gt;
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[[Image:jdonon.jpg|thumb|left|150px|&amp;lt;left&amp;gt;Joseph Donon, sur la fin de sa vie&amp;lt;/left&amp;gt;]] &lt;br /&gt;
Disciple d'Escoffier, engagé en 1907 au Carlton de Londres, chef de cuisine de 1912 à 1914 du magnat de l'acier Henry Clay Frick, puis après la guerre (qu'il fit en France en tant que soldat français), de la famille Vanderbilt, il devint le promoteur aux États-Unis de la cuisine française. Il est aussi le fondateur du « Musée de l'Art culinaire », installé dans la maison natale d'Escoffier à Villeneuve-Loubet (Alpes-Maritimes).&lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Le 11 janvier 1914 à Boston, il s'unit à '''Charlotte Blaudin''', originaire de cette ville où elle est née le 1er avril 1894.&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
&lt;br /&gt;
Joseph Donon finira sa vie aux États-Unis, et décède le 19 mars 1982 à Newport (Rhode Island).&amp;lt;br&amp;gt; &lt;br /&gt;
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''Cet article peut être bien entendu développé, illustré et enrichi progressivement, au gré des trouvailles des uns et des autres.''&lt;br /&gt;
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''Source Wikipédia  https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Donon''&lt;br /&gt;
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--[[Utilisateur:Jmthuriault|JM.Thuriault]], mise à jour du 28 août 2024.&lt;br /&gt;
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